Amis orchidophiles, c’est avec une petite larme à l’œil que j’ai quitté ma preneuse d’otage hier soir vers 22h45,
heure à laquelle nous avons terminé de décharger la remorque de Sophie (merci pour vos dons et messages de soutien auxquels
nous répondrons prochainement !) pour monter ses 426 plantes
(orchidées et Hoyas confondus) dans sa
chambre…
Quand je dis une petite larme, c’est parce que je sais que nous allons nous revoir bientôt, heureusement…
Perspective qui m’enchante, car j’ai vraiment eu énormément de plaisir à faire la connaissance de Sophie et à passer ces trois jours avec elle dans différentes succursales du Paradis des
orchidophiles, où nous avons partagé tant de « Ohhhh ! », « Waoooouuu ! », « Regarde celle-ci ! », « T’as vu celle-là ? » et tant de « trop beau ! » et de « trop
chou » !
Le Lendemain du hold-up à l’Orchidarium, nous sommes allées dévaliser Orchids-Tech… Les serres de Christian Thiémard sont certes un peu moins grandes, mais elles regorgent de petits trésors inattendus… On passerait la journée à chiner dans ce paradis
vert ! Et l’accueil : toujours aussi sympathique ! Un vrai bonheur !
Nous serions bien restées plus longtemps, mais la route nous appelait vers d’autres aventures orchidophiles…
Lu sur le site jds.fr
L’exposition-vente d’orchidées offre aux visiteurs une surprenante pluie de couleurs et des moments de partage exceptionnels.
Pétales et ailes colorés, orchidées et papillons vivent ici en parfaite symbiose. Nous sommes à Hunawihr, au Jardin des Papillons, un jardin tropical qui présente une collection impressionnante
de plus de 200 espèces de papillons issues du monde entier.
Un endroit magique où ces créatures éphémères ne sont pas épinglées au mur mais vivent en totale liberté au sein d’une flore luxuriante !
Pour Martin Bueche, créateur du Jardin des Papillons, l’orchidée est une des plus belles fleurs au monde. Une fleur fascinante et énigmatique aux multiples variétés qui suscite toujours un fort
attrait. Un "joyau de la nature" aisément comparable aux papillons. Certaines orchidées portent d’ailleurs des noms de papillons, ou cohabitent en parfaite harmonie avec ces derniers, tel
l’Oncidium papilio ou les Phalaenopsis, inspirés d’une espèce de papillon : les phalènes.
A travers l’exposition-vente, l’orchidée sera mise à la portée de tous. Durant trois semaines, amateurs avertis, spécialistes passionnés et public curieux y trouveront leurs plantes rares ou fétiches et pourront profiter de conseils éclairés sur le choix des variétés et le soin à apporter pour obtenir de splendides floraisons. Une quarantaine d’espèces seront ainsi présentées, certaines sublimement étonnantes et complexes, comme les Miltonia du Brésil, les Dendrobium Indiens, les Paphiopedilium, les Cambria et les Oncidium du Mexique, d’autres plus faciles d’entretien telles les Phalaenopsis (à partir de 20€).
Désolée pour les personnes qui ne comprennent pas l'anglais, mais ce que je découvre aujourd'hui me paraît trop fabuleux pour ne pas le partager... Le petit film qui suit, même
commenté en anglais, permet néanmoins d'imager explicitement ce que des scientifiques ont observé à propos de l'abeille orchidée...
Pour faire très bref et prendre un raccourci très simpliste par rapport à la symbiose complexe qui s'opère entre l'insecte et la plante, l'abeille orchidée ne se nourrit pas en virevoltant autour
de cette lumineuse orchidée mexicaine Mormodes badia ni ne collecte le pollen bien qu'elle possède les poches adéquates tout comme nos abeilles à miel...
Non, elle se parfume ! Et seuls les mâles, utilisant leur pattes antérieures pour brosser les phéromones, récupèrent et s'enduisent de ce parfum pour attirer les femelles ! Bien entendu, en
contrepartie, l'orchidée confie ses pollinies à l'abeille qui les transmettra à une autre orchidée pour assurer la pérennité de l'espèce...
C'est-y pas beau la nature ?
Etrait du site : de l'Université de Dusseldorf
mai pour notamment partir à la découverte de ces fleurs passionnantes, au mode de reproduction si particulier.
é à partir
de 1968 par le SYMALIM (syndicat mixte pour l'aménagement du Grand Parc Miribel Jonage). Ce dernier acheta les terrains et s'engagea dans un vaste programme d'aménagement. Parmi les principaux
travaux réalisés l'on compte notamment la création de vastes plans d'eau pour les loisirs.
Un grand merci à Yann qui a déniché cette vidéo démontrant le bien-fondé des suppositions émises par Darwin au sujet de l'existence d'un papillon disposant d'une trompe suffisamment longue pour atteindre le nectar de l'Angraecum sesquipedale...
redécouverte à Aust-Agder. Elle n'avait pas été revue depuis 56 ans.
Une exposition remarquable
à la Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris retrace l’histoire unique d’une osmose entre la civilisation moderne et une espèce endémique, qui pour une fois bénéficie de la présence de
l’homme : l’orchidée Anbgreacum eburneum, hier quasiment disparue, est aujourd’hui cultivée en masse par les habitants d’Antananarivo, la capitale Malgache. Et ses
pétales ne sont pas uniquement destinées à l’embellissement des jardins privés : cette plante à forte valeur ajoutée est fort appréciée des industriels de la Cosmetic Valley , dans la région de Chartres. Extrait d'un article publié sur le site soignez-vous.com
Lu sur le site Sympatico...
Une orchidée qui sent les pieds reçoit le statut d'espèce à part entière
![]() L'orchidée découverte en 1923 et qui pousse exclusivement dans le parc national de Yosemite en Californie. (AP Photo/USGS, Alison Colwell) |