Actualités et infos diverses

Amis orchidophiles, c’est avec une petite larme à l’œil que j’ai quitté ma preneuse d’otage hier soir vers 22h45, heure à laquelle nous avons terminé de décharger la remorque de Sophie (merci pour vos dons et messages de soutien auxquels nous répondrons prochainement !) pour monter ses 426 plantes  (orchidées et Hoyas confondus) dans sa chambre…

Quand je dis une petite larme, c’est parce que je sais que nous allons nous revoir bientôt, heureusement… Perspective qui m’enchante, car j’ai vraiment eu énormément de plaisir à faire la connaissance de Sophie et à passer ces trois jours avec elle dans différentes succursales du Paradis des orchidophiles, où nous avons partagé tant de « Ohhhh ! », « Waoooouuu ! », « Regarde celle-ci ! », « T’as vu celle-là ? » et tant de « trop beau ! » et de « trop chou » !

Le Lendemain du hold-up à l’Orchidarium, nous sommes allées dévaliser Orchids-Tech… Les serres de Christian Thiémard sont certes un peu moins grandes, mais elles regorgent de petits trésors inattendus… On passerait la journée à chiner dans ce paradis vert ! Et l’accueil : toujours aussi sympathique ! Un vrai bonheur !

Nous serions bien restées plus longtemps, mais la route nous appelait vers d’autres aventures orchidophiles…







Eh oui ! La nouvelle vient de tomber sur nos téléscripteurs : un hold-up a été commis ce jour à l'Orchidarium de Prangins qui a été littéralement dévalisé par une touriste au volant d'un véhicule immatriculé dans le 59, avec la complicité d'une otage enlevée le matin même...

Daniel Page n'en revient pas lui-même... "Il ne me reste plus qu'à fermer boutique !" a-t-il déclaré à la presse en fin d'après-midi devant le désolant spectacle de ses serres complètement vides...

Bon OK, vous connaissez le début de l'histoire... J'ai en effet été prise en otage sans demande de rançon, Lydie ! De toute façon, qui voudrait bien la payer ?!  

Victime consentante, j'ai eu le plaisir de passer toute la journée en compagnie de notre amie bloggeuse Sophie ! Un vrai bonheur ce "congé orchidophile" que nous nous accordons toutes les deux, et une immense joie de faire la connaissance d'une personne aussi chaleureuse et sympathique que Sophie !

Demain, notre périple nous conduira vers d'autres serres de la région pour finir ce séjour en Suisse alémanique  où nous aurons l'occasion d'aller rendre visite à deux autres importants producteurs... La suite au prochain numéro...

Un appel aux dons est lancé ce soir, en vue d'acheter une remorque pour Sophie !

Quelques photos prises aujourd'hui pour vous faire patienter et nous excuser de ne pouvoir passer sur vos blogs et répondre à vos commentaires en ce moment. Nous pensons toutefois bien à vous malgré nos journées bien remplies...








Lu sur le site jds.fr

L’exposition-vente d’orchidées offre aux visiteurs une surprenante pluie de couleurs et des moments de partage exceptionnels.

Pétales et ailes colorés, orchidées et papillons vivent ici en parfaite symbiose. Nous sommes à Hunawihr, au Jardin des Papillons, un jardin tropical qui présente une collection impressionnante de plus de 200 espèces de papillons issues du monde entier.
Un endroit magique où ces créatures éphémères ne sont pas épinglées au mur mais vivent en totale liberté au sein d’une flore luxuriante !
Pour Martin Bueche, créateur du Jardin des Papillons, l’orchidée est une des plus belles fleurs au monde. Une fleur fascinante et énigmatique aux multiples variétés qui suscite toujours un fort attrait. Un "joyau de la nature" aisément comparable aux papillons. Certaines orchidées portent d’ailleurs des noms de papillons, ou cohabitent en parfaite harmonie avec ces derniers, tel l’Oncidium papilio ou les Phalaenopsis, inspirés d’une espèce de papillon : les phalènes.

A travers l’exposition-vente, l’orchidée sera mise à la portée de tous. Durant trois semaines, amateurs avertis, spécialistes passionnés et public curieux y trouveront leurs plantes rares ou fétiches et pourront profiter de conseils éclairés sur le choix des variétés et le soin à apporter pour obtenir de splendides floraisons. Une quarantaine d’espèces seront ainsi présentées, certaines sublimement étonnantes et complexes, comme les Miltonia du Brésil, les Dendrobium Indiens, les Paphiopedilium, les Cambria et les Oncidium du Mexique, d’autres plus faciles d’entretien telles les Phalaenopsis (à partir de 20€).

Renseignements pratiques
Jardin des Papillons, Hunawihr
Route de Ribeauvillé

Pour nous les femmes, parce que nous le valons bien !

Bonne fête à toutes mes lectrices et visiteuses inconnues ! Que votre journée soit belle...

A mon mari qui me demandait à quelle date étaient fêtés les hommes, je lui ai répondu : "les 364 autres jours de l'année" ! Pas vrai les filles ?!

Mais bon, je ne lui tiens pas rigueur de ce genre de questions naïves, il me fait de si belles photos. Ci-dessous, un Epidendrum pseudepidendrum photographié par lui...

pseudepidendrum.jpg

Désolée pour les personnes qui ne comprennent pas l'anglais, mais ce que je découvre aujourd'hui me paraît trop fabuleux pour ne pas le partager... Le petit film qui suit, même commenté en anglais, permet néanmoins d'imager explicitement ce que des scientifiques ont observé à propos de l'abeille orchidée...

Pour faire très bref et prendre un raccourci très simpliste par rapport à la symbiose complexe qui s'opère entre l'insecte et la plante, l'abeille orchidée ne se nourrit pas en virevoltant autour de cette lumineuse orchidée mexicaine Mormodes badia ni ne collecte le pollen bien qu'elle possède les poches adéquates tout comme nos abeilles à miel...

Non, elle se parfume ! Et seuls les mâles, utilisant leur pattes antérieures pour brosser les phéromones, récupèrent et s'enduisent de ce parfum pour attirer les femelles ! Bien entendu, en contrepartie, l'orchidée confie ses pollinies à l'abeille qui les transmettra à une autre orchidée pour assurer la pérennité de l'espèce...

C'est-y pas beau la nature ?




Etrait du site : de l'Université de Dusseldorf

Neotropical orchid bees or euglossine bees (Apidae: Euglossini) are characterized by their very long tongues and by a unique behavior of males. Male orchid bees collect scents (fragrances) from all sorts of fragrant objects, including flowers, tree wounds, decaying wood, and feces, and store them in hind leg pockets. That behavior is exploited by a great variety of neotropical orchids that attract euglossines as their exclusive pollinators. The males can also be baited with artificial fragrance compounds (cineole, methyl salycilate, vanillin etc.), and this technique has been used by a number of studies in population ecology. It is however unresolved why the males collect fragrances.

Together with Mark Whitten (Florida Museum of Natural History) and David Roubik (Smithsonian Tropical Research Institute) I found that individual males continuously forage for scents over much of their long lives and finally accumulate large quantities of complex blends (Eltz et al. 1999). As fragrances are hard to come by we hypothesized that they serve as indicators of male quality (viability, survival) and are judged by female bees prior to mating.

Matings take place in small territories that are established by males around the stems of small trees in the forest. Here, the males show a typical display behavior that involves frequent landings on the perch and short inspection flights to the near neighborhood. Female visits to these territories are very rare.

If females prefer to mate with males that have rich and sexy bouquets, than the behavior of fragrance collection could have evolved through sexual selection. We tested this hypothesis (female preference) with cage experiments in Panama and obtained the first video shots of orchid bee matings (Eltz, Roubik & Whitten, 2003).
Using high-speed video and tracer experiments we have demonstrated that fragrances are exposed by males during display. We observed an intricate and highly repetitive leg movement during display of caged males of Euglossa cognata. Single-frame analysis demonstrated that the behavior involves several morphological structures of hitherto unknown function and suggests transfer of substances from the hind leg pocket to a tuft of hairs on the contralateral mid leg. Body-side-specific fluorescent dye application and consecutive detection of signals on males after display confirmed this transfer (Eltz, Sager & Lunau, 2005). 

Deposited on the mid tibial tufts, the fragrances are ideally placed in order to become ventilated by jugal combs on the wing bases, as suggested by Bembé (2004). Being clearly distinct from motor patterns involved in fragrance collection, the described movement is continuously performed by displaying males, suggesting an equally continuous exposure of volatiles. Chemically the fragrances are species-specific even when individuals from distant and ecologically divergent localities are considered (Eltz, Roubik & Lunau, 2005). Hexane extracts of male hind legs of two sympatric species of Eulaema exposed at their respective display sites on Barro Colorado Island quickly and exclusively attracted males of the "correct" species, which demonstrates that tibial fragrances can potentially mediate specific attraction (Zimmermann, Roubik & Eltz, 2006). However, it is unclear whether conspecific males are the true signal adressees or whether they are simply eavesdropping on other males' mating "calls".

More recently we have extended our geographical scope to work with Euglossa viridissima in the Mexican state of Yucatán, where we collaborate with Javier Quezada-Euan (Departamento de Apicultura, Mérida). We have shown in cage experiments with isotopically labelled materials that males use an intricate conveyor belt mechanism for fragrance collection and concentration (Eltz et al. 2007). Further research is currently done on male fragrance morphs and the potential for fragrance driven sympatric speciation. For this we combine chemical, experimental and molecular approaches.
 
 
Voilà un joli but de sortie pour ceux qui habitent près de Lyon ! Le Grand Parc Miribel Jonage...

Plus de 33 espèces d’orchidées sauvages y ont été recensées à ce jour ! Situées dans les prairies sèches, elles bénéficient d’un cadre naturel propice à leur conservation.

Des balades-nature d'environ 3 heures sont régulièrement organisées dès le mois de  undefined mai pour notamment partir à la découverte de ces fleurs passionnantes, au mode de reproduction si particulier.

Quelques infos trouvées sur le site www.bloc.com pour en savoir plus sur ce parc :

Le Parc Miribel de Jonage est un vaste espace dédié aux loisirs et à la découverte naturelle situé dans la périphérie de Lyon. Ce parc de 2 200 hectares de nature préservée est un site protégé.

Le site du Parc Miribel de Jonage est un lieu naturel par excellence. Situé à quelques kilomètres de Lyon, il propose sur ses 2200 hectares de verdure dont 350 hectares de plans d'eau des activités de loisirs extrêmement riches et variées pour toute la famille. Plus de 40 activités sportives et nature sont proposées sur le site !
 
Un espace protégé aux portes de Lyon

Le Parc Miribel de Jonage a été créé entre le canal de Miribel (construit en 1850) et le canal de Jonage (construit à partir de 1890). Ces deux canaux avaient pour principal objectif de desservir en eau potable l'agglomération lyonnaise avec la construction dans la foulée du premier grand barrage hydraulique français. A partir de 1950, la maîtrise du Rhône a permis d'exploiter les lieux naturels laissés libres de constructions. La zone se devant d'être protégée en raison de la présence dans son sous-sol d'une eau souterraine abondante et pure, il fut décidé de transformer les 3000 hectares libres en un parc de grande envergure respectueux de la nature. 

Le projet fut officiellement men PlanJonage.jpg é à partir de 1968 par le SYMALIM (syndicat mixte pour l'aménagement du Grand Parc Miribel Jonage). Ce dernier acheta les terrains et s'engagea dans un vaste programme d'aménagement. Parmi les principaux travaux réalisés l'on compte notamment la création de vastes plans d'eau pour les loisirs. 

En 1988, avec l'installation d'une station de pompage de secours, le plan d'eau principal était classé zone protégée afin que l'agglomération lyonnaise dispose d'une ressource alternative en eau potable.
 
Un espace de loisirs sportifs et nature

Le Parc Miribel de Jonage propose sur ses terres plus de 40 activités sportives et nature. Ces activités sont notamment la randonnée pédestre et VTT au gré des 8 circuits balisés (5 circuits VTT de 5 à 31 km et 3 circuits pédestres de 5 à 9 km), la baignade à partir de l'une des 4 plages aménagées à disposition, le golf sur le green du Parc. Le plan d'eau ouvre également la possibilité de s'initier ou de se perfectionner dans différentes disciplines nautiques (aviron, catamaran, canoë, kayak, pirogue, voile, barque...). 

Le parc dispose aussi d'une salle de musculation, d'un sauna, d'une piste de roller, de courts de tennis. On peut aussi y pratiquer le badminton, la danse, le beach-volley... Les enfants peuvent également vivre l'aventure des activités indiennes le samedi ou les week-ends et ainsi s’initier au tir à l’arc et au canoë... 

Le Parc met aussi à la disposition de ses visiteurs un vaste espace de découverte du jardinage bio au Jardin des Allivoz. A cela s'ajoutent bien évidemment les sorties nature et découverte des oiseaux et des plantes de la région avec des animateurs spécialisés pour l'animation pédagogique des espaces naturels.
Ouverture aujourd'hui du 19ème congrès mondial et exposition d'orchidées à Miami en Floride... Sans moi ! Snif !

En lot de consolation : la broche officielle...

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Superbe reportage d'Animal Planet sur la pollinisation des orchidées par les insectes. Les commentaires sont en Espagnol, mais en prêtant l'oreille le film est très compréhensible pour ceux à qui cette langue n'est pas familière...


Que c'est bienfaisant de pouvoir détourner, même pour peu de temps, son attention du condensé d'horreurs qu'est devenu le journal télévisé ! 

Ce sont mes orchidées qui m'y aident et je leur en sais gré... Même si la diversion est artificielle et momentanée, elle soulage, m'est utile, voire vitale...

Montaigne a dit: "Si la vie n'est qu'un passage, sur ce passage au moins semons des fleurs". 

Je rajouterai " et si possible des orchidées" ! Ce Miltoniopsis pour commencer...

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Un grand merci à Yann qui a déniché cette vidéo démontrant le bien-fondé des suppositions émises par Darwin au sujet de l'existence d'un papillon disposant d'une trompe suffisamment longue pour atteindre le nectar de l'Angraecum sesquipedale...

 

 

Reportage très intéressant et très détaillé sur les Paphiopedilum au Viêt Nam. Je rassure ceux qui ne maîtrise pas parfaitement le vietnamien, le sous-titrage est en anglais...

Une foule d'informations et de très belles images !

 

Une orchidée rare, Cephalanthera rubra (dame des bois rouge), en français : Céphalanthère rouge, a été Cephalanthera.jpg redécouverte à Aust-Agder. Elle n'avait pas été revue depuis 56 ans.

En 1951 elle avait été découverte près du lac Gjerstad à Aust-Agder par deux botanistes mais on ne l'avait plus revue depuis.

Elle est sur la liste norvégienne des plantes en voie de disparition et son emplacement exact n'a, par conséquent, pas été révélé.

Le Directoire pour la Conservation de la Nature a alloué un budget de 1.8 million de couronnes pour la protection de cette orchidée jusqu'à l'an 2010.

Info/ traduction @ Moonlight - source : norvege-fr.com

Lu sur le site ecoloPop.info

"orchidees-madagascar.jpgUne exposition remarquable à la Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris retrace l’histoire unique d’une osmose entre la civilisation moderne et une espèce endémique, qui pour une fois bénéficie de la présence de l’homme : l’orchidée Anbgreacum eburneum, hier quasiment disparue, est aujourd’hui cultivée en masse par les habitants d’Antananarivo, la capitale Malgache. Et ses pétales ne sont pas uniquement destinées à l’embellissement des jardins privés : cette plante à forte valeur ajoutée est fort appréciée des industriels de la Cosmetic Valley , dans la région de Chartres. 

Et pour une fois, pourrait-on dire, c’est aux autorités locales que l’on doit l’initiative : le Plan Vert, conçu par la Commune urbaine d’Antananarivo , s’appuie sur cette agriculture urbaine qu’il souhaite maintenir et développer pour transformer radicalement, d’ici 2020, le paysage urbain. Ses objectifs sont multiples : atteindre l’autosuffisance alimentaire, développer des politiques de formation et de santé publique, soutenir des filières de production qui, par la recherche de la plus forte valeur ajoutée autour des plantes ressources, assureront de réels bénéfices aux habitants eux-mêmes. 

Ce projet, conduit par la Communauté urbaine d’Antananarivo et des maires d’arrondissement, favorise aussi la création de potagers en carrés permettant de produire sans outils ni engrais, des légumes variés, en petite quantité mais tout au long de l’année. A Paris, à la Cité de Sciences, La serre de l’exposition présente un de ces potagers où croissent des courges, des pâtissons, des légumes feuilles : brèdes, tissam, cressons… De quoi donner des idées aux Parisiens en manque de verdure" !

A voir ou à revoir une petite vidéo (sur le site de la Cité des Sciences) relative à la pollinisation de certaines orchidées de la Réunion par un mystérieux intervenant...

Extrait d'un article publié sur le site soignez-vous.com


Les élixirs de fleurs rares : des énergies nouvelles pour le XXIème siècle

Chacun connaît les élixirs floraux du Dr Bach, si utiles pour résoudre un grand nombre de nos blocages énergétiques et psychiques. Cependant, les problématiques de l’être humain ont considérablement évolué depuis plusieurs décennies. C’est dans cet état d’esprit que des phytothérapeutes ont développé d’autres types d’élixirs plus adaptés à nos «tourments» modernes. Parmi eux, les élixirs de fleurs rares offrent une énergie subtile, précieuse et presque disparue.

Les élixirs floraux à usage thérapeutique font aujourd’hui partie de la panoplie courante des spécialistes des médecines naturelles. Dans ce domaine, les fleurs rares – généralement interdites de cueillette – offrent des perspectives étonnantes car leurs conditions de vie – ou de survie – souvent difficiles, les amènent à développer une énergie particulière et des principes actifs spécifiques quasiment introuvables dans d’autres plantes. Seule la technique des élixirs floraux permet de les extraire sans porter préjudice à ces trésors thérapeutiques. Alain Tardif, phytothérapeute, passionné de botanique est parvenu à mettre au point une gamme d’élixirs de fleurs rares qui comprend actuellement 10 espèces de fleurs rares ou très rares de la flore alpine souvent quasiment inaccessibles.

La fabrication de tels élixirs ne peut donc qu’échapper à toute logique industrielle et reste donc totalement artisanale.

La céphalanthère (Cephalanthera rubra)
Cette magnifique orchidée des montagnes et des collines calcaires produit une fleur rose lilacin, dont les pétales évoquent un oiseau ouvrant ses ailes, prêt à s’élever dans les airs. Son énergie favorise précisément cette élévation de l’âme et de l’esprit, tout en restant ouvert aux autres. Cet élixir comprend à la fois une dimension de protection de soi, et d’ouverture aux autres, ce qui le rend utile aux thérapeutes, mais aussi à toute personne qui a un métier d’accueil. En particulier, l’élixir de cette fleur permet de nettoyer l’âme et l’esprit lorsqu’on est en contact avec des gens énergétiquement pas très sains.

Le Sabot de Vénus (Cypripedium calceolus)
Cette orchidée est la fleur la plus emblématique de la flore française. On la trouve principalement en moyenne montagne, dans l’Est de la France et en Côte d’Or, essentiellement sur sol calcaire. Elle a été aussi signalée du côté de Val d’Isère, à près de 1 800 mètres d’altitude. Cette fleur possède un sabot d’un jaune lumineux, qui évoque l’expression du cœur, de la lumière intérieure, le rayonnement de l’aura. Son élixir favorise l’expression de cette aura et le rayonnement autour de soi. (...)

Lu sur le site Sympatico...
Une orchidée qui sent les pieds reçoit le statut d'espèce à part entière

2007-07-17
 
 
L'orchidée découverte en 1923 et qui pousse exclusivement dans le parc national de Yosemite en Californie. (AP Photo/USGS, Alison Colwell)
L'orchidée découverte en 1923 et qui pousse exclusivement dans le parc national de Yosemite en Californie. (AP Photo/USGS, Alison Colwell)
SAN FRANCISCO (AP) - Elle ne sent pas la rose mais n'en est pas moins rare : l'orchidée découverte en 1923 et qui pousse exclusivement dans le parc national de Yosemite en Californie est une espèce à part entière, ont annoncé des botanistes après une nouvelle analyse de la fleur.

La botaniste Alison Colwell a expliqué lundi à l'Associated Press qu'elle n'avait pas été attirée par ses petites fleurs jaunes en forme de balles de tennis mais davantage par son odeur, peu agréable au demeurant.

"J'étais en train de chercher des trèfles un après-midi et j'ai commencé à sentir quelque chose. Je me suis dit: 'beurk, qu'est-ce que c'est que ça?"', a déclaré Mme Colwell, employée de l'Institut géologique américain à El Portal. "Cela sentait comme un corral à chevaux un après-midi de canicule..."

On estime que cette orchidée a pu survivre dans la vallée de Yosemite, entre 1.800 et 2.700 mètres d'altitude, car la zone ne fut jamais recouverte par la glace, a expliqué Alison Coldwell. De fait, le parc national accueille de nombreuses espèces de fleurs très rares.

La fleur a été découverte pour la première fois en 1923 par le botaniste George Henry Grinnell mais il n'a pas été établi avant les travaux récents du Pr Colwell et de deux de ses collègues que "Platanthera yosemitensis" était une espèce à part.

Presse Canadienne. Tous droits réservés

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  • Martine's Orchids Garden
  • : La passion des orchidées et leur culture
  • : 28/05/2007

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