C'est drôle, en consultant récemment les statistiques de fréquentation de mon blog, j'ai pu constater avec surprise que l'article le plus consulté, ces trente derniers jours, était celui que
je publie une nouvelle fois ci-dessous, relatif à la séparation d'un keiki... Il date pourtant d'août 2007 !
Il doit y en avoir beaucoup des keikis en ce moment chez les détenteurs d'orchidées... ![]()
Pour ceux qui ont le courage de relire le billet que j'avais fait à l'époque, par pitié, ne me demandez pas ce que sont devenus la maman et son bébé... Paix à leur âme ! ![]()
La maman, vous vous doutez certainement par qui elle a été boulottée...
Et le bébé... Ma foi... Mon "petit
neveu" a aujourd'hui 14 ans et bien d'autres préoccupations que celle de s'occuper d'orchidées... ![]()
Je vous laisse découvrir ou redécouvrir...
Voilà, aujourd'hui c'est le grand jour pour petit keiki qui va rejoindre petit neveu !
Depuis quelque temps, l'aîné de mes trois neveux (12 ans) commence à s'intéresser aux orchidées et attend avec impatience le keiki que je lui ai promis...
Je l'emmènerai cette après-midi pour lui faire choisir sa première orchidée en fleur afin de ne pas le dégoûter de l'orchidophilie tout de suite, car en admettant que ce keiki soit bien soigné
(ce dont je pense capable mon neveu qui est très posé et méticuleux pour un jeune homme de son âge), il ne faudra toutefois pas attendre une première floraison avant deux à trois ans, si
tout se passe bien...
Voici donc en images, l'envol de bébé Phalaenopsis lueddemanniana...
Utilisation d'un petit sécateur dont les lames ont préalablement été désinfectées à l'aide d'une flamme.
La hampe est coupée avant et après le keiki, le plus près possible de ce dernier, la distance n'ayant toutefois pas une grande importance.
Voilà, le keiki va désormais voler de ses propres ailes !
Un peu de poudre de cannelle sur chaque extrémité de la hampe facilitera la cicatrisation...
Le keiki est ensuite placé dans une petite serre individuelle avec pour seul substrat de la sphaigne pure.
A ce stade, ce keiki aurait tout aussi bien pu être empoté dans de l'écorce fine mais j'espère lui donner un meilleur départ en lui apportant un peu de chaleur et une hygrométrie optimale,
pour autant que la sphaigne soit maintenue légèrement humide en permanence.
Ainsi, il devrait vivre un hiver à l'abri de mauvaises conditions et être plus apte à passer en pot dès le printemps prochain...
Bon vent petit keiki et un jour, j'espère, tu donneras d'aussi belles fleurs que celles de ta maman !
Choisir un beau sujet qui a doublé de volume en moins d'un an, ce qui est le cas de mon Restrepia brachypus...
Le détacher soigneusement de son support initial (sphaigne sur pot en terre cuite). Oter la sphaigne sous un filet d'eau en veillant à ne pas abîmer les racines.
Puis séparer délicatement la touffe en deux parties, en démêlant le mieux possible les racines.
Choisir un petit pot en terre cuite, tout mignon, qui maintiendra une certaine fraîcheur au niveau des racines...
Choisir la plus belle des deux touffes (s'il y en a une plus belle que l'autre !) et la mettre dans ce joli petit pot, rempli de sphaigne de Nouvelle Zélande ("c'est d'la bonne !" comme
dirait Clément)...
Voilà ! Il ne reste plus qu'à l'apporter à son gentil p'tit neveu, en espérant qu'il sera tout heureux d'accueillir un nouveau petit pensionnaire au sein de sa collection naissante !
Sont pas mimis ces p'tits personnages !?!
Bande annonce d'un très mauvais polar !
Peu après avoir rempoté mon Phalaenopsis amboinensis, je me réjouissais de voir grandir sa hampe et se développer une ramification, me frottant déjà les mains dans l'attente d'une
prochaine floraison...
Que nenni ! Quelqu'un d'autre en avait décidé autrement...
La victime et à sa droite l'un des petits intrus retrouvés dans le substrat. Celui-ci se régalait à la base de la hampe quand je l'ai découvert...
L'ennemi... Un mini escargot... Avec la pluie que l'on a eue au mois de juillet, c'est de saison !
L'alliée... De la sphaigne de Nouvelle-Zélande
La convalescente...
Vous dites ?