Souvenez-vous, il y a un peu plus de deux mois, je me lancais le
défi (comme avec mon Miltoniopsis jaune pâle) sinon de faire refleurir mon Masdevallia aquarius, mais en tout cas de le garder en vie le plus longtemps
possible... ce qui n'a jamais été une évidence pour moi avec ce genre, vu les conditions de culture que j'ai à offrir... Air sec et chaud : tout ce qu'il déteste !
Mais ces jolis petits me plaisent tellement que j'ai consenti à quelques efforts... De toute façon, je n'ai pas le choix si je veux en conserver un...
Alors, vu que les Masdevallia apprécient l'humidité et la fraîcheur, j'ai décidé de rempoter le mien dans des granulés d'argile à forte capacité de rétention d'eau mais dans un pot en
terre cuite qui permet l'évaporation du surcroît d'humidité en apportant, par la même occasion, une bonne fraîcheur aux racines... Je l'ai ensuite placé près de la porte fenêtre, à
l'endroit proche de la baie vitrée, le plus frais et le plus éloigné du radiateur...
Pour ce premier retour d'expérience, je peux dire que ce nouveau mode de culture semble convenir à mon petit Masdevallia aquarius...
- Première remarque : Il n'est pas mort ! Yesssss !
- Deuxième remarque : Son beau feuillage témoigne d'une bonne santé !
- Troisième remarque : De nombreuses nouvelles petites pousses apparaissent : le bonheur !
La preuve en images :
Le tout petit coin des "tempérées-froides" :
Souvenez-vous, il y a trois mois, je m'étais lancé le défi de faire vivre le plus longtemps possible
un beau Miltoniopsis jaune pâle... Car si j'aime ce genre, ce genre ne m'aime pas... Ou en tout cas, il n'aime pas les conditions qui plaisent tant à mes Phalaenopsis
par exemple ! Normal, me direz-vous, celui-ci préfère la serre tempérée à tempérée froide !
Dès qu'il a été complètement défleuri, je l'ai donc rempoté dans ces granulés d'argile que je teste actuellement sur diverses orchidées et boutures de Hoyas, et l'ai placé près du sol, derrière le voilage de la baie vitrée mais du côté de
la porte-fenêtre où il n'y a pas de radiateur... J'ai d'ailleurs aménagé un petit coin à cet endroit pour y regrouper mes orchidées préférant un peu plus de fraîcheur...
Aujourd'hui, l'expérience est plutôt concluante, car je n'ai encore pas tué la plante
et une nouvelle hampe a
poussé... OK, un peu en accordéon certes, coincée dans une feuille très serrée à la base, mais une hampe tout de même, chose qui ne m'était jamais arrivée avec un Miltoniopsis jusque-là
! Il y a un net progrès, même si cette hampe ne compte qu'une seule fleur !
J'attends maintenant l'arrivée de nouvelles pousses avant de lancer mon premier petit cri de victoire... Mais je suis déjà très contente de cette nouvelle jolie fleur que voici...
C'est drôle, en consultant récemment les statistiques de fréquentation de mon blog, j'ai pu constater avec surprise que l'article le plus consulté, ces trente derniers jours, était celui que
je publie une nouvelle fois ci-dessous, relatif à la séparation d'un keiki... Il date pourtant d'août 2007 !
Il doit y en avoir beaucoup des keikis en ce moment chez les détenteurs d'orchidées... ![]()
Pour ceux qui ont le courage de relire le billet que j'avais fait à l'époque, par pitié, ne me demandez pas ce que sont devenus la maman et son bébé... Paix à leur âme ! ![]()
La maman, vous vous doutez certainement par qui elle a été boulottée...
Et le bébé... Ma foi... Mon "petit
neveu" a aujourd'hui 14 ans et bien d'autres préoccupations que celle de s'occuper d'orchidées... ![]()
Je vous laisse découvrir ou redécouvrir...
Voilà, aujourd'hui c'est le grand jour pour petit keiki qui va rejoindre petit neveu !
Depuis quelque temps, l'aîné de mes trois neveux (12 ans) commence à s'intéresser aux orchidées et attend avec impatience le keiki que je lui ai promis...
Je l'emmènerai cette après-midi pour lui faire choisir sa première orchidée en fleur afin de ne pas le dégoûter de l'orchidophilie tout de suite, car en admettant que ce keiki soit bien soigné
(ce dont je pense capable mon neveu qui est très posé et méticuleux pour un jeune homme de son âge), il ne faudra toutefois pas attendre une première floraison avant deux à trois ans, si
tout se passe bien...
Voici donc en images, l'envol de bébé Phalaenopsis lueddemanniana...
Utilisation d'un petit sécateur dont les lames ont préalablement été désinfectées à l'aide d'une flamme.
La hampe est coupée avant et après le keiki, le plus près possible de ce dernier, la distance n'ayant toutefois pas une grande importance.
Voilà, le keiki va désormais voler de ses propres ailes !
Un peu de poudre de cannelle sur chaque extrémité de la hampe facilitera la cicatrisation...
Le keiki est ensuite placé dans une petite serre individuelle avec pour seul substrat de la sphaigne pure.
A ce stade, ce keiki aurait tout aussi bien pu être empoté dans de l'écorce fine mais j'espère lui donner un meilleur départ en lui apportant un peu de chaleur et une hygrométrie optimale,
pour autant que la sphaigne soit maintenue légèrement humide en permanence.
Ainsi, il devrait vivre un hiver à l'abri de mauvaises conditions et être plus apte à passer en pot dès le printemps prochain...
Bon vent petit keiki et un jour, j'espère, tu donneras d'aussi belles fleurs que celles de ta maman !