Et enfin, ma troisième acquisition de samedi... Un
Phalaenopsis equestris pour remplacer
celui
boulotté par de vilaines araignées rouges...
A lui non plus, je n'ai pas pu résister... Ce
Phragmipedium (l'un des mes genres préférés) est un hybride primaire (les deux parents sont donc des
Phragmipedium botaniques) issu
du croisement entre un
Phragmipedium besseae et un
Phragmipedium sargentianum.
Ce joli petit Sophronitis Arizona, hybride primaire issu du croisement entre un Sophronitis coccinea et un Sophronitis brevipendiculata, s'est retrouvé par hasard (!)
sur mon chemin, aujourd'hui... Comment ne pas le ramener à la maison ? ...
Ce joli petit
Cattleya hybride (et probablement intergénérique) vient de rejoindre ma collection...
Hier, j'ai craqué, en faisant un
très rapide détour par la jardinerie du coin, pour ce joli
Dendrobium kingianum garni de hampes, boutons floraux à tous les stades et petites fleurs...
Je sais que je n'ai pas vraiment les conditions adéquates à lui offrir (climat tempéré en été, climat frais en hiver), mais comme dit
Kay, peut-être qu'un peu d'eau, d'amour et de lumière suffiront...
Rien de tel que d'aller dire bonjour à Daniel Page et passer un moment dans les serres de l'Orchidarium de Prangins pour se réchauffer le moral !
Ce joli petit
Phalaenopsis amabilis m'a tendu ses deux hampes... Comment lui résister !
Le
Phalaenopsis amabilis est le genre botanique qui a notamment servi à la création des nombreux hybrides blancs que l'on trouve paratiquement partout aujourd'hui.
Pour en savoir plus sur lui, je vous recommande la
fiche détaillée de Bernard Lagrelle.
Petite dernière qui est venue rejoindre ma collection au début de l'été...Il s'agit d'un
Potinara Precious Jewel x Waikiki Gold.
Est-il besoin de préciser que c'est sa couleur qui m'a d'abord fait craquer, puis son doux parfum délicatement fruité...
Pour mémoire,
Potinara est un hybride intergénérique, issu du croisement entre
Cattleya,
Brassavola,
Laelia et
Sophronitis...
Après avoir offrert un
Kefersteinia tolimensis à mon neveu
Clément, en mars dernier, j'ai voulu également en avoir un dans ma collection, car ce petit me plaît bien et il est tellement florifère !
Le voici donc...
Je me suis abonnée à la Newsletter d'un célèbre hard discounter pour être avertie des promos régulièrement effectuées sur les orchidées.
Evidemment, ce n'est pas tous les jours veille de Fête des Mères et le choix n'est pas souvent au rendez-vous... Mais il suffit d'une fois... Et parfois, il m'est arrivé de dénicher un petit
hybride sympa...
A contrôler, mais les plantes sont généralement en bonne santé... et en tout cas, tout autant que celles que l'on trouve en jardinerie... La provenance est la même de toute façon ! Mais le
prix est différent... € 8.99 y compris le cache-pot : rien à dire !
Très souvent, je rentre bredouille de ma brève visite, mais jeudi, j'ai craqué pour quatre orchidées d'un coup, dont deux
Paphiopedilum...
Cela faisait longtemps que j'en voulais un presque noir, eh bien le voici ! Encore en bouton lorsque je l'ai choisi, il est ouvert (pas complètement) depuis hier...
Cet
Odontioda stirbic est issu d'un croisement entre le genre
Odontoglossum et le genre
Cochlioda.
Non, ce nom n'existe pas (enfin, je ne crois pas !) mais je le trouve beaucoup plus simple à retenir que : « Phragmipedium Rosy Charm ‘Pink Flare 4N' x
grande ‘Vista' 4N », n'est-ce pas ?
Je suis de plus en plus fan des Phragmipedium... D'abord parce que la plupart (en tout cas ceux de ma collection) semblent se satisfaire de mes conditions de culture (Eh ! pas maso
tout de même !), mais surtout parce que je les trouve élégants, voire (n'ayons pas peur des mots) majestueux...
J'ai acquis celui-ci lors de l'exposition de Thun, racines emballées dans de la sphaigne humide et du papier d'alu, tout droit venu des US ! Je ne pouvais donc pas faire autrement que d'en
accueillir un provenant d'un cultivateur de l'un des mes endroits de prédilection sur cette planète...
Mon choix a plus été guidé par l'état de la plante, puisqu'on devinait à peine le bouton à l'intérieur de sa spathe, que par l'apparence de la fleur elle-même que je n'ai vu qu'en
photo... Le feuillage était sain et d'un beau vert.
Autant dire que je suis doublement impatiente de faire connaissance avec ce nouveau pensionnaire dont le premier bouton a terminé sa résupination.
Acheté samedi dernier à l'Orchidarium de Prangins, j'attendais l'ouverture d'une autre fleur pour prendre quelques clichés, la première étant tachée...
Complètement fan des
Phragmipedium, je trouve les
besseae (forme habituelle ou flava) d'une élégance sans pareil...
J'ai également, dans ma collection, la forme la plus courante du
Phragmipedium besseae qui m'a offert une première refloraison maison, il y a quelque temps...
Les magnifiques floraisons de
Masdevallia d'
Elmini m'ont finalement fait craquer, hier, pour ce
petit aquarius (
M. davisii x
M. constricta) qui m'a "tendu les fleurs" lorsque je suis passée près de lui dans la petite jardinerie du coin...
Pas pu résister... Ca m'énerve, parce que j'en ai déjà fait mourir deux, mais je n'arrive toujours pas à faire le deuil de ce genre là... Il faut dire que le
roi des Masde me nargue avec ces refloraisons... en appartement, s'il vous plaît ! Y'a pas de raison que je n'y arrive pas un
jour, moi aussi !
Et puis la plante semble très saine et possède un magnifique feuillage, bien fourni et d'un beau vert... Alors... Nouvelle tentative avec ce petit pot de jolis soleils...
Voici donc ma deuxième acquisition d'hier... Ce
Phalaenopsis philippinensis qui ressemble beaucoup à certains hybrides est pourtant un botanique endémique des Philippines.
Cette orchidée épiphyte fleurit dans les forêts tropicales d'octobre à avril et parfois presque toute l'année... Chez nous, les floraisons se concentrent essentiellement en mars et avril.
Le
philippinensis apprécie les conditions habituelles du genre, en serre chaude et humide, supportant jusqu'à 33° le jour en été et autour de 22-23°, la nuit.
Je me suis octroyée un magnifique break en fin de matinée... Après des jours et des jours d'intense labeur, et en prévision des prochains (!), je suis allée faire une petite pause sous les
tropiques... à l'Orchidarium.
Je m'y dépayse à chaque fois et recharge les piles de mon moral, en remplissant mes yeux d'un spectacle éblouissant de beauté, mes narines du parfum de certaines orchidées et mes oreilles de
divers sons exotiques des forêts tropicales desquelles on ressent toute la moiteur, au beau milieu des serres de Prangins... Le paradis !
Cette jolie pause s'est achevée à Rolle, au bord du lac, devant une belle assiette de filets de perches, en tête à tête avec mon paparazzi de mari... Que demander de plus ?! Le bonheur, quoi
!
Mis à part différents produits de soins et rempotage, j'ai également ramené deux nouveaux pensionnaires dont ce joli petit Promenea Sunlight (vu écrit également Promeneae).
Tout seul au mileu d'une horde de
Phalaenopsis, ce joli petit
Oncidium ornithorhynchum hybride m'a été cédé à CHF 10.-- (€ 6.--) parce qu'il commençait à défleurir... Comment
résister ? Surtout à son parfum vanillé et à ses deux nouveaux pseudobulbes, prometteurs de nouvelles floraisons...
Hier, un célèbre hard-discounter allemand, très présent sur territoire français, faisait une promotion sur ses orchidées...
Je me suis arrêtée à celui qui se trouvait sur mon chemin sur le coup des 12h30, sans grand espoir de trouver une plante de qualité à cette heure-ci...
Effectivement, peu de choix, mais pour 7€99, je n'allais tout de même pas bouder mon plaisir d'embarquer ce joli petit "
Oncidium", aperçu sur plusieurs sites avec l'appellation
Burrageara Kilauea 'Hawaii' et qui serait (à vérifier) issu du croisement de
Colm. Sphacetante x
Oncda. charlesworthii.
Voici mon petit cadeau d'hier, un
Gastrochilus calceolaris monté sur écorce...
Originaire du Nord-Est de l'Inde, du Bangladesh, de Java et de Malaisie (la mienne de Prangins !), cette orchidée botanique fleurit généralement en automne, mais selon les conditions de culture
qu'on lui offre, ses floraisons peuvent avoir lieu plusieurs fois dans l'année.
Ce matin, petite virée qui m'a "bizarrement"conduite dans le rayon orchidées d'un garden center du coin. A l'affût de la promo intéressante, je n'ai tout d'abord rien vu d'autre qu'un vaste
champ de
Phalaenopsis hybrides (invendus de Noël)... Puis mon regard s'est très vite porté sur une jolie petite orchidée aux fleurs bleu lavande...
Je ne connaissais pas et lorsque j'ai vu "
Zygopetalum hybride" sur l'étiquette, je n'arrivais pas à le croire, mais je me suis dit "Zut, pas pour moi les Zygo" !
En guise de consolation, je me suis quand même offert "
Un amour d'Orchidée" d'Albert Roguenant, Aline
Raynal-Roques et Yves Sell...
Et puis je n'ai bien sûr pas pu résister (j'y allais d'ailleurs avant tout pour ça !) à faire un crochet par ma "crémerie" préférée (!) où j'ai trouvé un
Phalaenopsis tetraspis en
hampes et où j'ai reçu un beau
Gastrochillus calceolaris en cadeau ! Et là, le patron de la "crémerie" m'a dit : "Vous avez vu cette orchidée aux petites fleurs bleues au garden center d'à
côté ? S'il en reste, retournez vite en acheter une car ils se sont trompés à l'étiquetage, ce n'est pas du tout un
Zygopetalum, c'est un
Acacallis cyanea X
Paradisanthus
micranthus".
Je suis donc rentrée avec trois nouveaux pensionnaires dont le fameux
Acacallis cyanea X
Paradisanthus micranthus que voici !
Vendredi 28 décembre 2007
Voici l'une de mes récentes acquisitions : un Pteroceras appendiculatum. Assez rare en collection, j'ai trouvé très peu de renseignements à son sujet, sauf sur le site Orchids.it et celui d'Anne-Marie Gabriel.
Plusieurs synonymes ont été recensés pour cette jolie petite chose pleine de racines : Aerides pusillum; Ascochilus hirtulus; Dendrocolla appendiculata; Dendrocolla pusilla; Grosourdya
appendiculata; Sarcanthus hirtus; Sarcochilus hirtulus; Sarcochilus appendiculatus; Sarcochilus hirtus; Sarcochilus pusillus; Stereochilus hirtus; Thrixspermum appendiculatum; Thrixspermum
hirtulum.
Anne-Marie Gabriel écrit ceci au sujet du Pteroceras appendiculatum :
Distribution : Iles Andaman, Birmanie, Thaïlande, Vietnam, Péninsule Malaise, Java, Sumatra et Philippines
Description : Tige très courte, portant 5 à 8 feuilles, placées les unes contre les autres. Les feuilles sont positionnées en 2 rangs, étroitement lancéolées, charnues,
arrondies, apicallement bilobées, les lobes très inégaux, mesurant entre 6 et 14,5 cm de long sur 1,5-1,9 cm de large. Plusieurs inflorescences partent de la base de la tige, le pédoncule est
mince, terete, d'environ 3 cm de long, avec une très petite gaine, le rachis est plus charnu et mesure 1 cm de long. Il porte environ 5 fleurs, mais elles ne s'ouvrent qu'une seule à la fois. Les
fleurs mesurent entre 8 et 15 mm et durent seulement un jour. Elle pousse souvent en épiphyte sur des petites branches, souvent dans la forêt secondaire.
Image empruntée aux site : Orchids.it
Image empruntée au site http://arabien-exclusiv.de/claudi/orchidees/pic17.jpg
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