Vendredi 1 juin 2007 5 01 /06 /Juin /2007 01:19

Un très beau livre (en anglais) à se faire offrir ou à s'offrir sans attendre !


Botanica.gif

Plus de 1'200 espèces rérérencées avec conditions de culture et photos.

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Vendredi 1 juin 2007 5 01 /06 /Juin /2007 00:59
D'après Wikipedia...


Le nom Orchidée vient du grec orchis qui signifie testicule en référence à la forme des pseudobulbes de certaines orchidées terrestres des régions tempérées. Suivant les auteurs, le nombre d'espèces botaniques dans cette famille varie de 25 000 à 30 000 sans compter les 100 000 hybrides horticoles créés depuis la mise au point de méthodes de culture efficaces. Ces chiffres en font, de toute façon, l'une des plus importantes familles de plantes à fleurs, qui a pratiquement colonisé tous les milieux, à l'exception des déserts. 

Cette famille est aussi particulièrement intéressante car elle semble être l'une des plus récentes sur l'échelle de l'évolution. L'étude de la morphologie particulière des fleurs d'orchidées, des relations que ces plantes entretiennent avec les insectes, a nourri au XIXe siècle les réflexions de Charles Darwin et lui a, en partie, permis d'établir son modèle théorique de l'évolution.


Orchis-purpurea.jpg

Orchis purpurea
(photographie de Bernd Haynold)



Majoritairement d'origine tropicale, ces plantes, à la beauté fascinante et à la conservation délicate, ont fait l'objet, de la part de riches amateurs, à l'époque de l'expansion des empires coloniaux européens, d'un engouement particulier.


Depuis, une meilleure connaissance de leur écologie, de la symbiose qui les unit à certains champignons spécifique du genre Rhizoctonia au cours du développement des embryons, la mise au point de milieux de cultures adaptés (stériles), ainsi que la création d'hybrides horticoles moins fragiles, ont démocratisé leur culture.


D'un point de vue systématique, les orchidées comportent 3 lignées évolutives nettement différenciées qui sont considérées par certains auteurs comme des familles distinctes :

  • Apostasiacées avec une vingtaine d'espèces en 3 genres originaires d'Asie du Sud-Est ou d'Australie qui présentent au niveau des fleurs des caractéristiques primitives (sépales et pétales semblables, pas de labelle différencié, 3 étamines fertiles et pollen pulvérulent) qui montrent leur proximité avec le modèle de fleur des liliacées dont dériveraient toutes les orchidées.
  • Cypripédiacées avec une centaine d'espèces en 4 genres dont les fleurs présentent cette fois un labelle en forme de sabot (c'est le cas du sabot de Vénus appartenant au seul genre européen de cette famille Cypripedium), deux étamines latérales fertiles et du pollen granuleux.
  • Orchidacées au sens strict avec plusieurs dizaines de milliers d'espèces dont les fleurs présentent :

     

  • un labelle différencié, pétale supérieur ayant subi une différenciation morphologique.
  • les parties sexuées soudées en une colonne appelée gynostème comprenant une seule étamine fertile avec les grains de pollen réunis en pollinies séparée des 2 stigmates fertiles par le rostellum,
  • un ovaire infère ayant, la plupart du temps, subi une torsion à 180 degrès, permettant au labelle de se trouver en position inférieure.

PhalCochlearis3.jpg

                                                                        Phalaenopsis cochlearis


La croissance des orchidées est soit sympodiale (rhizome émettant des pousses dans plusieurs directions), soit monopodiale (une seule pousse).


Beaucoup d'orchidées tropicales sont épiphytes, adaptées à l'ombre régnant dans la forêt tropicale. Elles présentent des tiges épaissies à leur base en pseudobulbes avec des racines présentant souvent un vélamen (voile de radicelles capable de capter l'humidité atmosphérique).


Epiphytes ou terrestres, les orchidées sont adaptées à des milieux difficiles, que bien souvent la symbiose avec des champignons permet d'exploiter. Cette spécificité leur permet de coloniser des milieux relativement peu occupés par d'autres espèces. Plantes à pollinisation entomophile, une grande partie d'entre elles montrent des relations de dépendance étroite avec des insectes pollinisateurs spécifiques allant jusqu'à des stratégies de leurres visuels, olfactifs et sexuels.


Ces relations spécialisées en font des espèces particulièrement menacées en cas de perturbations brutales de leurs conditions environnementales.


Les semences des orchidées sont de très petites tailles et sont produites en très grand nombre, de cette façon elles peuvent être facilement transportées par le vent. En fait, leurs semences sont si petites qu'elles ne possèdent pas les réserves nutritives suffisantes pour engendrer la terminaison. Des sucres doivent être fournis par un champignon symbiotique afin de permettre au germe de se développer en protocorme puis en plantule.

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Vendredi 1 juin 2007 5 01 /06 /Juin /2007 00:22
Comme certaines de mes orchidées montées (technique qui fera l'objet d'un prochain billet), mon Aerangis luteoalba var. rhodosticta nécessitait une petite amélioration de son support...

mont--es.JPG


AerangisLuteoalba0.JPG


J'ai profité du fait qu'il n'est plus en fleur en ce moment et qu'une nouvelle racine pointe le bout de son nez pour le détacher délicatement de son cep et lui refaire un petit nid douillet avec un peu de sphaigne toute neuve...


luteoalba.JPG


J'espère qu'il s'y plaira et qu'il refleurira bien vite...
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Jeudi 31 mai 2007 4 31 /05 /Mai /2007 20:52

Une petite balade pour découvrir l'ensemble de ma collection ?

C'est ici !


  Schilleriana2.JPG

Phalaenopsis schilleriana

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Mercredi 30 mai 2007 3 30 /05 /Mai /2007 09:05

Le premier Phalaenopsis hybride, que je me suis offert le 17 mars 2006, me prépare sa 2ème floraison maison...

CIMG0538.JPG
En hydroponie passive (technique qui fera l'objet d'un prochain billet) depuis un an, cet hybride de jardinerie se développe à merveille et m'honore d'une nouvelle promesse de floraison après m'avoir donné une magnifique hampe (tige florale) d'une dizaine de fleurs qui se sont épanouies de début décembre 2006 au début avril 2007...



DepartHampe0.JPG

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Mercredi 30 mai 2007 3 30 /05 /Mai /2007 00:22

lueddemanniana.JPG


Phalaenopsis lueddemanniana
anti_bug_fck au Lavandou, en octobre 2006...

 

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Mardi 29 mai 2007 2 29 /05 /Mai /2007 23:46
A présent que nous "maîtrisons" la manière d'écrire les noms de nos orchidées (!), perfectionnons la prononciation de ceux-ci...

Voici un lien qui nous apprendra notamment que Phalaenopsis pulchra ne se prononce pas "falnopsis pulchra" mais bien "falénopsis poulkra"... 

Groupement Midi-Pyrénées des Amateurs d'orchidées

J'étais sûre qu'un jour mes cours d'initiation au latin me serviraient ! Nous y voilà !
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Mardi 29 mai 2007 2 29 /05 /Mai /2007 16:45
Après ce cours de taxinomie, une petite pause musicale s'impose...

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Mardi 29 mai 2007 2 29 /05 /Mai /2007 15:24
Allez ! Un petit cours sur la taxonomie (ou taxinomie) botanique relative aux noms de ces belles orchidées...

Pour commencer, un petit rappel sur la situation de l'orchidée dans le monde, tiré du code international de nomenclature botanique (ICBN) :

- Règne des Plantes (Plantae)
- Division des spermatophytes (Spermatophyta)
- Subdivision des magnoliophytes (Magnoliophytina)
- Classe des Liliopsida
- Sous classe des Liliidae
- Ordre des Orchidales
- Famille des Orchidaceae

Ensuite toutes les sous familles, tribus, sous tribus, genres, sous genres, espèces, variétés, formes que l'on connaît.

Quelques définitions importantes à connaître pour comprendre ce qui suit :

Une espèce est un groupe taxonomique qui possède des caractères similaires, reproduit isolément des autres groupes et ayant un ancêtre commun.
Le genre est un groupe qui rassemble plusieurs espèces ayant des caractères encore plus proches qu’avec les autres membres de l’espèce.
La variété est une variante ou une sous espèce qui diffère par le lieu d'origine, la taille, etc …
Le cultivar est le nom d’un plant en particulier ainsi que toutes les reproductions végétatives ( ! ) qui en sont faites.

A présent, venons-en à la nomenclature proprement dite :

Pour les botaniques :

Le nom du genre s’écrit en latin, italique et la première lettre en capital. (Paphiopedilum)

Le nom de l’espèce s’écrit en latin, italique et minuscule (hirsutissimum)

Le nom de la variété s’écrit en latin, variété (var.) en non-italique mais le nom en italique (var. esquirolei)

Le nom du cultivar ne s’écrit pas en latin ni en italique, s’écrit dans des mots simples et la première lettre en majuscule (‘Candor Tapestry’)

Ensuite peuvent venir les récompenses du cultivar

RenantheraMonachica.jpg

                                                                  Renanthera monachica


La récompense s’écrit en capitales et si elles sont multiples elles sont séparées par une barre de fraction (AM/AOS)

Le nom de la société récompensant s’écrit en capitales, en abréviation et si elles sont multiples elles sont séparées par une barre de fraction (AM/AOS)

Exemple : Paphiopedilum hirsutissimum var. esquirolei 'Candor Tapestry' AM/AOS


Pour les hybrides :


Le nom du genre (ainsi que les noms hybrides) s’écrit en latin, italique avec la première lettre en capitale (Paphiopedilum)

Le nom du semis de l’espèce hybride (Grex) ne s’écrit pas en latin ni en italique, mais avec la première lettre en capitale (Saint Swithin)

Le nom du cultivar ne s’écrit pas en latin ni en italique, s’écrit dans des mots simples mais avec la première lettre en capitale (‘Candor Triarchy’)

Ensuite peuvent venir les récompenses du cultivar

Phal-stuariana-x-Phal-mannii-var.-flava.JPG

                                                             Phalaenopsis stuartiana x mannii var. flava


La récompense s’écrit en capitales et si elles sont multiples elles sont séparées par une barre de fraction(CCM/AOS)

Le nom de la société récompensant s’écrit en capitales, en abréviation et si elles sont multiples elles sont séparées par une barre de fraction (CCM/AOS)

Les parents se notent d’abord par le parent femelle ensuite le parent mâle

Lorsque le genre est le même on omet la répétition du genre.

(Paphiopedilum philippinense x rothschildianum)
Exemple : Paphiopedilum Saint Swithin 'Candor Triarchy' CCM/AOS


Petit rappel des récompenses :

Basé sur :

- l’aspect, couleur, taille, substance et texture de la fleur
- l’arrangement de l’inflorescence
- la quantité de fleurs (florifère)

FCC : “First Class Certificate” (Certificat de première classe) (plus de 85 points sur 100)
AM : “Award of Merit” (recompense du mérite) (plus de 80 points)
HCC : “Highly Commended Certificate” (certificat qui recommende fortement) (plus de 75 points)

Basé sur : 

- la distinction exceptionnelle de la disposition
- la présentation
- la qualité raisonnable des fleurs

AD : “Award of Distinction” (récompense de la distinction) (plus de 75 points)

Pour les orchidées botaniques ou hybrides naturels qui sont considérés comme rare ou inhabituel en culture. N’est attribué qu’une seul fois pour n’importe quel espèce ou hybride normal et fournit un point de repère pour juger les futurs orchidées de ce type :

CBM : “Certificate of Botanical Merit” (certificat du mérite botanique)

Attribué au cultivateur et pas aux orchidées pour la bonne culture et les plantes florifères, de grande taille, belles et robustes.

ACC : “Award of Cultural Commendation” (plus de 75 points)

Pour le dispositif et l’exceptionnel culture :

ASR : “Award of Special Recognition” (recompense d’identification special)


Ces informations, fournies par un membre du forum Orchidées.fr en janvier 2004, sont extraites de
ce post.

Pour les puristes, un lien vers le
Code international de nomenclature botanique. Mais vraiment pour les puristes ! Bonne lecture !

Même s'il est très difficile pour des amateurs comme moi de mémoriser ces grands principes de nomenclature, je vais essayer, dorénavant, de m'appliquer, afin de libeller correctement le nom de mes orchidées...
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Mardi 29 mai 2007 2 29 /05 /Mai /2007 13:54
Mon Lycaste cochleata, acheté le 23 décembre 2006 chez Amsler Orchideen (producteur de Sirnach), est une nouvelle fois en fleur en ce moment.

Après l'apparition de deux nouveaux pseudo bulbes (pb) et  d'une première fleur fin avril, voilà que deux nouvelles fleurs s'ouvrent depuis hier...

D'un jaune très lumineux, odorantes à certaines heures de la journée, elles donnent l'impression de ne pas s'ouvrir complètementne et ne durent qu'une dizaine de jours. 

Nous verrons donc si ces deux nouvelles fleurs confirment ou non ce premier constat... 
LycasteCochleata1.JPG
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Mon jardin d'orchidées

  • Martine's Orchids Garden
  • : La passion des orchidées et leur culture
  • : 28/05/2007

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