Première refloraison maison de mon Maxillaria rufescens, acheté le 23 décembre 2006 à Sirnach, et dont le parfum ressemble à celui de la vanille. La fleur s'est ouverte dans la
nuit...
En plus, une autre petite fleur est en train de pousser, pas très loin de la première ! Très contente je suis... qu'il se plaise chez moi !
Une exposition internationale à ne pas rater !
J'irai plutôt trois fois qu'une, car il y aura une belle brochette d'exposants du monde entier...
Bon moyen de faire connaissance avec (ou de revoir) des producteurs et vendeurs internationaux, de recueillir une multitude d'informations, de s'en mettre plein les mirettes et de ramener plein
de belles pensionnaires qu'il est impossible de dénicher chez nous, même dans les meilleures jardineries...
Bonne Fête Maman !
En ce grand jour, ton Phalaenopsis Liodoro et ton Dendrobium bigibbum t'offrent tous deux une nouvelle hampe !
Mon Phalaenopsis cornu-cervi, acheté par correspondance l'été dernier à un célèbre producteur italien, s'est décidé à refleurir quelque temps après un rempotage qui
s'imposait.
Il a refait une nouvelle feuille, plein de belles racines vigoureuses mais qu'une seule fleur pour l'instant... Il est sur la bonne voie mais j'attends la suite avec impatience...
Une photo prise au flash ce soir, en attendant une plus belle de Grand'Chou
Je le trouve très beau ce Phragmipedium dont je ne connais pas le croisement exact... Peu importe, il est en fleur (1ère refloraison maison) depuis le début du mois d'avril, et
c'est la première fois que je vois trois fleurs simultanément sur la même hampe...
La durée de chacune des fleurs, qui apparaissent successivement sur la hampe, est relativement éphémère : entre dix et quinze jours. Leur particularité est de ne pas flétrir lorsqu'elles
fanent.
Quand son heure est venue, d'une seconde à l'autre, la fleur tombe, "sans crier gare"...
J'aime beaucoup ses tons pastel...
Merci à mon gentil p'tit mari dit "Grand'Chou" pour ses magnifiques photos...
Grâce à ses belles macros, les petits sujets comme les Restrepia se prennent pour des grands...
15 mm de long et 4 mm de large, presque un géant !
Un très beau livre (en anglais) à se faire offrir ou à s'offrir sans attendre !
Plus de 1'200 espèces rérérencées avec conditions de culture et photos.
Le nom Orchidée vient du grec orchis qui signifie testicule en référence à la forme des pseudobulbes de certaines orchidées terrestres des régions tempérées. Suivant les auteurs, le nombre d'espèces botaniques dans cette famille varie
de 25 000 à 30 000 sans compter les 100 000 hybrides horticoles créés depuis la mise au point de méthodes de
culture efficaces. Ces chiffres en font, de toute façon, l'une des plus importantes familles de plantes à fleurs, qui a pratiquement colonisé tous les milieux, à l'exception des
déserts.
Cette famille est aussi particulièrement intéressante car elle semble être l'une des plus récentes sur l'échelle de l'évolution. L'étude de la morphologie particulière des fleurs d'orchidées, des relations que ces plantes entretiennent avec les
insectes, a nourri au XIXe siècle les réflexions de Charles Darwin et lui a, en partie, permis d'établir son
modèle théorique de l'évolution.
Orchis purpurea
(photographie de Bernd Haynold)
Majoritairement d'origine tropicale, ces plantes, à la beauté fascinante et à la conservation délicate, ont fait l'objet, de la part de riches amateurs, à l'époque de l'expansion des empires
coloniaux européens, d'un engouement particulier.
Depuis, une meilleure connaissance de leur écologie, de la symbiose qui les unit à certains champignons spécifique du genre Rhizoctonia au cours du développement des embryons, la mise au point de milieux de cultures adaptés (stériles), ainsi que la création d'hybrides horticoles moins fragiles, ont
démocratisé leur culture.
D'un point de vue systématique, les orchidées comportent 3 lignées évolutives nettement différenciées qui sont
considérées par certains auteurs comme des familles distinctes :
Phalaenopsis cochlearis
La croissance des orchidées est soit sympodiale (rhizome émettant des pousses dans plusieurs directions), soit monopodiale (une seule pousse).
Beaucoup d'orchidées tropicales sont épiphytes, adaptées à l'ombre régnant dans la forêt tropicale. Elles présentent des
tiges épaissies à leur base en pseudobulbes avec des racines présentant souvent un vélamen (voile de radicelles capable de capter l'humidité atmosphérique).
Epiphytes ou terrestres, les orchidées sont adaptées à des milieux difficiles, que bien souvent la symbiose avec des
champignons permet d'exploiter. Cette spécificité leur permet de coloniser des milieux relativement peu occupés par d'autres espèces. Plantes à pollinisation entomophile, une grande partie d'entre elles montrent des relations de dépendance étroite avec des insectes
pollinisateurs spécifiques allant jusqu'à des stratégies de leurres visuels, olfactifs et sexuels.
Ces relations spécialisées en font des espèces particulièrement menacées en cas de perturbations brutales de leurs conditions environnementales.
Les semences des orchidées sont de très petites tailles et sont produites en très grand nombre, de cette façon elles peuvent être facilement transportées par le vent. En fait, leurs semences sont
si petites qu'elles ne possèdent pas les réserves nutritives suffisantes pour engendrer la terminaison. Des sucres doivent être fournis par un champignon symbiotique afin de permettre au germe de
se développer en protocorme puis en plantule.
Une petite balade pour découvrir l'ensemble de ma collection ?
C'est ici !
Phalaenopsis schilleriana