Par opposition à mon précédent billet, voici une image moins réjouissante de mon Phalaenopsis floresensis qui est en train d’achever sa première floraison maison…  Je le remarque à sa couleur un peu plus foncée...

Vivement la prochaine !
 
La première des trois jolies petites fleurs jaune crème qu’il m’a offertes, s’est tout de même ouverte le 22 avril dernier. Cela fait donc plus d’un mois et demi que je profite de cette mini floraison…


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Publié dans : Mon jardin d'orchidées
Mon Phalaenopsis amboinensis var. yellow et mon Phalaenopsis cochlearis m’offrent tous deux une nouvelle floraison maison… Sympa !
 
Une vraie pause plaisir dans une journée professionnellement bien (trop) remplie…

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Publié dans : Bonheur du jour
Pour le plaisir des yeux et celui des oreilles !

  

 

Publié dans : Diaporamas et vidéos

Première refloraison maison de mon Maxillaria rufescens, acheté le 23 décembre 2006 à Sirnach, et dont le parfum ressemble à celui de la vanille. La fleur s'est ouverte dans la nuit...

En plus, une autre petite fleur est en train de pousser, pas très loin de la première ! Très contente je suis... qu'il se plaise chez moi !

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Publié dans : Bonheur du jour
Un livre simple mais nénamoins complet pour acquérir de bonnes bases sur la culture des orchidées en appartement.

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Publié dans : Lectures-Sites-Blogs

Une exposition internationale à ne pas rater !

J'irai plutôt trois fois qu'une,  car il y aura une belle brochette d'exposants du monde entier...

Bon moyen de faire connaissance avec (ou de revoir) des producteurs et vendeurs internationaux, de recueillir une multitude d'informations, de s'en mettre plein les mirettes et de ramener plein de belles pensionnaires qu'il est impossible de dénicher chez nous, même dans les meilleures jardineries... 



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Bonne Fête Maman !


En ce grand jour, ton Phalaenopsis Liodoro et ton Dendrobium bigibbum t'offrent tous deux une nouvelle hampe ! 

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Publié dans : Diaporamas et vidéos

Mon Phalaenopsis cornu-cervi, acheté par correspondance l'été dernier à un célèbre producteur italien, s'est décidé à refleurir quelque temps après un rempotage qui s'imposait. 

Il a refait une nouvelle feuille, plein de belles racines vigoureuses mais qu'une seule fleur pour l'instant... Il est sur la bonne voie mais j'attends la suite avec impatience...

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Une photo prise au flash ce soir, en attendant une plus belle de Grand'Chou

Publié dans : Bonheur du jour

Je le trouve très beau ce Phragmipedium dont je ne connais pas le croisement exact... Peu importe, il est en fleur (1ère refloraison maison) depuis le début du mois d'avril, et c'est la première fois que je vois trois fleurs simultanément sur la même hampe...

La durée de chacune des fleurs, qui apparaissent successivement sur la hampe, est relativement éphémère : entre dix et quinze jours. Leur particularité est de ne pas flétrir lorsqu'elles fanent. 

Quand son heure est venue, d'une seconde à l'autre, la fleur tombe, "sans crier gare"...


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J'aime beaucoup ses tons pastel...

Publié dans : Bonheur du jour
Un petit hybride sympathique qui vient de m'offrir la deuxième fleur de sa première floraison maison...


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Publié dans : Mon jardin d'orchidées

Merci à mon gentil p'tit mari dit "Grand'Chou" pour ses magnifiques photos...

Grâce à ses belles macros, les petits sujets comme les Restrepia se prennent pour des grands...



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15 mm de long et 4 mm de large, presque un géant !

Publié dans : Mon jardin d'orchidées

Un très beau livre (en anglais) à se faire offrir ou à s'offrir sans attendre !


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Plus de 1'200 espèces rérérencées avec conditions de culture et photos.

Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
D'après Wikipedia...


Le nom Orchidée vient du grec orchis qui signifie testicule en référence à la forme des pseudobulbes de certaines orchidées terrestres des régions tempérées. Suivant les auteurs, le nombre d'espèces botaniques dans cette famille varie de 25 000 à 30 000 sans compter les 100 000 hybrides horticoles créés depuis la mise au point de méthodes de culture efficaces. Ces chiffres en font, de toute façon, l'une des plus importantes familles de plantes à fleurs, qui a pratiquement colonisé tous les milieux, à l'exception des déserts. 

Cette famille est aussi particulièrement intéressante car elle semble être l'une des plus récentes sur l'échelle de l'évolution. L'étude de la morphologie particulière des fleurs d'orchidées, des relations que ces plantes entretiennent avec les insectes, a nourri au XIXe siècle les réflexions de Charles Darwin et lui a, en partie, permis d'établir son modèle théorique de l'évolution.


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Orchis purpurea
(photographie de Bernd Haynold)



Majoritairement d'origine tropicale, ces plantes, à la beauté fascinante et à la conservation délicate, ont fait l'objet, de la part de riches amateurs, à l'époque de l'expansion des empires coloniaux européens, d'un engouement particulier.


Depuis, une meilleure connaissance de leur écologie, de la symbiose qui les unit à certains champignons spécifique du genre Rhizoctonia au cours du développement des embryons, la mise au point de milieux de cultures adaptés (stériles), ainsi que la création d'hybrides horticoles moins fragiles, ont démocratisé leur culture.


D'un point de vue systématique, les orchidées comportent 3 lignées évolutives nettement différenciées qui sont considérées par certains auteurs comme des familles distinctes :

  • Apostasiacées avec une vingtaine d'espèces en 3 genres originaires d'Asie du Sud-Est ou d'Australie qui présentent au niveau des fleurs des caractéristiques primitives (sépales et pétales semblables, pas de labelle différencié, 3 étamines fertiles et pollen pulvérulent) qui montrent leur proximité avec le modèle de fleur des liliacées dont dériveraient toutes les orchidées.
  • Cypripédiacées avec une centaine d'espèces en 4 genres dont les fleurs présentent cette fois un labelle en forme de sabot (c'est le cas du sabot de Vénus appartenant au seul genre européen de cette famille Cypripedium), deux étamines latérales fertiles et du pollen granuleux.
  • Orchidacées au sens strict avec plusieurs dizaines de milliers d'espèces dont les fleurs présentent :

     

  • un labelle différencié, pétale supérieur ayant subi une différenciation morphologique.
  • les parties sexuées soudées en une colonne appelée gynostème comprenant une seule étamine fertile avec les grains de pollen réunis en pollinies séparée des 2 stigmates fertiles par le rostellum,
  • un ovaire infère ayant, la plupart du temps, subi une torsion à 180 degrès, permettant au labelle de se trouver en position inférieure.

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                                                                        Phalaenopsis cochlearis


La croissance des orchidées est soit sympodiale (rhizome émettant des pousses dans plusieurs directions), soit monopodiale (une seule pousse).


Beaucoup d'orchidées tropicales sont épiphytes, adaptées à l'ombre régnant dans la forêt tropicale. Elles présentent des tiges épaissies à leur base en pseudobulbes avec des racines présentant souvent un vélamen (voile de radicelles capable de capter l'humidité atmosphérique).


Epiphytes ou terrestres, les orchidées sont adaptées à des milieux difficiles, que bien souvent la symbiose avec des champignons permet d'exploiter. Cette spécificité leur permet de coloniser des milieux relativement peu occupés par d'autres espèces. Plantes à pollinisation entomophile, une grande partie d'entre elles montrent des relations de dépendance étroite avec des insectes pollinisateurs spécifiques allant jusqu'à des stratégies de leurres visuels, olfactifs et sexuels.


Ces relations spécialisées en font des espèces particulièrement menacées en cas de perturbations brutales de leurs conditions environnementales.


Les semences des orchidées sont de très petites tailles et sont produites en très grand nombre, de cette façon elles peuvent être facilement transportées par le vent. En fait, leurs semences sont si petites qu'elles ne possèdent pas les réserves nutritives suffisantes pour engendrer la terminaison. Des sucres doivent être fournis par un champignon symbiotique afin de permettre au germe de se développer en protocorme puis en plantule.

Publié dans : Langage des orchidées
Comme certaines de mes orchidées montées (technique qui fera l'objet d'un prochain billet), mon Aerangis luteoalba var. rhodosticta nécessitait une petite amélioration de son support...

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AerangisLuteoalba0.JPG


J'ai profité du fait qu'il n'est plus en fleur en ce moment et qu'une nouvelle racine pointe le bout de son nez pour le détacher délicatement de son cep et lui refaire un petit nid douillet avec un peu de sphaigne toute neuve...


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J'espère qu'il s'y plaira et qu'il refleurira bien vite...
Publié dans : Culture et soins divers

Une petite balade pour découvrir l'ensemble de ma collection ?

C'est ici !


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Phalaenopsis schilleriana

Publié dans : Mon jardin d'orchidées

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  • Martine's Orchids Garden
  • : La passion des orchidées et leur culture
  • : 28/05/2007

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