Ca y est ! Petit Lovely Kid est réveillé...

LovelyKid4.JPG

LovelyKid3.JPG

Publié dans : Acquisitions récentes

ArrosageBouchon.jpg


Pour les petits arrosages complémentaires de vos belles, un petit bouchon bien malin qui s'adapte sur toutes vos bouteilles d'eau.

Préférez tout de même les plus souples pour que le jet soit régulier sur simple pression de la bouteille... Bouchon.jpg

Publié dans : Culture et soins divers
En cette fin d'après-midi, mon Phalaenopsis Lovely Kid commence à montrer sa frimousse !

LovelyKid2.JPG
Publié dans : Acquisitions récentes

Ouverture d'une fleur de Paphiopedilum lowii en 30 secondes chrono ! Le rêve pour tous les impatients comme moi ! 

La deuxième vidéo, nous laisse sur notre faim...

 

 

 

 

Publié dans : Diaporamas et vidéos
Trop impatiente, je suis ! Je vais le voir à peu près tous les quarts d'heure, en espérant qu'il s'ouvre un peu plus vite...

Issu du croisement d'un Phalaenopsis lobbii et d'un Phalaenopsis parishii, le Phalaenopsis Lovely Kid est un hybride primaire miniature, enregistré par Hou Tse Liu en 2005.


LovelyKid.JPG
Publié dans : Acquisitions récentes

Une agréable visite des serres de cultivateurs italiens, proposée par la chaîne de télévision vénitienne TG3...

 

 

De culture réputée délicate, le Cymbidium kanran est une espèce botanique (serre tempérée-froide) à la croissance sympodiale, originaire de Chine, Vietnam, Corée, Japon. 

On le trouve à une altitude de 800 à 1800 mètres, à  l'ombre dans les forêts ouvertes.

La taille totale de la plante est d'environ 40 à 60 cm. Sa floraison a lieu en hiver et dégage un parfum  assez fort. 

Le Cymbidium kanran se cultive principalement en pot, dans un mélange pour terrestres (écorce, sable, tourbe) et requiert une luminosité de 20 000 à 40 000 lux ainsi que des arrosages abondants pendant la croissance jusqu'à maturation des pseudobulbes. 

This terrestrial species grows under shade in the open forests of southern China, Taiwan, southern Japan an southern Korea. 

It can be found at altitudes between 2700 and 6000 ft. The erect inflorescence is about 20 inches tall, and bear ten or more flowers. 

These are borne on the upper half of the stem, and rise above the leaves. The color of the flowers is variable but the most common is olive green with some red-brown in the central vein of the sepals and petals. They are strongly scented and are about 2-3 in across.

From Botanica's orchids


Qu'est-ce qu'il est beau !

 

 

 

Publié dans : Fiches de culture

Lu sur le site de l'Université de Fribourg :

Une orchidée au dessert
Lorsque l'on mange une bonne crème à la vanille, se douterait-on que ce délicieux arôme provienne d'une orchidée? Entendre le mot «orchidée» suffit à nous faire rêver. Botaniquement parlant, c'est la plus grande famille du règne végétal, avec plus de 30'000 espèces.
 
Mais revenons à notre vanille: ce nom est tiré de l'espagnol «vaynilla», petite gousse. Et c'est l'ovaire de cette orchidée qui nous donne ce bâton si aromatique. La vanille la plus cultivée est Vanilla planifolia originaire du Mexique. C'est une plante grimpante à tige cylindrique. Ses feuilles sont coriaces, oblongues et lancéolées; de chaque entrenoeud partent des racines qui s'accrochent avec force au support. L'inflorescence en grappe part à l'aisselle d'une feuille, la fleur a les pétales et sépales verdâtres. Elle ne dégage aucun parfum et sa vie est éphémère puisqu'elle ne dure qu'un jour. Dans son pays d'origine, la fleur est fécondée par une petite abeille du genre «Melipona».

Pendant longtemps, le vanillier resta une plante ornementale dans les régions tropicales, où il avait été importé. Il ne produisait cependant pas de fruits, n'ayant pas l'insecte pour le féconder. La méthode de la fécondation artificielle a été découverte en Europe en 1837 au Muséum national d'histoire naturelle à Paris. Cette technique a été expliquée par Charles Morren. A cette époque, un botaniste voyageur du nom de Perrottet vit effectuer cette pollinisation et l'enseigna vers 1839 à la Réunion.

De l'ovaire aux cristaux

Après la fécondation, l'ovaire grossit très vite et atteint sa longueur totale en un mois; il n'est cependant bon à être récolté que vers 7 à 8 mois. L'odeur si caractéristique de la vanille n'existe pas dans le fruit frais, encore vert au moment de la cueillette; il ne l'exhale que sous l'influence d'une fermentation.

Il y a plusieurs façons de préparer cette gousse, en voici une: les gousses sont plongées pendant un bref instant dans de l'eau chaude à 70-80 degrés, puis exposées au soleil sur des couvertures de laine sombre. Le soir, le tout est mis dans des caisses et, suivant les conditions extérieures et la grosseur des gousses, cette opération est répétée, au besoin 5 ou 6 fois. Les gousses sont ensuite séchées avec soin. Peu après apparaissent à la surface des cristaux blancs de vanilline, que l'on appelle «givre».

La nature de ces cristaux fut longtemps méconnue. Ils étaient considérés comme de l'acide benzoïque. Ce sont des chimistes français qui ont discerné leur individualité et défini leur composition: Vée d'abord, puis Gobley, qui attribua à ce corps le nom «Vanilline». Carles détermina le premier la véritable composition de cette substance. En 1876, G. de Laire découvrait le mode de préparation de la vanilline de synthèse par oxydation de l'essence de girofle.

C'est au niveau du parfum que l'on remarque la différence: la vanille naturelle a un parfum fin et suave que ne possède pas la meilleure vanilline de synthèse. Son seul avantage est d'être meilleur marché. En parfumerie, lorsque la vanilline synthétique est utilisée, une petite partie de vanille naturelle y est toujours ajoutée.

Un médicament ?

Mais, quelles sont les propriétés médicinales de la vanille? C'est tout d'abord un stimulant utilisé en mélange avec d'autre plantes. La vanille entre dans la composition des fortifiants. D'ailleurs, elle fait partie de la composition du fameux «Vin de Casanova». Voici une petite anecdote trouvée dans un vieux livre: «la vanille restaure les forces de l'estomac, fortifie les intestins et le coeur. Il donne de la force et de l'activité aux facultés intellectuelles et mentales. Elle est à cause de cela recommandée aux hypocondres et d'autres dont l'intelligence est délabrée.»

Du point de vue historique, la première mention de la vanille date de 1560. C'est un religieux franciscain, Bernhardino de Sahagun, qui séjourna longuement au Mexique, qui remarqua que la population utilisait la gousse de vanille pour aromatiser une boisson à base de cacao. Plus tard, les observations de Francisco Hernandez furent les seules indications que l'on avait sur la vanille, substance rare et précieuse, faites au cours d'un voyage d'exploration sous le règne de Philippe II. C'est à Charles de l'Ecluse, né à Arras en 1526, que l'on doit la première étude botanique de la vanille en 1605. En 1602, Hugo Morvan, apothicaire de la reine Elisabeth d'Angleterre, lui adressa des fruits de vanille. Il considérait leur parfum comme très voisin de celui du Benjoin. En 1604, la vanille importée par l'Espagne, était déjà très répandue en France et servait à aromatiser le café et le chocolat. De nos jours, les principaux pays qui cultivent la vanille sont la côte orientale de Madagascar, les Comores et la Réunion.

Lorsque prochainement, vous dégusterez une crème à la vanille, et que vous remarquerez de petits points noirs, c'est la preuve que votre crème a été préparée par un fin gourmet qui a su préparer une vraie crème vanille à l'arôme naturel...
 
Luc Vincent,
Contremaître Horticulteur, Institut de Biologie végétale, Jardin botanique
Publié dans : Lectures-Sites-Blogs

eastcoast-australia3-copie-1.JPG Petit tour à Wyong Shire, sur la côte Est de l'Australie à une centaine de kilomètres au Nord de Sydney, pour y découvrir, en musique, quelques orchidées de la région...


Publié dans : Diaporamas et vidéos
Voici un site très intéressant pour tous les orchidophiles désireux de compléter leur collection. 

Il s'agit d'un répertoire noté de producteurs et vendeurs d'orchidées du monde entier, assorti de commentaires d'acheteurs. La base de données comporte plus d'une centaine d'adresses.

Les notes attribuées doivent cependant être relativisées en fonction du nombre d'avis enregistrés...

Producteurs.JPG

Allez, cette fois on ne rigole plus ! Je recueille vos préférences jusqu'au lundi 23 juillet 2007. Chaque participant n'aura droit qu'à un seul vote pour un ou plusieurs genres.

                                                         

Publié dans : Diaporamas et vidéos
Toute mignonne cette petite fleur qui s'est ouverte durant la nuit sur mon Phalaenopsis equestris ! Jeune plante ramenée de Roquebrune-sur-Argens en octobre 2006, elle me donne aujourd'hui sa première floraison maison... 

Petit bouquet de boutons au sommet d'une hampe fine et allongée, un jour peut-être mon petit equestris ressemblera à
celui d'Eric...

D'après
Bernard Lagrelle, il s'agit d'une plante épiphyte à tige courte complètement recouverte par l'imbrication de la base des feuilles. 

L'époque de floraison est très variable, mais plus marquée de février à mai et à l'automne.

La couleur des segments varie du blanc au rose violacé foncé, avec des suffusions de couleurs. Les lobes latéraux du labelle sont normalement d'un rose violacé clair marqué de jaune, avec 4 ou 5 stries longitudinales d'un violet foncé à la face interne; Callus jaune clair ou blanchâtre, plus ou moins pointillé de rouge. Colonne teintée de rose/mauve.

La plante pousse depuis le niveau ,de la mer jusqu'à une altitude de 300 mètres. Elle produit facilement des "keikis" et les pédoncules se ramifient aisément et donnent des fleurs plusieurs années de suite. Le feuillage est très sensible à un excès de soleil.

La forme du lobe médian du labelle, le pédoncule violacé et le feuillage vert uni, sans décolorations grisâtres sont les éléments qui le distingue du Phalaenopsis lindenii. C'est une espéce réputée pour être de culture facile.

A voir également, le site d'Alain Brochart.

Equestris4PICT2965-DXO-700.jpg

EquestrisPICT3008-DXO-800.jpg  
Publié dans : Bonheur du jour
Trois petit films sur la pollinisation d'Ophrys et d'Orchis Papilionacea. Dommage que ces derniers aient été cueillis et mis en vase...   


 


Si le film n'avance pas après quelques secondes, faire glisser le curseur vers la droite
sur la barre de défilement du lecteur YouTube...

 


 

 

Publié dans : Diaporamas et vidéos
Trouvé sur le site Royal Botanic Gardens de Kew, un intéressant diaporama, relatif à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES = Convention on International Trade in Endangered Species).

à télécharger ici :  CITES et les Plantes   Présentation PowerPoint - français (PowerPoint .ppt file, 3.7 MB)

La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction régit le commerce des espèces sauvages par un système de permis lié à la situation de chaque espèce. En effet, la Convention comporte trois annexes constituées chacune par une liste d’espèces. À chaque liste correspondent des modalités particulières d’importation et d’exportation. Des organes de gestion et des autorités scientifiques sont mandatés par chaque pays pour délivrer ces permis.

En savoir plus... More about CITES.
...

La CITES est administrée par le PNUE. Le personnel du Secrétariat, organe administratif de la Convention, est mandaté pour aider les signataires à mettre en œuvre la Convention conformément aux recommandations de la Conférence des parties et du Comité permanent. Le Secrétariat s’occupe aussi de la formation et de la rédaction des documents d’information. Le Comité permanent est constitué par un sous-groupe régional des signataires de la Convention. Il représente les signataires entre les CP et voit à l’exécution concrète de la Convention. D’autres comités ont été institués pour recueillir de l’information et mener des recherches. Les comités pour les animaux, pour les plantes et pour l’identification relèvent du Comité permanent et du Secrétariat, qui travaillent en étroite collaboration entre les réunions de la CP. 

Pour en savoir plus...

The Convention on International Trade in Endangered Species, better known as CITES, was established over 30 years ago. Now administered by the United Nations Environment Programme, CITES controls and monitors some 30,000 plants and animals threatened, or potentially threatened, by international trade. The Convention has been signed by over 160 countries and protects listed plants and animals, from elephants to orchids, from unsustainable exploitation in the wild due to international trade.

This is a PowerPoint training presentation, containing 61 slides and accompanying notes. The presentation can be downloaded here :  CITES and Plants PowerPoint Presentation - English (PowerPoint .ppt file, 3.7 MB)

And for our spanish language visitors, download here : CITES y las Plantas Presentación PowerPoint - Español (PowerPoint .ppt file, 3.95 MB)
 
FOrchidee-Color.gif
La Fondation Orchidée, créée par les membres du Groupe de Romandie de la Société Suisse d'Orchidophilie a pour but la protection, l'étude et la sauvegarde des espèces botaniques d'orchidées indigènes et exotiques, la conservation de leurs milieux naturels, la reproduction et la promotion des espèces cultivées, la dissémination des connaissances acquises sur les orchidées, leurs biotopes et leur culture.



Parmi les projets en cours de cette Fondation (extraits du site) :

Réintroduction des Cypripedium calceolus dans le Chasseral (BE), Jura suisse.
C’est un projet élaboré et développé par Samuel Sprunger et Marcel Boder avec l’aide des Jardins Botaniques de Neuchatel et Berne, auquel nous participons depuis 4 ans.
Nous avons financé une partie des semis et suivons le développement avec intérêt.
Nous espérons que la réintroduction pourra avoir lieu en 2006.Photos de Marc di Antonio 

Aide à l’Arboretum d’Aubonne pour favoriser l’épanouissement des orchidées endémiques de ce Vallon.
Depuis 1981, le Groupe de Romandie de la Société Suisse d’Orchidophilie s’intéresse à ce projet. Max Thommen  a publié l’inventaire des orchidées du Vallon d’Aubonne. Quelques exemplaires sont encore disponibles auprès de nous (CHF10.00).
Chaque année, en général en septembre, une journée de travail est organisée pour aider à l’entretien de zones particulièrement riches en orchidées et chaque ami de la nature est invité à se joindre à nous.

Mon jardin d'orchidées

  • Martine's Orchids Garden
  • : La passion des orchidées et leur culture
  • : 28/05/2007

Recherche

Merci de votre visite !

Martine's archives

Fiches de culture

Ambiance rain forest

Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés