Pour les orchidophiles amateurs de parfum, voici un livre qui recense les orchidées les plus odorantes et qui donne pour chacune d'elles une fiche de culture détaillée ainsi que la description des senteurs.

Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
De quoi patienter agréablement en attendant l'avion...

 

Publié dans : Diaporamas et vidéos
Trois photos réalisées, il y a quelques instants, par mon mari... Difficile de ne pas en faire un petit billet vite fait... Hop ! Les voici !

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Publié dans : Mon jardin d'orchidées
Les boutons de cet imposant Paphiopedilum continuent à s'ouvrir les uns après les autres, prolongeant agréablement la floraison de ce sympathique hybride...

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Publié dans : Mon jardin d'orchidées
Les plantes épiphytes comme le sont les orchidées, caractéristiques du milieu tropical, s’épanouissent sur les troncs ou branches d’arbres en s’y amarrant fermement, à l’aide de leurs racines, sans en tirer pour autant leur nourriture ni en être les parasites.
 
Mais comment arrivent-elles à « grimper » sur ces arbres et à se retrouver, le plus souvent, dans la partie de la forêt la plus élevée, là où elles bénéficient notamment de la luminosité dont elles ont tant besoin ? Telle est l’une des questions que mon neveu m'a récemment posées...
 
Eh bien elles trouvent dans la nature des alliés permettant à leurs graines légères et plumeuses de rejoindre la canopée, accrochées à la fourrure d’un singe, dans le guano ou tout simplement à l’aide du vent…
 
Voyez plutôt ce petit extrait du film "La vie privée des plantes" produit par la BBC (Private life of plants) qui nous montre les différentes techniques qu'utilisent les plantes épiphytes, dont les orchidées, pour parvenir à leurs fins...

 

English spoken

 

Publié dans : Langage des orchidées
Trop contente qu'il commence à s'ouvrir mon petit Oncidium coloratum(Voir le précédent billet sur le même sujet)

Certains peuvent être entièrement jaunes, m'avait prévenue le vendeur... Le mien est exactement comme je l'espérais : avec des taches orangées... 

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Publié dans : Bonheur du jour
Comme je l'avais mentionné dans un précédent billet, j'ai donc emmené mon neveu, hier, dans une jardinerie pour lui offrir sa première orchidée...

Son intérêt s'est immédiatement porté sur un Phalaenopsis hybride à petits points roses... Très joli choix et malgré les deux cochenilles que nous avons malheureusement trouvées sur un bouton et sous une feuille, Clément (mon neveu) n'avait d'yeux que pour cette orchidée... Nous avons donc fait fi des cochenilles !

Je voulais lui faire plaisir et surtout être sûre qu'il prendrait la plante qui lui plaisait vraiment... Sa première orchidée ! 

De retour chez lui, nous avons toutefois décidé, malgré la présence d'une belle hampe pleine de fleurs, de dépoter son Phalaenopsis, de nettoyer racines et feuilles le mieux possible et de le rempoter dans du substrat (écorces) tout neuf...

Première leçon pour mon neveu qui a procédé à cette opération avec beaucoup de délicatesse, ce qui a évité de brusquer et de stresser sa plante qui devrait poursuivre sa floraison normalement...

La voici :

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Publié dans : Bonheur du jour
Suite aux diverses questions que mon neveu m'a posées cette après-midi ainsi qu'à celle d'un des lecteur de ce blog, j'ai décidé d'alimenter ma catégorie  "langage des orchidées" par quelques explications et définitions qui constitueront un petit glossaire illustré.

Aujourd'hui, quelques précisions sur les racines des orchidées...

Le velamen est un tissu végétal constituant une gaine de cellules mortes qui recouvre les racines des orchidées épiphytes et dont la fonction consiste à absorber l'eau de façon maximale en un minimum de temps, tout en évitant une évaporation excessive. Le velamen peut être gris-argenté, blanc ou brun.


Publié dans : Langage des orchidées
Photos de diverses orchidées en musique...

 

Publié dans : Diaporamas et vidéos

Extrait du très intéressant site www.trompe-l-oeil.info 

Canopée 
(Date : été 2001 - Surface : 280 m2)

Cette peinture a été réalisée sur le mur d’un bâtiment industriel de Givaudan SA à Genève en Suisse. 

Cette entreprise, qui travaille sur les fragrances, a commandé à l’artiste cette peinture pour illustrer leur programme d’exploration sur la canopée de l’Amazonie. 

Des dirigeables qui se posent comme des papillons sur le toit de l’Amazonie. On peut y voir aussi le morphisme d’une orchidée en flacon de parfum. 

Un beau travail de recherche sur les plantes tropicales et leurs exubérances. 

La réalisation de cette fresque (en peinture minérale uniquement) par Anne Ramseier (Atelier-an), a duré six mois.

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Photo atelier-an

Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Nouvelle refloraison de mon Phalaenopsis hybride rose, l'un des tous premiers de ma collection... Je devrais peut-être le rebaptiser le "Vieux fidèle" !


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Publié dans : Mon jardin d'orchidées
Extrait du site du Conservatoire et jardin botaniques de la Ville de Genève

Laboratoire de culture in vitro

laboratoire de culture in-vitro

Le laboratoire de cultures in vitro a plusieurs activités au sein du Jardin botanique. Dans le cadre de la conservation, il se consacre principalement à la culture des orchidées terrestres.

laboratoire de culture in-vitro

Le laboratoire met actuellement au point des techniques de conservation de plusieurs espèces suisses d’orchidées comme Himantoglossum hircinum, Ophrys apifera, Orchis morio, Cypripedium calceolus, etc. L’optimisation de la culture des mycorhizes nécessaires à la germination des orchidées est une des principales activités. La mise en place des techniques depuis la récolte des graines jusqu’au sevrage en serre prend des années.

laboratoire de culture in-vitro

Plusieurs projets de conservation sont à l’étude, le principal a concerné le sauvetage des orchis à odeur de bouc de la troisième voie CFF.

Le laboratoire in vitro a officiellement ouvert ses portes le 30 juin 1997. Nous y multiplions des plantes avec une méthode particulière qui consiste à faire croître des plantes sur un milieu nutritif gélosé. Ceci doit se faire dans des conditions strictement aseptisées car les milieux nutritifs sont aussi malheureusement très favorables au développement de bactéries et de champignons créant des infections défavorables au développement des semences ou des explants mis en culture.

Cette méthode permet de mettre en culture des plantes qui sont difficilement, voire impossible de multiplier avec les méthodes traditionnelles comme les orchidées épiphytes, certaines plantes saprophytes ou encore des fougères. Elle reste également l’ultime recours pour multiplier des plantes très menacées dont il n’existe plus que quelques individus. A partir d’un explant (morceau de tige, de racine ou de feuille) plongé dans un cocktail d’hormones de croissance, on provoque la formation de cals, puis un bourgeonnement, afin de diviser, puis de reproduire des plantes-filles.


Trois buts caractérisent le travail réalisé dans le laboratoire

 

  • Conservation d’espèces indigènes et tropicales
  • Multiplication d’espèces pour l’enrichissement de nos collections en plein air et sous verre
  • Assainissement de collections

Conservation d’espèces indigènes et tropicales

C'est le rôle phare du laboratoire. Actuellement, plusieurs espèces sont en culture. Depuis l’inauguration du laboratoire, la culture d’orchidées terrestres a été l’activité la plus importante. Cette culture est complexe puisqu'il s'agit également d’isoler et de maintenir en culture les champignons vivant en symbiose avec les orchidées et seuls garants d’une bonne adaptation lors de la réintroduction dans leur biotope naturel. En général, on utilise des semences matures, mais pour certains genres ou espèces, seules des semences non matures donnent de bons résultats. Cela nécessite de repérer la date de floraison, puis d’effectuer une pollinisation manuelle, ce qui permettra de prélever des gousses vertes au stade optimal. Pour cela, il est indispensable de connaître les stations d'orchidées et de suivre leur croissance pour être présents aux moments opportuns.

 

Le but est de maîtriser la multiplication générative des orchidées terrestres afin d’en assurer la pérennité tout en conservant leur patrimoine génétique. C’est le cas pour plusieurs espèces d’Orchis, d’Ophrys, de Dactylorhiza. D’autres espèces sont encore en test et demandent encore un peu de temps pour que leur culture soit optimale.

La sauvegarde de plantes bulbeuses indigènes nous a conduit, depuis la fin de l’année 1999 à faire des essais de culture de tulipes à partir de fragment de tiges, cela nous permettra de multiplier des espèces dont les stations en nature sont très limitées comme Gagea pratensis, Gladiolus communis, Tulipa didieri et Tulipa grengiolensis.


Pour quelques orchidées et les plantes bulbeuses citées ci-dessus, le matériel végétal nous a été fourni via la CPS (Commission Suisse pour la conservation des Plantes Sauvages), organisme national pour la conservation d’espèces végétales en danger.

Nous avons aussi fait des essais de multiplication végétative de Sinningia bulbeux provenant de la Mâta Atlantica au Brésil et nous faisons des tests de germination in vitro et des mises en culture de ces mêmes espèces hybridées.

Enfin, tout dernièrement, un ultime essai de sauvegarde est effectué sur une Broméliacée (Gregia berteroi) dont une seule plante subsiste au Conservatoire de Brest, ainsi que sur Bulbophyllum afin de sauvegarder les deux dernières plantes présentes à Brest et à Nancy. Des tests de mise en culture sont réalisés sur un Bulbophyllum provenant de Madagascar dont des plantes prospèrent au Jardin Botanique de Neuchâtel. Ces projets sont menés en collaboration avec M. Lesouef du Conservatoire de Brest.
 
Multiplication d’espèces pour l’enrichissement de nos collections en plein air et sous verre


Sont multipliées à cet effet, toutes espèces impossibles ou difficiles à multiplier selon des méthodes traditionnelles :

 

  • Orchidées terrestres
  • Orchidées épiphytes
  • Fougères indigènes et tropicales
  • Pyrolacées (pour l’instant, nous avons eu du succès que sur une espèce, les autres sont encore en test)
  • Plantes carnivores (ce sont les seules plantes adultes que nous conservons in vitro, car elles constituent une collection que nous avons héritée)
 
Assainissement de collections

Certaines de nos collections sont virosées, la seule manière de les assainir reste la culture méristématique in vitro. Nous avons donc en projet la multiplication par méristème de tulipes et d’orchidées épiphytes.

Nous essayons de travailler le plus possible en collaboration avec d’autres laboratoires de recherche au niveau de la culture in vitro. Nous sommes ainsi en contact avec le laboratoire de Kew, celui de la Station Fédérale de Recherche Agronomique de Changins ainsi qu'avec le laboratoire du Centre de Lullier. Ces trois laboratoires travaillent dans des domaines très distincts nous apportant des informations multiples et complémentaires.

Nous travaillons également en étroite collaboration avec quelques petits laboratoires privés (personnes ou associations) avec lesquels nous partageons des expériences très intéressantes.

Le travail est réalisé avec l’aide partielle de deux horticultrices travaillant respectivement dans les secteurs des rocailles et des serres, ainsi que des stagiaires en formation pratique avant d’entrer dans des écoles supérieures d’horticulture. Ces deux dernières années, une aide technique durant l’été nous a été octroyée sous forme de contrat temporaire
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Ou comment garantir la qualité des milieux par la diversité des habitats...
 

Dans la réserve naturelle du marais de Lavours, la gestion par le pâturage favorise certaines espèces telles que le Liparis de Loesel, mais elle porte atteinte à une plante, la sanguisorbe, et aux rares papillons Azurés qui lui sont liés. Pour contourner cet apparent antagonisme, il est nécessaire de concevoir une gestion de l’espace en une mosaïque diversifiée.


Liparis © Christophe Galet, Ecosphere

La Réserve Naturelle du marais de Lavours située dans la plaine alluviale du Haut-Rhône (département de l’Ain), abrite un marais calcaire de 484 hectares, d’un grand intérêt écologique, comptant de nombreuses espèces rares et protégées.

Afin d’y assurer la conservation de ce patrimoine, le gestionnaire a entrepris d’y mettre en place une gestion par pâturage à l’aide de bétail rustique, chevaux camarguais et bovins Highland Cattle. Cette gestion s’est révélée bénéfique car elle a permis de créer des zones très ouvertes favorables à des espèces supportant mal la compétition entre plantes, comme le Liparis de Loesel (Liparis loeselii), une Orchidée qui est protégée en France et figure à l’annexe 2 de la Directive européenne Habitats Faune Flore.

En revanche, le pâturage conduit à l’élimination de la Sanguisorbe officinale (Sanguisorba officinalis), plante nourricière exclusive des chenilles des deux papillons très rares et figurant également dans l’annexe 2 de la même Directive européenne, l’Azuré des paluds (Maculinea nausithous) et l’Azuré de la Sanguisorbe (Maculinea teleius). Une gestion par fauche à la fin du printemps a l’effet inverse : elle permet une abondante floraison estivale de la Sanguisorbe, mais conduit à la régression, voire à la disparition par exclusion compétitive, du Liparis.

Dans ces conditions, quel mode de gestion conservatoire privilégier pour conserver la biodiversité dans ce marais ?

La solution est simple : la diversité spatiale (si possible en mosaïque) des modes de gestion de la végétation peut assurer la coexistence d’un maximum d’habitats et donc d’espèces. Des zones peuvent ne pas être gérées, pour permettre la reconstitution de l’aulnaie et de sa biodiversité propre (par exemple pour les champignons).
Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Diaporama de photos réalisées à l'orchidarium de Santos au Brésil, lors de l'exposition qui s'y est tenue en novembre 2006.

 

Les sites américains regorgent de gadgets et accessoires pour orchidophiles ! Là-bas, quand on aime, on va au bout de sa passsion !

Voici par exemple un petit sac thermo, couleurs orchidées, pour emporter votre repas de midi avec vous.

LunchBox.jpg

Ou encore un album photos dans lequel on imagine, bien évidemment, trôner vos plus beaux clichés d'orchidées !



Et cette petite casquette avec ses magnifiques orchidées qui feront écran au soleil lors de belles journées estivales !

 

CasquetteCadeau.jpg


 

Tout cela et bien d'autres articles trouvés sur le site américain Broad Bay Cotton...

 

Publié dans : Idées cadeau-déco

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  • Martine's Orchids Garden
  • : La passion des orchidées et leur culture
  • : 28/05/2007

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