L'Angraecum sesquipedale est une orchidée mythique pour un orchidophile et, en cela, mérite bien un petit billet spécifique. 

Mais rien que par sa blancheur et sa forme étoilée, elle suscite naturellement la convoitise des passionnés et des collectionneurs ! Peut-être une future acquisition... Sans doute...

Voici quelques infos sur cette beauté, pêchées sur Wikipedia.

L'étoile de Madagascar (Angraecum sesquipedale) est une espèce de la famille des Orchidaceae endémique de M Angraecum-sesquipedale.jpg adagascar.
C'est une plante vivace à croissance monopodiale, épiphyte ou plus rarement lithophyte originaire des forêts côtières de la côte Est (canal des Pandalanes).

C'est une plante à croissance lente d'assez grande taille aux feuilles allongées, pliées à la base, aux extrémités arrondies. Les hampes florales portent de une à trois fleurs et se forment chaque année à l'aisselle des feuilles principales. Au fur et à mesure de la croissance, le niveau d'apparition des nouvelles hampes comme celui de formation des racines aériennes remonte d'un nœud.

Les fleurs sont blanches, légèrement verdâtres, les trois sépales et les pétales forment une grande étoile à six branches. La branche inférieure élargie est produite par le labelle. De la base du labelle part un grand éperon de 25 à 30 cm de long dont la base est remplie de nectar.

Floraison

A Madagascar, elle fleurit en hiver de juin à novembre, en Europe la floraison est inversée et survient de fin décembre à janvier. Les fleurs émettent leur parfum la nuit, caractéristique qui a fait rechercher un pollinisateur parmi les papillons nocturnes.


Pollinisation


La pollinisation est assurée par un papillon nocturne de la famille des Sphingidae Xanthopan morgani praedicta. C'est une sous-espèce à la trompe particulièrement longue du sphinx africain Xanthopan morgani. L'histoire de sa découverte est particulière. Angraecum-sesquipedale1.jpg

La morphologie de la fleur d'Angraecum sesquipedale n'avait pas manqué d'attirer l'attention de Charles Darwin qui écrivait en 1862 :

I must say a few words on the Angræcum sesquipedale, of which the large six-rayed flowers, like stars formed of snow-white wax, have excited the admiration of travellers in Madagascar. A whip-like green nectary of astonishing length hangs down beneath the labellum. In several flowers sent me by Mr. Bateman I found the nectaries eleven and a half inches long, with only the lower inch and a half filled with very sweet nectar. What can be the use, it may be asked, of a nectary of such disproportional length? We shall, I think, see that the fertilisation of the plant depends on this length and on nectar being contained only within the lower and attenuated extremity. It is, however, surprising that any insect should be able to reach the nectar: our English sphinxes have probosces as long as their bodies: but in Madagascar there must be moths with probosces capable of extension to a length of between ten and eleven inches!

Dans plusieurs fleurs que m'a envoyées Mr. Bateman, j'ai trouvé des nectaries de onze pouces et demi de long, avec seulement le pouce et demi inférieur rempli d'un nectar très doux. [...] Il est cependant surprenant qu'un insecte soit capable d'atteindre le nectar : nos sphinx anglais ont des trompes aussi longues que leur corps; mais à Madagascar il doit y avoir des papillons avec des trompes capables d'une extension d'une longueur comprise entre dix et onze pouces !

Tournée en dérision au début, cette prédiction se trouva renforcée par la découverte de papillons présentant ces caractéristiques au Brésil (Hermann Müller, 1873) puis par les recherches d'Alfred Russel Wallace qui proposa Xanthopan morgani comme pollinisateur potentiel en 1871. Ce n'est finalement qu'en 1903 que la sous-espèce Xanthopan morgani praedicta fut décrite par Lionel Walter Rothschild (1868-1937) et Karl Jordan (1861-1959). Au repos, la trompe de ce papillon est enroulée 20 fois sur elle même. La variété longicalcar d'une autre espèce Angraecum eburneum possède un éperon encore plus long d'environ 40 cm et on ignore s'il existe un pollinisateur particulier avec une morphologie adaptée à la longueur de cet éperon.

 

Publié dans : Lectures-Sites-Blogs

Ca y est ! Une nouvelle floraison commence pour mon petit Oncidium Twinkle "Red Fantasy". Ses fleurs sont minuscules (15 mm sur leur partie la plus longue) et parfumées... Mais aujourd'hui, je ne sens encore rien...



OncidiumTwinkle-copie-1.JPG



Photo prise le 9 août 2007

Publié dans : Bonheur du jour
Quelques espèces, en images, du genre Bulbophyllum que l'on trouve au Cameroun...

 

Publié dans : Diaporamas et vidéos

Ce soir c'est Noël ! J'ai reçu, d'un gentil orchidophile belge, deux adorables cadeaux : une division de son Phragmipedium Schroederae (Phragmipedium caudatum x Sedenii) et un jeune plant de Phalaenopsis bastianii...

Deux magnifiques sujets qui ne semblent pas avoir souffert de leur voyage par la poste... Il faut dire qu'ils étaient emballés avec beaucoup de soin !

Encore un grand MERCI à mon "Père Nowel" Olivier H (je précise car nous avons déjà sur ce blog un Olivier B et un Olivier R)... Moi qui adore les olives, je suis comblée !!!

cadeaux.JPG

J'espère être à la hauteur pour leur culture. A terme, ils devraient ressembler aux plantes adultes ci-dessous :


Photo du site www.portersorchids.com                      Photo du site de Bernard Lagrelle
  PhragSchroderae-copie-1.jpg
                                             bastianii.jpg
 



              

Publié dans : Bonheur du jour

En réponse à une question postée par un fidèle lecteur, je remets à l'honneur mon Phalaenopsis bellinaça ne me coûte absolument pas, je l'aime tellement ce bellina - en y ajoutant quelques indications au sujet de sa culture...

Comme la plupart des Phalaenopsis botaniques, le bellina aime la chaleur et requiert des arrosages (à l'eau non calcaire) plus fréquents que pour les Phalaenopsis hybrides, afin de ne jamais laisser son substrat s'assécher complètement.

Une lumière trop forte est à proscrire au risque de voir apparaître des marques de brûlure sur ses belles feuilles d'un vert assez clair.

La floraison peut avoir lieu toute l’année sur des sujets matures, mais se concentrera surtout de mai à octobre, mois durant lesquels les fleurs se succèdent sans discontinuer. 

Comme pour la plupart des orchidées, il ne faut pas lui couper ses anciennes hampes, à moins qu'elles aient séché, parce qu'elles refleuriront les années suivantes.



Bellina07.JPG

BellinaAo--t07.JPG
Publié dans : Fiches de culture
Nouvelle floraison pour l'un de mes premiers Phalaenopsis hybride... Peu de fleurs en perspective, pour l'instant, mais je ne peux pas lui en vouloir, car c'est au moins sa 3ème floraison pratiquement coup sur coup !

PhalJaune1.JPG
Publié dans : Bonheur du jour
Une nouvelle fois, Brian, the orchid guy™ nous montre les problèmes que peuvent rencontrer nos orchidées et les erreurs à éviter au niveau de leur culture...

Join Brian, the orchid guy™ on "Henry's Garden" while he teaches Henry about common orchid errors. Learn from Brian's years of orchid growning knowledge.

 

Publié dans : Culture et soins divers
Difficile de ne pas publier cette jolie photo de mon Phalaenopsis amboinensis (sauvé des escargots), prise ce matin par mon gentil mari...

AmboinensisCD.jpg
Publié dans : Mon jardin d'orchidées

Eh bien nous y voilà ! Deuxième refloraison maison en moin d'un an pour ce joli petit DoricentrumHampe.JPG Doricentrum pulcheriminn (croisement entre un Doritis pulcherrima et un Ascocentrum miniatum acheté en octobre dernier lors d'une exposition) !


A peine sa première reflorais Doricentrum2.JPG on maison terminée (deux fleurs étaient encore au bout de la précédente hampe) que déjà pointait, à l'aisselle d'une autre feuille, une nouvelle hampe... 

C'était le 1er août...

Dix jours plus tard, je constatais que le rempotage  de plus que dernière minute, que je lui avais imposé malgré l'arrivée de cette nouvelle hampe, n'avait absolument pas perturbé son évolution.

Et voici la première fleur qui s'ouvre aujourd'hui...
 

doricentrum3.jpg
   


 

Publié dans : Bonheur du jour
Je ne sais vraiment pas quel tableau choisir pour mon salon, ils sont tous tellement beaux !

C'est Oscar, un sympathique orchidouxdingue, qui les a réalisés et m'a autorisée à les publier sur mon blog... 

J'ai ainsi la grande chance de pouvoir en profiter virtuellement... et le plaisir de partager ces magnifiques oeuvres avec vous !

N'hésitez pas à cliquer sur "view all images" pour admirer chacune d'elle de plus près...

Leur format original est de 50x60 ou 60x80. 

Oscar est autodidacte et dit travailler peu mais régulièrement... Quel talent !

Il réalise ses tableaux à l'aquarelle ou en utilisant la technique appelée "pastel frotté", en prenant modèle sur des photos de plantes de sa collection personnelle, de magazines ou de catalogues. 

Les travaux d'après nature sont plutôt exécutés à l'aide de crayons aquarellés ou de mines de plomb, mais lorsqu'il s'agit de peindre avec autant de précision et avec un tel souci du détail, l'aide d'une photo devient nécessaire. 

Oscar précise que la réalisation de chacun de ses tableaux lui prend quelques heures de travail... ce que l'on peut tout à fait imaginer en les contemplant...

Publié dans : Diaporamas et vidéos
Le propriétaire dit avoir pris une photo toutes les quinze minutes pendant neuf jours...

 

Publié dans : Diaporamas et vidéos
Agence France-Presse Paris
Le précieux morceau d'ambre a été trouvé en 2000 dans une mine de la Cordillère septentrionale, à l'est de Santiago. Il contient notamment deux pollinariums d'orchidée, attachés au thorax d'une abeille ouvrière.(Photo : AFP)

Une orchidée fossile «collée» à une abeille dans un morceau d'ambre, mis au jour en République dominicaine, permet de reconstituer l'évolution de ces plantes au passé inconnu, révèle la revue Nature de jeudi.

Ce précieux morceau d'ambre daté de 15 à 20 millions d'années a été trouvé en 2000 dans une mine de la Cordillère septentrionale, à l'est de Santiago. Il contient notamment deux pollinariums («paquets» de pollen) d'orchidée dans un état de conservation extraordinaire, attachés au thorax d'une abeille ouvrière.

Les auteurs de la découverte, Santiago Ramirez, de l'université Harvard à Cambridge (Massachusetts, États-Unis), et ses collègues, ont donné à cette orchidée jusqu'ici inconnue le nom de Meliorchis caribea, et identifié l'abeille comme appartenant à l'espèce Proplebeia dominicana, caractérisée par l'absence de dard.

«Il s'agit, résument les chercheurs, du premier fossile sans ambiguïté d'une orchidée tout en offrant une observation sans précédent de l'interaction plante-pollinisateur». AFP.jpg

Les orchidées (du grec «orchis», testicule, en référence à la forme arrondie des pseudo-bulbes de certaines espèces) sont fécondées par des insectes qui pénètrent dans leur ovaire, renfermant du pollinarium. Le pollen adhère alors fortement aux insectes, mais se décolle tout seul lorsque le pollinisateur arrive dans une autre fleur.

L'évolution des plantes de la famille des orchidacées, qui fascinent depuis l'époque du «père» de la théorie de l'évolution, Charles Darwin, il y a 150 ans, demeurait jusqu'ici très obscure.

Ce qui est particulièrement important pour les auteurs de la découverte, c'est qu'ils disposent donc désormais d'un moyen de reconstituer l'arbre phylogénétique des orchidées en général, dont on connaît aujourd'hui quelque 25 000 espèces.

«Nous avons construit cet arbre de famille en nous basant sur les séquences d'ADN», précise Santiago Ramirez à l'AFP. «Puisque nous savions où s'y trouvait le fossile, nous avons utilisé son âge pour calibrer l'horloge moléculaire. Et puisque aucune autre orchidée fossile n'était connue jusqu'ici, nous avons calculé l'âge des orchidées modernes à partir de celui de Meliorchis».

Ainsi, les scientifiques sont arrivés à la conclusion que le dernier ancêtre commun des orchidées existantes poussait il y a 76 à 84 millions d'années. Les résultats obtenus suggèrent enfin, précisent-ils, que le grand rayonnement des orchidées a commencé peu après les extinctions massives qui ont marqué le passage de l'ère secondaire à l'ère tertiaire, il y a 65 millions d'années, et dont les victimes les plus célèbres sont les dinosaures.

Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
En voilà un qui revient de loin ! Mais quel plaisir de voir aujourd'hui s'ouvrir une nouvelle fleur de mon Phalaenopsis amboinensis, après une si longue "absence"...

Il y a à peu près un mois, j'avais découvert quelques intrus dans son substrat et, pour lui refaire une petite santé, je l'avais passé en sphaigne pure...

Cela lui a fait grand bien apparemment, car il a repris sa croissance : une nouvelle feuille et sa première fleur aujourd'hui...

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AboinensisReflo2.JPG
Publié dans : Mon jardin d'orchidées
Ca y est ! La relève est assurée ! Je sais désormais à qui je pourrai léguer ma collection, le "moment venu"  : à mon neveu Clément !

En attendant, j'espère pouvoir lui demander, encore de nombreuses années de bien vouloir s'occuper des orchidées de sa tata durant ses vacances !

Voici donc un petit diaporama des photos que notre nouvel orchidophile, Clément, vient de m'envoyer par mail... Sa collection ne compte que deux sujets pour l'instant, mais mon petit doigt me dit qu'elle pourrait bien s'agrandir prochainement...

L'un d'eux est le Phalaenopsis qu'il a choisi personnellement, il y a une dizaine de jours et l'autre est un keiki de mon Phalaenopsis lueddemanniana, dont il prend également grand soin.
Publié dans : Bonheur du jour
Les floraisons du moment d'un orchidophile qui les partage avec nous, en musique, sur YouTube...

 

Publié dans : Diaporamas et vidéos

Mon jardin d'orchidées

  • Martine's Orchids Garden
  • : La passion des orchidées et leur culture
  • : 28/05/2007

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