Nouvelle petite floraison maison pour ce Dendrobium que j'avais acheté défleuri et au rabais, en juillet 2006...

Après une période d'adaptation assez longue (presqu'un an), il semble finalement apprécier l'hydroponie passive et refleurit six mois après sa précédente floraison.

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Publié dans : Bonheur du jour

Créée depuis 1995 et située Place Vendôme, la société LAVAULT Paris (selon un encart publicitaire) est spécialisée dans la création et la distribution de bijoux réalisés à partir d'éléments naturels, principalement les orchidées, et aussi d'autres thèmes ; pour vous présenter une collection de bijoux précieux Or 24 carats.


S'inspirant toujours de l'esprit Joaillerie, ces bijoux reflètent la passion du travail d'orfèvres, aux désigns originaux et très tendance, alliant élégance et créativité.


Ils se trouvent dans les show-rooms de Lauvaut Paris et  Belgique et dans des expositions d'orchidées à travers l'Europe, ainsi que les Fêtes des Plantes.


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Publié dans : Idées cadeau-déco
Allez hop ! On reprend un peu le temps d'aller voir ce que l'on trouve ailleurs... 

Parmi les orchidées "indigènes" de la commune de Montella en Italie, observées dans ce diaporama, j'en ai rencontré quelques-unes tout près de Genève et je me réjouis de pouvoir les admirer à nouveau, in situ, dès le début du printemps prochain...

 

Publié dans : Diaporamas et vidéos
Malgré le peu d'attention que je porte à mes orchidées en ce moment (soins minimums), ce dont certaines ont malheureusement souffert (mais on ne peut pas être au four et à l'arrosage...), plusieurs fleurissent tout de même ou me préparent une floraison hivernale... 

A l'instar de certaines que je n'ai pas eu le temps d'admirer très longtemps, ni même de photographier, mon petit Saccolabium quisumbingii a finalement décidé d'ouvrir (pas complètement) les boutons qui stagnaient depuis plusieurs semaines sur ses deux hampes... Sympa ce p'tit !

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Publié dans : Bonheur du jour
Lu sur le Courrier du Vietnam
 
OrchidViet.jpg La culture des orchidées se développe bien à Dà Lat, ville en altitude de la province de Lâm Dông sur le Tây Nguyên (hauts plateaux du Centre). Non seulement les entreprises domestiques ou étrangères mais aussi de nombreux particuliers possèdent des jardins d'orchidées valant des milliards de dôngs.

Toutefois, selon Trân Duc Tuân, président de l'Association des orchidées de Dà Lat, ces belles fleurs de la famille des orchidacées ont un avenir qui n'est "pas très clair", ajoutant que "cette estimation est fondée sur de récentes évolutions du marché des fleurs".

Le Service de l'agriculture et du développement rural de Lâm Dông fait savoir que la province produit chaque année 300 millions de branches de fleurs de toutes sortes, le volume d'orchidées n'en représentant que 10%. Et en matière d'exportation, les horticulteurs ne parviennent à commercialiser que 15% de leur production, dont 6% d'orchidées.

La raison principale de cette situation est que le Vietnam ne possède pas encore sa propre marque d'orchidées sur le marché international. "Jusqu'à maintenant, l'exportation des orchidées de Dà Lat dépend des entreprises étrangères", indique le directeur de la ferme Langbian, Trân Huy Duong. Et de souligner en effet que "parler des exportations de fleurs de la ville, c'est parler des entreprises étrangères comme Dalat Hasfarm ou Bonie Farm. Dans les fermes domestiques comme la nôtre, nous travaillons seulement pour les exportateurs étrangers".

Création de nouvelles variétés

Ces derniers temps, le fait que de nombreuses variétés étrangères sont importées pour être réexportées après quelques traitements préliminaires constitue également un mauvais signe pour l'horticulture nationale. D'autant que dans le même temps, les travaux de recherche pour la création de nouvelles variétés piétinent. 

Il s'agit là d'une des raisons qui rendent les orchidées vietnamiennes moins compétitives.

Les orchidées de Dà Lat ont non seulement du mal à trouver des débouchés à l'étranger font face aussi à une vive concurrence sur leur propre terrain, toujours selon le directeur de la ferme Langbian. Dans les provinces et villes du Nord, notamment à Hanoi, les fleurs importées de Chine inondent le marché avec des prix très compétitifs. À Hô Chi Minh-Ville et les provinces avoisinantes, de plus en plus de jardins d'orchidées sont aménagés.

Pour remédier aux difficultés des horticulteurs vietnamiens, les professionnels recommandent de se concentrer dans le développement de nouvelles variétés d'orchidées, "inédites" sur le marché. Le docteur en biologie Duong Tân Nhut, directeur adjoint de la section de l'Institut biologique à Dà Lat, affirme qu'avec la technologie de culture de cellules et l'utilisation de la solution de bio-réacteur, la création de nouvelles variétés à partir de celles typiques de Dà Lat est à notre portée.
 
Fin 2006, le ministère de la Science et de la Technologie a décidé d'épauler la province de Lâm Dông dans le développement de son horticulture. Ainsi, un centre d'études des fleurs de Dà Lat, dont les orchidées, sera bientôt fondé dans cette ville florale. Le gouvernement danois s'engage à aider les entreprises d'horticulture vietnamiennes dont celles de Dà Lat à améliorer leur compétitivité sur le marché international.
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La vanille, un produit long et délicat à cultiver

Devant la dégringolade des prix de la vanille, créer des coopératives financières a permis à plusieurs milliers de producteurs de vanille du nord-est de Madagascar de maintenir la tête hors de l’eau.

Le prix de la vanille, principal produit d’exportation de cette île de l’océan Indien, diminue progressivement depuis 2003 ; cette année-là, l’épice avait atteint le prix record de 450 à 500 dollars le kilo, avant de tomber à 50 dollars le kilo au début de l’année 2005, puis à environ 30 dollars le kilo en 2007.

La vanille est principalement produite dans la région fertile de la Sava, dans le nord-est, où quelque 70 pour cent de la population dépendent de cette épice, selon le Fonds international des Nations Unies pour le développement agricole (FIDA).

L’agence avait lancé le système des coopératives en 1998/99, à une époque où la vanille avoisinait son prix actuel.

« Les prix de la vanille fonctionnent selon un cycle de 10 ans ; nous voulions permettre aux petits paysans d’avoir un filet de sûreté au moment où le prix devait baisser », a expliqué Benoît Thierry, responsable des programmes du FIDA à Madagascar. « C’est sans doute la plus belle réussite du projet – avoir su lier la production et les ventes à un système d’épargne et de crédit ».

Dans le cadre du Programme d’amélioration et de développement agricoles du nord-est, trois types de coopératives ont été créés : pour faire en sorte que les paysans disposent d’un filet de sûreté financier ; pour leur permettre de se regrouper, ajouter de la valeur à leur vanille et les aider à la commercialiser ; et enfin pour leur permettre d’être parallèlement plus autosuffisants en matière de production rizicole, afin d’assurer leur sécurité alimentaire au cours de la saison sèche.

Avant la création des coopératives, les petits cultivateurs gaspillaient souvent leurs économies pour s’acheter des biens de consommation.

« Heureusement que le programme était en place lorsque les prix ont atteint leur niveau record, en 2003, car les paysans ont ainsi pu économiser ce qu’ils avaient gagné », a expliqué M. Thierry.

Cinq ans pour obtenir de la vanille

La vanille, seule orchidée fructifère, est une des cultures les plus consommatrices de main-d’œuvre du monde, et il faut compter pas moins de cinq ans entre la plantation et la production de l’extrait de vanille mature.

La production exige la participation de toute la famille, qui pollinise la vanille à la main lorsqu’elle fleurit (deux ans après la plantation), puis cueille, traite et sèche les gousses.

En plus de fournir aux paysans les fonds nécessaires pour se procurer des ressources agricoles, les coopératives financières leur permettent également d’obtenir des crédits au cours de la période de soudure, qui dure la plus grande partie de l’année, la vanille n’étant vendue qu’entre juin et octobre, a expliqué M. Thierry.

A ses débuts, le programme comptait environ 1 000 membres ; aujourd’hui, il compte 18 branches, 17 000 membres, 10 millions de dollars d’épargne et deux millions de prêts en cours.

Les cultivateurs ont également pu bénéficier de services financiers, par le biais d’un réseau d’unions de crédit. Outre la sécurité financière assurée par les unions de crédit, le projet s’est également efforcé d’assurer la sécurité alimentaire des paysans et de leurs familles au cours de la période de soudure.

« Le problème, c’était que la région de la Sava commençait à trop dépendre de cette culture d’exportation et que la production alimentaire était en diminution », a indiqué M. Thierry.

Le programme a permis de créer 150 coopératives rizicoles, chacune disposant de 10 à 30 hectares de terres, gérés par ses membres. « Cela permet de nourrir la région, surtout quand les prix de la vanille sont bas, comme c’est le cas en ce moment ».

Ajouter de la valeur

Les coopératives de producteurs de vanille, fortes de quelque 10 000 membres, ont permis aux paysans d’ajouter de la valeur à leur production et de la commercialiser plus avantageusement.

« Auparavant, la plupart des petits paysans vendaient leur vanille encore verte, juste après l’avoir cueillie », a observé M. Thierry. « Or, les gousses de vanille vertes ne restant pas fraîches longtemps, elles devaient être vendues immédiatement à bas prix, les acheteurs passant juste après la récolte pour se les procurer ».

Les coopératives ont également permis aux cultivateurs d’apprendre à préparer la vanille, ce qui leur a valu de multiplier leurs revenus par 10 et leur a donné « la liberté de choisir quand vendre ».

Les gousses de vanille sont préparées pour produire la vanilline, qui procure à la vanille sa saveur caractéristique. Dans le cadre de ce processus, les gousses sont bouillies, puis séchées lentement pendant trois ou quatre mois, jusqu’à ce qu’elles deviennent souples et arborent une couleur brun foncé.

La plupart des petits paysans de Madagascar, où cette culture a été introduite au 19e siècle, vendent leurs gousses séchées à des acheteurs locaux au lieu d’extraire eux-mêmes l’essence de vanille.

Les prix records de 2003 ont encouragé d’autres pays, tels que la Papouasie Nouvelle-Guinée, l’Ouganda, l’Inde, le Costa Rica et la Colombie, à se lancer dans la culture de la vanille, une concurrence qui a pénalisé les paysans de Madagascar.

Pour M. Thierry, « l’avenir repose sur la création de marchés de niche autour de la vanille biologique, et sur l’introduction d’un certificat international de commerce équitable, qui vise à garantir de meilleurs revenus aux petits producteurs de divers produits ». 

A lire également, l'intéressant complément de Yann sur "Edmond Albius et la vanille".

Photo: IRIN
Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Voici deux nouvelles photos de mon Sophronitis cernua dont les boutons continuent à s'ouvrir, un à un...

Je suis très heureuse de cette première floraison maison et également un peu surprise de la forme de la fleur que je trouve très belle, par ailleurs, mais peu commune si j'en crois le résultat de mes recherches sur le web...

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Publié dans : Bonheur du jour
Lu sur Le Courrier du Vietnam

A 27 ans, Nguyên Trung Kiên est déjà directeur de la sarl Hoàng Phuong, spécialisée dans la culture des orchidées. Il possède 7 ha d'orchidées et 5 boutiques de fleurs.

Surprise et harmonie totale, tels sont les premiers sentiments lorsqu'on pénètre dans le merveilleux jardin d'orchidées Hoàng Lan, à Dông Anh, en banlieue de Hanoi. Les innombrables orchidées aux couleurs vives, alignées comme une armée en campagne, appartiennent toutes à Nguyên Trung Kiên, un jeune patron de 27 ans.

Dès son enfance, Kiên rêvait de posséder un jardin d'orchidées. Chaque fois qu'il racontait son rêve à ses parents, tous éprouvaient de la compassion pour lui. Car les orchidées étaient à l'époque très rares et, d'autre part, sa famille était pauvre.

À 16 ans, son oncle, après une mission dans le Sud, lui rapporte une orchidée qui produit chez lui une vive impression. Longtemps, il s'est posé cette question : peut-on trouver une telle plante à Hanoi ? Voyant qu'il y avait un marché à exploiter, il a décidé de s'orienter vers la culture des orchidées et présente à sa famille son intention d'utiliser le jardin familial dans ce but. Ce jardin, assez large, situé derrière sa maison, est ainsi devenu le lieu de culture expérimentale de différentes variétés. Le jeune cultivateur se renseignait sur les variétés d'orchidées, leurs caractéristiques, leur culture et les soins à donner grâce à des documents. Passionné pour la culture des orchidées, Kiên a terminé entre-temps ses études à la faculté de marketing de l'École supérieure de l'économie nationale. QueenOrchid.JPG

Cultiver les orchidées c'est comme s'occuper d'un bébé

Conscient de la nécessité de créer de nouvelles variétés, le cultivateur a collecté les variétés précieuses de différentes régions du pays. À partir des plantes d'origine, Kiên et des ingénieurs qu'il a réunis, ont créé de nouvelles variétés, bien adaptées aux jardins des banlieues de Hanoi.

Kiên a importé également des orchidées de Thaïlande et de Taiwan. À son avis, ces orchidées importées sont très variées et s'adaptent bien au climat vietnamien, chaud, humide et pluvieux. De même des outils et équipements de jardinage ont été importés. Son jardin d'orchidées Hoàng Lan (du nom d'une variété d'orchidée précieuse) compte aujourd'hui 10.000 variétés. Il coûte bien des milliards de dôngs.

L'orchidée est une plante dont la culture exige beaucoup de soins et d'attention. Il faut attendre minimum 3 ans pour qu'une plante donne ses premières fleurs. Il faut être constamment attentif à beaucoup de facteurs comme la luminosité, le taux d'humidité des serres, pour les réajuster en cas de problème.

"Cultiver des orchidées, c'est aussi difficile que de s'occuper d'un bébé", avoue le jeune directeur. "Plus d'une vingtaine de techniciens agronomes soignent les plantes. Parfois, il y a tant de travail qu'il n'y a même pas le temps de manger", a-t-il confié.

Pour l'instant, le jardin d'orchidées Hoàng Lan est devenu une destination de visite et de commercialisation des orchidées de choix du Nord. Les amateurs de tous les coins du pays y viennent pour contempler et acheter des orchidées. Les commerçants cherchent également à venir passer des commandes.

Nguyên Trung Kiên a fondé la sarl Hoàng Phuong et un réseau de 5 boutiques de commercialisation des orchidées. Kiên pense aussi élargir ses réseaux de vente et investir dans la création d'une chaîne complète de culture et de commercialisation. Outre la vente et l'exportation des orchidées, le jardin d'orchidées Hoàng Lan est également une adresse spécialisée dans la fourniture d'équipements et les conseils pour la conception de jardins. Kiên ambitionne d'élargir l'écoulement de ses produits dans les provinces du Centre et du Sud.

Kiên, finalement, a accompli son rêve de planter les orchidées, et grâce à ces fleurs, il est même devenu un jeune milliardaire.

Thanh Bình/CVN
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J'attends avec impatience l'ouverture des si jolies petites fleurs de mon Sophronitis cernua, épiphyte miniature du Brésil et d'Argentine... J'espère que les douze s'épanouiront toutes et, si c'est le cas, cela devrait donner un magnifique bouquet orangé !

Acheté à un producteur japonais, quand j'ai pu l'extirper de son paquet compact de sphaigne, je l'ai découvert avec peu de racines saines, dans un état assez moyen, à vrai dire... Raison pour laquelle j'ai choisi de le monter sur une écorce de chêne-liège et un petit lit de sphaigne, mode de culture apprécié des Sophronitis cernua...

Il a ainsi rapidement repris vigueur et a vite développé de nouvelles racines puis plusieurs nouvelles feuilles, toutes remplies de 2 à 3 boutons chacune... Très contente, je suis !!!

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Lu sur le site de Taiwan Info :

Selon les chiffres publiés par l’Association taiwanaise des exportateurs de fleurs, les ventes à l’export pour 2007 devraient atteindre le montant record de 100 millions de dollars américains, un chiffre huit fois supérieur à celui de 1997.

Liu Chen-nan, le secrétaire général de l’association, explique cette bonne santé par la popularité des orchidées et autres oncidiums cultivés à Taiwan pour les marchés américains, europé OxorchidFarm.jpg ens et japonais.
Selon Liu Chen-nan, l’orchidée papillon (Phalaenopsis hybride) et les anthuriums seraient particulièrement appréciés des Américains et des Européens pour leurs qualités ornementales, leur durée de vie et leur grande adaptabilité aux différentes conditions climatiques.

La hausse constante des ventes a permis aux producteurs d’investir dans des techniques de culture et de floraisons avancées avec des serres automatisées et des cultures en laboratoire, profitant des derniers progrès de la biotechnologie.

Parmi les leaders sur le marché, Ox Orchids Farm, fondé en 1979 et installé dans le sud, produit ainsi chaque année, plus de trois millions de plants d’orchidées papillons, 800 000 plantes de petites et moyennes tailles et 300 000 plantes à fleurs sur une surface de 50 000 m2. Confiante dans l’avenir, la société taiwanaise prévoit aussi la construction d’un centre de production aux Etats-Unis
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Un joli diaporama réalisé par une fan de Cymbidium et des Bee Gees...

 

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Il y a longtemps que je n'ai pas publié un petit billet sur les sites amis qui font référence à Martine's Orchids Garden...

Eh bien, j'ai décidé de remédier à ça, en changeant un peu la formule et en consacrant, de temps en temps, un billet à un blog ou à un site ami, que j'ai découvert et/ou que j'aime visiter.

L'avantage est double :  vous faire découvrir les talents d'autres orchidophiles et me permettre d'alimenter mon blog sans effort !!! Astucieux, non ?

Pour inaugurer cette nouvelle rubrique, je vous invite à vous rendre chez Joël où vous pourrez notamment admirer les magnifiques photos de sa superbe collection d'orchidées... 

Bonne visite !


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Une petite vidéo pour les germanophones ou juste pour le plaisir d'admirer de magnifiques Cypripedium calceolus dans leur milieu naturel...

 

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Un vent de révolte écologique souffle sur les Bouches-du-Rhône depuis quelques semaines. À Fos-sur-Mer, le Port Autonome de Marseille propose des terrains constructibles aux entreprises. Parmi elles, le groupe suédois Ikea a prévu d’investir 140 millions d’euros pour y construire une nouvelle plate-forme logistique.

L’ennui, c’est que le terrain convoité se situe aux abords d’une immense zone humide reconnue pour sa diversité biologique. Et l’étude d’inventaire écologique menée préalablement par le Port Autonome de Marseille et Ikea n’a pas noté la présence d’une trentaine d’espèces protégées, dont quatre variétés d’orchidées.

Les associations de protection de la nature, qui ont mené des contre-expertises, estiment que les mesures compensatoires prévues par Ikea ne sont pas suffisantes : le groupe propose d’investir 56 000 euros dans la protection d’une parcelle adjacente au site retenu. Selon les écologistes, cela ne résout pas le problème de la disparition d'une centaine d’individus de l’Orchis des marais, une orchidée hautement protégée présente sur le site.

Les associations ont saisi le Conseil National de Protection de la Nature (CNPN), et la préfecture des Bouches-du-Rhône a d’ores et déjà suspendu l’autorisation d’implantation accordée à Ikea en attendant de donner un avis définitif.

Le groupe, qui a déjà reporté le démarrage des travaux au début de l’été, a présenté aux associations un nouveau plan qui modifie l’implantation du dépôt ainsi que les voies de circulation afin d’éviter le plus possible les zones les plus riches en biodiversité. Il envisage également une réimplantation de sa plate-forme logistique.

Lu sur le site www.gondwana-agency.com/
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Comme chaque mois, l'arrivée du nouveau numéro d'Orchids a ensoleillé ma boîte aux lettres, éclipsant factures et autres courriers inintéressants du genre...

Je me réjouis de mes prochaines vacances pour pouvoir enfin me plonger dans ce beau magazine !

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  • Martine's Orchids Garden
  • : La passion des orchidées et leur culture
  • : 28/05/2007

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