Agréable moment de détente à l'exposition d'orchidées 2008 du jardin botanique du Missouri, à St. Louis...

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Quelle surprise depuis l'ouverture, hier, des deux premières fleurs de mon petit Phalaenopsis hybride "jaune pâle", acheté en août 2006 et passé en hydroponie passive trois mois après.

Il avait pourtant refleuri au printemps 2007, mais je ne me souviens pas que les fleurs aient  pris une forme et une teinte différente...

Cette nouvelle floraison est particulière... Le jaune pâle d'alors, qui avait presque des nuances de vert, est devenu jaune orangé et beaucoup plus moucheté qu'au départ. Même le labelle a changé et les pétales n'ont plus la même forme...  On dirait que la fleur prend une forme pélorique cette année...

La preuve en images...

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Publié dans : Mon jardin d'orchidées
Habitants d'Orléans et de ses environs, vous avez de la chance !

La 7ème édition du salon Orchiflore s'est tenue les 9 et 10 février au Parc Foral de la Source, mais il vous reste encore jusqu'au 17 février pour admirer et acquérir de magnifiques orchidées...

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Ce que dit le communiqué de presse :

Du 9 au 17 février 2008 : EXPOSITION - VENTE D'ORCHIDÉES au Parc Floral de la Source, Orléans-Loiret Au coeur de l'hiver, pour la Saint Valentin, orchidées exotiques et orchidées de nos régions vous invitent au rêve et à la découverte...
 
Du 9 au 17 février la maison VACHEROT & LECOUFLE, créateurs et sélectionneurs d'orchidées depuis 1886, présente dans la serre aux papillons une sélection d'orchidées exotiques. Symboles de « l'éternelle jeunesse », les élégants Phalaenopsis, Zygopetalum et Paphiopedilum - également appelés « Sabot de Vénus » - vous enivreront de leurs parfums et de leurs couleurs. Vous pourrez bien sûr repartir avec celle qui vous aura séduit puisque grand nombre des sujets présentés seront proposés à la vente.

Philippe Lecoufle, orchidéiste de renom et auteur de plusieurs ouvrages sera présent et partagera avec vous son savoir-faire. Avec son équipe, il animera tous les matins des ateliers de culture, re-floraison et rempotage.

Exceptionnellement les 9 et 10 février le Parc Floral accueille l'exposition nationale ORCHIFLORE organisée par la Société Française d'Orchidophilie Centre Loire (SFOCL), dont le but est de promouvoir la connaissance et la protection des orchidées. 

La 7e édition de ce salon se déploiera sur 2000 m² dans le hall d'exposition du Parc Floral. Mise en scène de belles exotiques, exposition sur les orchidées de la région Centre, artisanat d'art autour de l'orchidée, présence de producteurs et vente sur place.

Les 16 et 17 février, en contraste avec cette végétation exotique le parc floral accueille les pépinières LEMONNIER pour une exposition-vente d'hellébores, plantes incontournables en saison hivernale.
 
Informations pratiques :
Exposition-vente d'orchidées du 9 au 17 février, de 10h à 17h (fermeture des caisses à 16h) Atelier de conseils de culture, re-floraison et rempotage tous les jours à 11h. Salon ORCHIFLORES les 9 et 10 février uniquement.
 
Renseignements Parc Floral de la Source 02.38.49.30.00
www.parc-floral-la-source.fr
... identifié par des scientifiques
 
Lu sur le site Cordis

Une équipe internationale de scientifiques a découvert un gène «code barre» qui peut servir à différencier la plupart des espèces végétales de la planète. Ce gène peut aider les chercheurs à cataloguer les plantes dans les zones riches en espèces ainsi qu'à surveiller le commerce des espèces végétales menacées d'extinction.
 
Ces travaux, partiellement financés par l'UE, sont publiés en ligne par la revue PNAS (Proceedings of the National Academies of Science). CypriCalc.jpg
 
Le codage barre de l'ADN est une technique dans laquelle les différences observables à un endroit précis du génome servent à identifier les différentes espèces. Cette technique est bien implantée dans le règne animal; cependant, il n'existe pas à l'heure actuelle de codes barre universellement acceptés pour les plantes. Le défi pour les chercheurs consiste à trouver une séquence du génome qui varie fortement d'une espèce à l'autre mais très peu par contre au sein d'une même espèce.
 
Lors de ces travaux récents, des chercheurs du Royaume-Uni, d'Afrique du Sud et du Costa Rica on testé huit codes barre potentiels sur plus de 1600 espèces végétales provenant de deux sites particulièrement connus pour leur biodiversité: l'Amérique centrale et l'Afrique du Sud. Le Costa Rica possède une des flores les plus riches en orchidées au monde; certaines espèces d'orchidées sont souvent difficiles à distinguer à l'oeil nu, elles constituent par conséquent des candidates idéales pour tester les codes barre ADN. Les orchidées sont également menacées par la déforestation et le commerce illégal. Elles devraient donc profiter des applications du codage barre ADN en matière de préservation des espèces.
 
Le parc national Kruger en Afrique du Sud est particulièrement réputé pour son gros gibier. Il abrite également quelque 600 espèces d'arbres et de buissons; en outre, la région environnante possède la plus grande diversité d'arbres au monde en région tempérée.
 
Les analyses ont montré qu'une section du gène dit «matK» remplit toutes les conditions d'un code barre ADN potentiel. La séquence diffère d'une espèce à l'autre, mais est pratiquement identique dans les plantes de la même espèce. Le code barre est si précis que les scientifiques ont même pu l'utiliser pour résoudre une énigme récurrente.
 
De l'avis de nombreux experts en orchidées, l'une des espèces officielles d'orchidées du Costa Rica rassemblait en réalité deux espèces différentes en son sein. Les recherches sur le gène matK ont vérifié l'hypothèse des experts; ces orchidées appartenaient bien à deux espèces différentes.
 
À terme, les chercheurs espèrent créer une base de données génétique des séquences de gènes matK du maximum d'espèces possible, afin de pouvoir comparer et identifier de façon précise les échantillons par rapport à la base de données.
 
«À l'avenir, nous aimerions voir cette idée de lecture des codes barre génétiques des plantes traduites sous forme de dispositif portable, et donc utilisable dans n'importe quel environnement. Tout ADN matK d'échantillon de plante pourrait être analysé rapidement et facilement puis comparé à une vaste base d'informations, permettant ainsi une identification pratiquement instantanée», a déclaré le Dr Vincent Savolainen de l'Imperial College de Londres et du Royal Botanic Gardens de Kew (Royaume-Uni).
 
Même s'il ne risque pas de voir le jour avant quelques années, ce type de dispositif pourrait remplir un grand nombre de missions. «Pensez au grand nombre de circonstances dans lesquelles l'identification taxinomique traditionnelle des espèces végétales n'est pas envisageable d'un point de vue pratique. Dans les ports ou les aéroports par exemple, lorsqu'il s'agit de vérifier le caractère légal ou non d'un transport d'espèce, ou dans des lieux tels que le Costa Rica, où la simple profusion d'un seul groupe de plantes, comme les orchidées, rend difficile un catalogage précis», a expliqué le Dr Savolainen.
 
Toutes les orchidées sont répertoriées dans l'annexe 2 de la convention CITES (pour Convention on International Trade of Endangered Species, ou convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d'extinction), si bien que leur commerce requiert un permis spécial. Cependant, les espèces les plus menacées, comme les orchidées appelées «sabot de Vénus» en Amérique centrale, sont répertoriées dans l'annexe 1, ce qui signifie que leur commerce est interdit.
 
Les chercheurs ont réussi à montrer que les deux groupes ont des codes barre différents.
 
Néanmoins, les scientifiques signalent que pour profiter pleinement du codage barre ADN, celui-ci devra être étendu à tous les pays. «Pour que le codage barre ADN remplisse sa mission, il doit de toute urgence être étendu aux pays à grande biodiversité mais pauvres en ressources par le biais de programmes d'équipement et de financement judicieux», ont recommandé les chercheurs.
 
L'UE a contribué à ces travaux via le projet HOTSPOTS («Understanding and conserving the Earth's biodiversity hotspots»), financé au titre du domaine d'activités dénommé «Actions Marie Curie - ressources humaines et mobilité» du sixième programme-cadre (6e PC).
 
Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
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Voici une petite vidéo sur les orchidées endémiques de l'Oregon. Les commentaires sont en anglais, mais reste, pour les non anglophones, la beauté des images...

Elles sont l’une des petites merveilles de la nature : les orchidées qui fleurissent dehors, sous le climat de l’Oregon ! Et une partie de leur beauté peut être attribuée au fait qu’elles se cultivent facilement…

They are one of nature's little wonders: orchids that bloom outside in Oregon weather. And just part of their beauty can be attributed to how easy these orchids are to grow...

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Plus d'un an d'attente pour voir enfin mon Phalaenopsis Ember refleurir ! Sa dernière floraison a pris fin à mi-décembre 2006.

Il s'agit vraisemblablement d'un hybride issu du croisement entre un Phalaenopsis Mahalo et un Phalaenopsis George Vasquez.

Ses fleurs sont épaisses et cireuses et son parfum s'apparente à celui d'un bellina... Délicieux !

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Voici son "arbre généalogique", trouvé sur le site taiwanais : www.phalaenopsis.idv.tw

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Publié dans : Bonheur du jour
Petit montage très réussi qui illustre, à l’aide d’une hampe de Dendrobium dont les boutons sont en train de s’ouvrir, le phénomène de résupination…
 
On peut en effet constater que les plus jeunes boutons de l’inflorescence ont le labelle (prolongé en éperon) orienté vers le haut, alors que les boutons sur le point de s’épanouir se meuvent pour orienter leur labelle vers le bas.
 
La plupart des orchidées effectue une rotation de 180°, inversant ainsi l’orientation de leurs fleurs.
 
Cette rotation a été interprétée par Darwin comme une « stratégie favorisant l’attraction des pollinisateurs ».
 
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Collection d'orchidées du genre Disa, présentée par l'Afrique du Sud à la 19ème édition du WOC qui vient de se tenir à Miami... Où nous n'étions pas malheureusement...

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Lu sur le site Tourinfos

Le territoire français abrite bien des orchidées, plus ou moins grandes, plus ou moins belles, souvent protégées par CypriDessin.jpg la loi.
 
Quelques variétés poussent même dans les arrière-cours mal pavées de Paris et dans les zones des jardins publics à l'abri des jardiniers au zèle nettoyeur.
 
L'orchidée qui domine les Alpes s'appelle le sabot de Vénus (Cypripedium calceolus). On la trouve en zone centrale du parc, mais elle est si belle, devient si rare à cause des cueilleurs ou collectionneurs égoïstes qu'elle fait partie des plantes protégées partout.
 
Cette fleur fait l'objet d'un programme spécial de protection dirigé par le ministère de l'Environnement dans le cadre de l'application de la Convention sur la biodiversité adoptée en 1992 à la Conférence sur l'environnement de Rio de Janeiro. Un travail qui consiste à recenser toute les "stations" (c'est le terme scientifique) occupées par cette fleur et à organiser sa préservation. Ceux qui contreviennent à cette protection peuvent être condamnés jusqu'à 10 000 francs (environ 1500 euros) d'amende. Un rappel pour mémoire car nous ne pensons pas qu'un seul des lecteurs de ce livre ait une telle idée...
 
Cette orchidée d'une vingtaine de centimètres doit son nom à sa forme étrange : sous le grand pétale jaune arrondi, un autre pétale de couleur mauve peut faire penser à un sabot. Mais il s'agit seulement de l'un des éléments du piège que le sabot de Vénus tend à tous les insectes qui lui rendent visite, pour qu'ils suivent un parcours obligé dans la fleur et s'imprègnent totalement du pollen. Il servira ensuite à féconder d'autres "sabots" et à assurer une si difficile fructification et reproduction.
 
Cette orchidée est non seulement étrange, mais superbe : fleur surgissant d'une hampe et de feuilles allongées, vertes et violacées. Pas étonnant que les gardes moniteurs du parc, qui évitent de dire où elles se trouvent en abondance - à vous de trouver -, la surveillent avec autant de soin que les bouquetins !
Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Très jolies photos où quelques intruses se sont glissées parmi les orchidées...

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Lu sur le site de France-info.com « Les rendez-vous jardin du week-end » de Joël Avril
 
Les expositions ventes d’orchidées se suivent et ne se ressemblent pas toutes. Cette semaine dans le Gard, le 7ème salon "Rêve d’Orchidées" a pris pour thème les Antilles et la Martinique en particulier,mais il insiste aussi sur la protection des milieux naturels en Europe et de leurs orchidées (...).
 
Cette année à Vergèze dans le Gard , le 7ème salon Rêve d’Orchidées propose toujours les dernières créations des hybrideurs producteurs d’orchidées tropicales, mais reste très attaché à la connaissance et la protection des milieux naturels, en France et en Europe. Ils recèlent quantités d’espèces d’orchidées méconnues, et certaines en voie d’extinction. 

Dans la lumière ce week-end : les orchidées de Camargue et la gestion de leurs habitats, la biodiversité de la Guyane, un voyage botanique en Equateur, les orchidées d’Europe avec l’un de leur spécialiste les plus éminents : Rémy Souche.
 
Lieu de la manifestation : Espace Vergèze, Vergèze (30) Sortie A9 :Gallargues. Ouverture : Samedi 02/02 : 10h-19h Dimanche 03/02 : 10h-18h. (...) Il est encore temps pour ceux qui habitent tout près !

Quelques photos ici ou ...
Tout seul au mileu d'une horde de Phalaenopsis, ce joli petit Oncidium ornithorhynchum hybride m'a été cédé à CHF 10.-- (€ 6.--) parce qu'il commençait à défleurir... Comment résister ? Surtout à son parfum vanillé et à ses deux nouveaux pseudobulbes, prometteurs de nouvelles floraisons...

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Publié dans : Acquisitions récentes
Lu sur le site d'AngolaPress

L`homme n`y est plus, alors la nature y est reine. Depuis la division de l`île, il y a 34 ans, l`environnement de la zone tampon, à Chypre, a pu évoluer à son rythme, offrant un habitat de choix pour des espèces menacées comme pour d`autres, plus envahissantes.
 
Pour la première fois depuis la création de la Ligne verte, entre les positions de l`armée chypriote d`un côté et celles des forces turques et chypriotes turques de l`autre, une poignée de scientifiques ont engagé un recensement systématique de sa faune et de sa flore.
 
"Les écosystèmes de la zone tampon sont un mélange étrange de ce qui existait auparavant et qui a eu une chance d`agrandir son domaine, et d`espèces qui ont été introduites", explique Nicolas Jarraud, un expert français du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud-ACT), qui parraine cette étude.
 
Cette zone, entre les deux lignes de cessez-le-feu de 1974, a échappé au développement immobilier effréné qui a ravagé ailleurs l`habitat de nombreuses espèces, sur une île connue pour la richesse de sa biodiversité.
 
Le projet du Pnud-ACT étant en cours, les scientifiques livrent leurs conclusions avec parcimonie : certaines orchidées et tulipes menacées ont été identifiées à l`intérieur de la Ligne verte, de même que des oiseaux dont les populations diminuent ailleurs (alouette des champs, oedicnème criard). 

A lire également, l'article de Jacques Potiron de la SFO - Société Française d'Orchidophilie de Poitou-Charentes et Vendée.
Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Petit film (publicitaire) sur le parcours d'une nouvelle variété d'orchidée, de sa naissance en laboratoire jusqu'à sa diffusion massive...

Publié dans : Diaporamas et vidéos

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  • Martine's Orchids Garden
  • : La passion des orchidées et leur culture
  • : 28/05/2007

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