Extrait du très intéressant site www.trompe-l-oeil.info
Canopée
(Date : été 2001 - Surface : 280 m2)
Cette peinture a été réalisée sur le mur d’un bâtiment industriel de Givaudan SA à Genève en Suisse.
Cette entreprise, qui travaille sur les fragrances, a commandé à l’artiste cette peinture pour illustrer leur programme d’exploration sur la canopée de
l’Amazonie.
Des dirigeables qui se posent comme des papillons sur le toit de l’Amazonie. On peut y voir aussi le morphisme d’une orchidée en flacon de parfum.
Un beau travail de recherche sur les plantes tropicales et leurs exubérances.
La réalisation de cette fresque (en peinture minérale uniquement) par Anne Ramseier (Atelier-an), a duré six mois.
Photo atelier-an
Trois buts caractérisent le travail réalisé dans le laboratoire
Le but est de maîtriser la multiplication générative des orchidées terrestres afin d’en assurer la pérennité tout en conservant leur patrimoine génétique. C’est le cas pour plusieurs espèces
d’Orchis, d’Ophrys, de Dactylorhiza. D’autres espèces sont encore en test et demandent encore un peu de temps pour que leur culture soit optimale.
La sauvegarde de plantes bulbeuses indigènes nous a conduit, depuis la fin de l’année 1999 à faire des essais de culture de tulipes à partir de fragment de tiges, cela nous permettra de
multiplier des espèces dont les stations en nature sont très limitées comme Gagea pratensis, Gladiolus communis, Tulipa didieri et Tulipa grengiolensis.
Sont multipliées à cet effet, toutes espèces impossibles ou difficiles à multiplier selon des méthodes traditionnelles :

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Dans ma boîte ce matin, un courrier qui me fait toujours très plaisir : le magazine "Orchids" de l'American Orchid Society, dont je viens de recevoir le numéro d'août 2007.
Encore de bons moments de lecture en perspective ! Pour voir le sommaire, cliquez sur l'image.
To view table of contents, click on the above picture
One of eight new orchid species (Cadetia Kutubu)
recently discovered in Papua New Guinea.
© WWF / Wayne Harris
Lu sur le le site du WWF *** Version française en fin de billet ***
A series of expeditions by WWF scientists into previously unexplored areas of tropical rainforest in Papua New Guinea (PNG) have revealed new orchid species previously unknown to
science.
Over the course of expeditions to PNG's Kikori region between 1998 and 2006, WWF teams collected some 300 species of orchids. Of those collected, eight have been confirmed as new
species, while 20 more have yet to be verified as new.
Papua New Guinea already has more recorded orchid species than any other country in the world.
“The island of New Guinea is an incredible goldmine of orchids,” said Wayne Harris, a botanist from Queensland Herbarium in Australia and one of the world’s leading authorities on orchids. “There
are over 3,000 known species found here with countless varieties undoubtedly yet to be discovered.”
WWF, together with the Kutubu Joint Venture Partnership, is working towards the long-term conservation of the Kikori region and the amazing diversity of plants and animals that it supports. The
region is one of the last areas in PNG that includes such a variety of different forest habitats. Along with orchids and other plant-life, these remarkable forests are home to some of the
country's most unique wildlife, such as birds of paradise, giant cassowaries and the enigmatic tree kangaroo.
The announcement of the discovery comes just a week ahead of the official launch of two new wildlife management areas, which will protect significant areas of rainforest where these orchids have
been found.
WWF’s work in conserving the Kikori region is also vital to local communities. More than 20,000 people, from 12 different ethnic groups, live in the area and rely on the natural resources of
its forests and streams for their subsistence livelihood.
“The discovery of such a large number of new orchid species is incredibly exciting,” said WWF Forest Ecologist Olo Gebia.
“The sad reality is that many of these plants, including those which may contain cures to some of the world’s most deadly diseases, may become extinct before they have even been discovered. This
gives even greater urgency to ensuring the long-term conservation of this remarkable region.”
Version française reprise du site WWF.be
Les prairies sèches des Teppes sont riches en orchidées. On y trouve notamment des Ophrys abeilles, et des Orchis singes, bouffons, militaires et hommes-pendus.
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L'Orchis militaire |
L'Orchis homme-pendu |
pousser en altitude (depuis 100 jusqu'à 4800 mètres). Aucune autre famille de plantes n'est jamais arrivée à une aussi grande diversité et complexité dans la formation de chacune de ses
espèces. Lu sur le bulletin du CERNLe site du CERN à Meyrin compte plusieurs zones dites « réserves florales naturelles - fauchage tardif ». On peut actuellement observer la floraison d'une variété rare d'orchidées sauvages et d'une autre, plus usuelle. L'« Ophrys Abeille » (Ophrys Apifera) est une espèce vivace rare et protégée.
Très peu répandues, ces orchidées fleurissent en grand nombre certaines années, pour ne réapparaître parfois que dix ans plus tard.
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Elles vivent en symbiose avec un champignon se trouvant dans le sol. Cette espèce doit son nom à son labelle velu, de couleur brune, qui ressemble à une abeille femelle dont il reproduit l'odorat - un mimétisme qui lui permet d'attirer les abeilles mâles (faux bourdons) et de favoriser la pollinisation.
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L'« Orchis pyramidal » (Anacamptis Pyramidalis) est quant à elle beaucoup plus répandue. Sa taille et sa couleur rose vif la rendent facilement reconnaissable, même en voiture.
Très beau livre et très pratique, le traité des orchidées est le fruit d'une vie entière dédiée à la passion de cette
extraordinaire famille de plantes, à sa culture et à la découverte de nouvelles
variétés.
Un catalogue unique de 350 espèces cultivées, toutes illustrées, classées par genres. L'origine et l'histoire des orchidées, mais aussi leur morphologie, leur culture et ses techniques.
Des photographies de qualité exceptionnelle qui appuient un texte d'une rare précision, pour les amateurs comme pour les spécialistes.
Biographie de l'auteur
Marcel Lecoufle est le représentant de la troisième génération d'une célèbre famille d'orchidéistes de Boissy-Saint-Léger, dans la région parisienne.
Sa société exporte des espèces et des hybrides dans le monde entier, dont beaucoup ont été créés par M. Lecoufle lui-même, ce qui lui a valu une renommée internationale.
C'est, en outre, un excellent photographe, qui a publié de nombreux ouvrages chez Bordas, Ulmer ou La Maison rustique.
Très beau et très intéressant cadeau à offrir à un-e orchidophile...
Passionnante, spectaculaire, surprenante, rocambolesque... sont des qualificatifs que l'on peut appliquer à la reproduction des Orchidées. C'est ce que l'on apprend à la lecture de ce livre qui
réunit tout ce que nous avons toujours voulu savoir sur la sexualité des Orchidées sans jamais oser le demander !
Sujet passionnant par sa diversité et sa complexité, la reproduction de ces plantes est restée mystérieuse jusqu'au
x travaux de Charles Darwin, au milieu du XIXe siècle. Dès lors a
été découverte l'existence d'étroites relations entre les Orchidées et des insectes. Les études contemporaines et les progrès récents dans la connaissance des insectes ont permis d'éclairer les
interrelations unissant les deux partenaires, la fleur et l'animal.
Cet ouvrage, fruit des observations faites par les auteurs et enrichi d'exemples concrets pris sous toutes les latitudes, est illustré d'une multitude de dessins et de photographies
exceptionnelles d'espèces rares.
Mieux comprendre la vie des Orchidées ouvre une réflexion novatrice sur la biologie et l'évolution des végétaux. Véritable précis de biologie, il s'adresse aux étudiants, aux chercheurs et aux
enseignants, qui y trouveront des données originales, des schémas didactiques et des analyses.
Écrit comme un roman, il est accessible à tous les amateurs de plantes et, surtout, aux amoureux des Orchidées désireux d'en apprendre plus sur les mœurs de leurs protégées.
Les auteurs
Albert Roguenant est entomologiste, auteur d'une monographie sur les Broméliacées et de publications sur les Orchidées.
Aline Raynal-Roques, professeur honoraire au Muséum national d'histoire naturelle, s'est consacrée à la botanique tropicale et a abondamment publié dans ce domaine. Elle dirige la collection "
Botanique " aux Éditions Belin.
Yves Sell, professeur honoraire de l'université de Strasbourg, a enseigné la botanique et publié de nombreux ouvrages et articles.
Les trois auteurs, qui ont une grande expérience du terrain, se sont appuyés sur une connaissance concrète de la vie des orchidées et de leurs partenaires.
Lu sur dicart-net.fr...
contemporaines l'ont fait remarquer
non seulement en France, mais aussi en Angleterre et aux Etats Unis.
Les sites amis suivants font déjà référence à Martine's Orchids Garden et je les en remercie :
Peut-être référencez-vous mon site sans que je le sache... Alors n'hésitez pas à me le dire et je rajouterai le vôtre dès la prochaine publication de cette liste ! (dernière mise à jour
le 20.07.2007)
A découvrir le site de Patricia
et sa galerie de magnifiques aquarelles représentant différentes orchidées...
Lu sur le site de l'Université de Fribourg :
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Une orchidée au dessert
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Lorsque l'on mange une bonne crème à la vanille, se douterait-on que ce délicieux arôme provienne d'une orchidée? Entendre le mot «orchidée» suffit à nous faire rêver.
Botaniquement parlant, c'est la plus grande famille du règne végétal, avec plus de 30'000 espèces.
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Mais revenons à notre vanille: ce nom est tiré de l'espagnol «vaynilla», petite gousse. Et c'est l'ovaire de cette orchidée qui nous donne ce bâton si aromatique. La vanille la plus
cultivée est Vanilla planifolia originaire du Mexique. C'est une plante grimpante à tige cylindrique. Ses feuilles sont coriaces, oblongues et lancéolées; de chaque entrenoeud partent des
racines qui s'accrochent avec force au support. L'inflorescence en grappe part à l'aisselle d'une feuille, la fleur a les pétales et sépales verdâtres. Elle ne dégage aucun parfum et sa
vie est éphémère puisqu'elle ne dure qu'un jour. Dans son pays d'origine, la fleur est fécondée par une petite abeille du genre «Melipona».
Pendant longtemps, le vanillier resta une plante ornementale dans les régions tropicales, où il avait été importé. Il ne produisait cependant pas de fruits, n'ayant pas l'insecte pour le féconder. La méthode de la fécondation artificielle a été découverte en Europe en 1837 au Muséum national d'histoire naturelle à Paris. Cette technique a été expliquée par Charles Morren. A cette époque, un botaniste voyageur du nom de Perrottet vit effectuer cette pollinisation et l'enseigna vers 1839 à la Réunion. De l'ovaire aux cristaux Après la fécondation, l'ovaire grossit très vite et atteint sa longueur totale en un mois; il n'est cependant bon à être récolté que vers 7 à 8 mois. L'odeur si caractéristique de la vanille n'existe pas dans le fruit frais, encore vert au moment de la cueillette; il ne l'exhale que sous l'influence d'une fermentation. Il y a plusieurs façons de préparer cette gousse, en voici une: les gousses sont plongées pendant un bref instant dans de l'eau chaude à 70-80 degrés, puis exposées au soleil sur des couvertures de laine sombre. Le soir, le tout est mis dans des caisses et, suivant les conditions extérieures et la grosseur des gousses, cette opération est répétée, au besoin 5 ou 6 fois. Les gousses sont ensuite séchées avec soin. Peu après apparaissent à la surface des cristaux blancs de vanilline, que l'on appelle «givre». La nature de ces cristaux fut longtemps méconnue. Ils étaient considérés comme de l'acide benzoïque. Ce sont des chimistes français qui ont discerné leur individualité et défini leur composition: Vée d'abord, puis Gobley, qui attribua à ce corps le nom «Vanilline». Carles détermina le premier la véritable composition de cette substance. En 1876, G. de Laire découvrait le mode de préparation de la vanilline de synthèse par oxydation de l'essence de girofle. C'est au niveau du parfum que l'on remarque la différence: la vanille naturelle a un parfum fin et suave que ne possède pas la meilleure vanilline de synthèse. Son seul avantage est d'être meilleur marché. En parfumerie, lorsque la vanilline synthétique est utilisée, une petite partie de vanille naturelle y est toujours ajoutée. Un médicament ? Mais, quelles sont les propriétés médicinales de la vanille? C'est tout d'abord un stimulant utilisé en mélange avec d'autre plantes. La vanille entre dans la composition des fortifiants. D'ailleurs, elle fait partie de la composition du fameux «Vin de Casanova». Voici une petite anecdote trouvée dans un vieux livre: «la vanille restaure les forces de l'estomac, fortifie les intestins et le coeur. Il donne de la force et de l'activité aux facultés intellectuelles et mentales. Elle est à cause de cela recommandée aux hypocondres et d'autres dont l'intelligence est délabrée.» Du point de vue historique, la première mention de la vanille date de 1560. C'est un religieux franciscain, Bernhardino de Sahagun, qui séjourna longuement au Mexique, qui remarqua que la population utilisait la gousse de vanille pour aromatiser une boisson à base de cacao. Plus tard, les observations de Francisco Hernandez furent les seules indications que l'on avait sur la vanille, substance rare et précieuse, faites au cours d'un voyage d'exploration sous le règne de Philippe II. C'est à Charles de l'Ecluse, né à Arras en 1526, que l'on doit la première étude botanique de la vanille en 1605. En 1602, Hugo Morvan, apothicaire de la reine Elisabeth d'Angleterre, lui adressa des fruits de vanille. Il considérait leur parfum comme très voisin de celui du Benjoin. En 1604, la vanille importée par l'Espagne, était déjà très répandue en France et servait à aromatiser le café et le chocolat. De nos jours, les principaux pays qui cultivent la vanille sont la côte orientale de Madagascar, les Comores et la Réunion. Lorsque prochainement, vous dégusterez une crème à la vanille, et que vous remarquerez de petits points noirs, c'est la preuve que votre crème a été préparée par un fin gourmet qui a su préparer une vraie crème vanille à l'arôme naturel...
Luc Vincent,
Contremaître Horticulteur, Institut de Biologie végétale, Jardin botanique
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