Mon jardin d'orchidées

  • martine-orchids-garden
  • : La passion des orchidées et leur culture
  • : 28/05/2007

Ambiance rain forest

Recherche

La météo de mes belles

 



Traduction

Syndication

  • Flux RSS des articles

Les blogs à ne pas louper !

Fiches de culture

Mardi 21 août 2007
Voici un site très utile qui regroupe une multitude de liens susceptibles d'intéresser tout orchidophile...

OrchidWire.JPG
Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 20 août 2007
Pour les orchidophiles amateurs de parfum, voici un livre qui recense les orchidées les plus odorantes et qui donne pour chacune d'elles une fiche de culture détaillée ainsi que la description des senteurs.

Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 16 août 2007

Extrait du très intéressant site www.trompe-l-oeil.info 

Canopée 
(Date : été 2001 - Surface : 280 m2)

Cette peinture a été réalisée sur le mur d’un bâtiment industriel de Givaudan SA à Genève en Suisse. 

Cette entreprise, qui travaille sur les fragrances, a commandé à l’artiste cette peinture pour illustrer leur programme d’exploration sur la canopée de l’Amazonie. 

Des dirigeables qui se posent comme des papillons sur le toit de l’Amazonie. On peut y voir aussi le morphisme d’une orchidée en flacon de parfum. 

Un beau travail de recherche sur les plantes tropicales et leurs exubérances. 

La réalisation de cette fresque (en peinture minérale uniquement) par Anne Ramseier (Atelier-an), a duré six mois.

Givaudan.JPG

Photo atelier-an

Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 15 août 2007
Extrait du site du Conservatoire et jardin botaniques de la Ville de Genève

Laboratoire de culture in vitro

laboratoire de culture in-vitro

Le laboratoire de cultures in vitro a plusieurs activités au sein du Jardin botanique. Dans le cadre de la conservation, il se consacre principalement à la culture des orchidées terrestres.

laboratoire de culture in-vitro

Le laboratoire met actuellement au point des techniques de conservation de plusieurs espèces suisses d’orchidées comme Himantoglossum hircinum, Ophrys apifera, Orchis morio, Cypripedium calceolus, etc. L’optimisation de la culture des mycorhizes nécessaires à la germination des orchidées est une des principales activités. La mise en place des techniques depuis la récolte des graines jusqu’au sevrage en serre prend des années.

laboratoire de culture in-vitro

Plusieurs projets de conservation sont à l’étude, le principal a concerné le sauvetage des orchis à odeur de bouc de la troisième voie CFF.

Le laboratoire in vitro a officiellement ouvert ses portes le 30 juin 1997. Nous y multiplions des plantes avec une méthode particulière qui consiste à faire croître des plantes sur un milieu nutritif gélosé. Ceci doit se faire dans des conditions strictement aseptisées car les milieux nutritifs sont aussi malheureusement très favorables au développement de bactéries et de champignons créant des infections défavorables au développement des semences ou des explants mis en culture.

Cette méthode permet de mettre en culture des plantes qui sont difficilement, voire impossible de multiplier avec les méthodes traditionnelles comme les orchidées épiphytes, certaines plantes saprophytes ou encore des fougères. Elle reste également l’ultime recours pour multiplier des plantes très menacées dont il n’existe plus que quelques individus. A partir d’un explant (morceau de tige, de racine ou de feuille) plongé dans un cocktail d’hormones de croissance, on provoque la formation de cals, puis un bourgeonnement, afin de diviser, puis de reproduire des plantes-filles.


Trois buts caractérisent le travail réalisé dans le laboratoire

 

  • Conservation d’espèces indigènes et tropicales
  • Multiplication d’espèces pour l’enrichissement de nos collections en plein air et sous verre
  • Assainissement de collections

Conservation d’espèces indigènes et tropicales

C'est le rôle phare du laboratoire. Actuellement, plusieurs espèces sont en culture. Depuis l’inauguration du laboratoire, la culture d’orchidées terrestres a été l’activité la plus importante. Cette culture est complexe puisqu'il s'agit également d’isoler et de maintenir en culture les champignons vivant en symbiose avec les orchidées et seuls garants d’une bonne adaptation lors de la réintroduction dans leur biotope naturel. En général, on utilise des semences matures, mais pour certains genres ou espèces, seules des semences non matures donnent de bons résultats. Cela nécessite de repérer la date de floraison, puis d’effectuer une pollinisation manuelle, ce qui permettra de prélever des gousses vertes au stade optimal. Pour cela, il est indispensable de connaître les stations d'orchidées et de suivre leur croissance pour être présents aux moments opportuns.

 

Le but est de maîtriser la multiplication générative des orchidées terrestres afin d’en assurer la pérennité tout en conservant leur patrimoine génétique. C’est le cas pour plusieurs espèces d’Orchis, d’Ophrys, de Dactylorhiza. D’autres espèces sont encore en test et demandent encore un peu de temps pour que leur culture soit optimale.

La sauvegarde de plantes bulbeuses indigènes nous a conduit, depuis la fin de l’année 1999 à faire des essais de culture de tulipes à partir de fragment de tiges, cela nous permettra de multiplier des espèces dont les stations en nature sont très limitées comme Gagea pratensis, Gladiolus communis, Tulipa didieri et Tulipa grengiolensis.


Pour quelques orchidées et les plantes bulbeuses citées ci-dessus, le matériel végétal nous a été fourni via la CPS (Commission Suisse pour la conservation des Plantes Sauvages), organisme national pour la conservation d’espèces végétales en danger.

Nous avons aussi fait des essais de multiplication végétative de Sinningia bulbeux provenant de la Mâta Atlantica au Brésil et nous faisons des tests de germination in vitro et des mises en culture de ces mêmes espèces hybridées.

Enfin, tout dernièrement, un ultime essai de sauvegarde est effectué sur une Broméliacée (Gregia berteroi) dont une seule plante subsiste au Conservatoire de Brest, ainsi que sur Bulbophyllum afin de sauvegarder les deux dernières plantes présentes à Brest et à Nancy. Des tests de mise en culture sont réalisés sur un Bulbophyllum provenant de Madagascar dont des plantes prospèrent au Jardin Botanique de Neuchâtel. Ces projets sont menés en collaboration avec M. Lesouef du Conservatoire de Brest.
 
Multiplication d’espèces pour l’enrichissement de nos collections en plein air et sous verre


Sont multipliées à cet effet, toutes espèces impossibles ou difficiles à multiplier selon des méthodes traditionnelles :

 

  • Orchidées terrestres
  • Orchidées épiphytes
  • Fougères indigènes et tropicales
  • Pyrolacées (pour l’instant, nous avons eu du succès que sur une espèce, les autres sont encore en test)
  • Plantes carnivores (ce sont les seules plantes adultes que nous conservons in vitro, car elles constituent une collection que nous avons héritée)
 
Assainissement de collections

Certaines de nos collections sont virosées, la seule manière de les assainir reste la culture méristématique in vitro. Nous avons donc en projet la multiplication par méristème de tulipes et d’orchidées épiphytes.

Nous essayons de travailler le plus possible en collaboration avec d’autres laboratoires de recherche au niveau de la culture in vitro. Nous sommes ainsi en contact avec le laboratoire de Kew, celui de la Station Fédérale de Recherche Agronomique de Changins ainsi qu'avec le laboratoire du Centre de Lullier. Ces trois laboratoires travaillent dans des domaines très distincts nous apportant des informations multiples et complémentaires.

Nous travaillons également en étroite collaboration avec quelques petits laboratoires privés (personnes ou associations) avec lesquels nous partageons des expériences très intéressantes.

Le travail est réalisé avec l’aide partielle de deux horticultrices travaillant respectivement dans les secteurs des rocailles et des serres, ainsi que des stagiaires en formation pratique avant d’entrer dans des écoles supérieures d’horticulture. Ces deux dernières années, une aide technique durant l’été nous a été octroyée sous forme de contrat temporaire
Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 14 août 2007
Ou comment garantir la qualité des milieux par la diversité des habitats...
 

Dans la réserve naturelle du marais de Lavours, la gestion par le pâturage favorise certaines espèces telles que le Liparis de Loesel, mais elle porte atteinte à une plante, la sanguisorbe, et aux rares papillons Azurés qui lui sont liés. Pour contourner cet apparent antagonisme, il est nécessaire de concevoir une gestion de l’espace en une mosaïque diversifiée.


Liparis © Christophe Galet, Ecosphere

La Réserve Naturelle du marais de Lavours située dans la plaine alluviale du Haut-Rhône (département de l’Ain), abrite un marais calcaire de 484 hectares, d’un grand intérêt écologique, comptant de nombreuses espèces rares et protégées.

Afin d’y assurer la conservation de ce patrimoine, le gestionnaire a entrepris d’y mettre en place une gestion par pâturage à l’aide de bétail rustique, chevaux camarguais et bovins Highland Cattle. Cette gestion s’est révélée bénéfique car elle a permis de créer des zones très ouvertes favorables à des espèces supportant mal la compétition entre plantes, comme le Liparis de Loesel (Liparis loeselii), une Orchidée qui est protégée en France et figure à l’annexe 2 de la Directive européenne Habitats Faune Flore.

En revanche, le pâturage conduit à l’élimination de la Sanguisorbe officinale (Sanguisorba officinalis), plante nourricière exclusive des chenilles des deux papillons très rares et figurant également dans l’annexe 2 de la même Directive européenne, l’Azuré des paluds (Maculinea nausithous) et l’Azuré de la Sanguisorbe (Maculinea teleius). Une gestion par fauche à la fin du printemps a l’effet inverse : elle permet une abondante floraison estivale de la Sanguisorbe, mais conduit à la régression, voire à la disparition par exclusion compétitive, du Liparis.

Dans ces conditions, quel mode de gestion conservatoire privilégier pour conserver la biodiversité dans ce marais ?

La solution est simple : la diversité spatiale (si possible en mosaïque) des modes de gestion de la végétation peut assurer la coexistence d’un maximum d’habitats et donc d’espèces. Des zones peuvent ne pas être gérées, pour permettre la reconstitution de l’aulnaie et de sa biodiversité propre (par exemple pour les champignons).
Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 11 août 2007
 

À 40 ans, le biologiste Dung Tân Nhut figure parmi les 2.000 postulants au prix des Scientifiques les plus éminents du 21e siècle, présentés par le Centre international de biologie de l'Université de Cambridge (Grande-Bretagne).

Né en 1967 dans la province littorale de Khanh Hoà (Centre), Dung Tân Nhut intègre la filière biologie de Dà Lat, sur les hauts plateaux du Centre. Diplômé en 1990, il poursuit ses études au Japon où il soutient un mastère avant de décrocher un doctorat en biologie à l'Université de Kagawa (Shikoku, Japon).

De retour au Vietnam en 2002, Duong Tân Nhut devient le vice-directeur de la Section biologie de Dà Lat. Ses études scientifiques portent sur les fleurs de cette ville. Dà Lat ayant fait de celles-ci sa fierté et son renom, le professeur s'en donne à cœur joie. Il trouve sujets sur sujets, ses études deviennent innombrables, des lis, roses ou orchidées.

Mais son plus grand fait d'armes, Duong Tân Nhut le doit à une orchidée dont le nom scientifique est Paphiopedilum Delenatii. Cette fleur d'origine vietnamienne est aussi connue sous le nom Sabot de Venus. 

Importée en France vers 1913, ce qui explique son nom scientifique donné par un botaniste tricolore, il semble qu'elle ait disparu du Vietnam pour une raison inconnue. On regrette alors cette fleur si parfumée et trouvable que sur les hauts plateaux. Mais en 1993, comme un miracle, la précieuse orchidée refait surface dans la région centrale, entre Lâm Dông et Ninh Thuân. Duong Tân Nhut et ses collègues, en extase, se précipitent pour l'étudier. C'est alors que le professeur décide de la reproduire artificiellement. 

Le Sabot de Venus va connaître sa première reproduction asexuée, une expérience très risquée mais qui se termine par un succès.

Duong Tân Nhut est passionné par ses études. Ses étudiants et stagiaires parlent de lui avec un grand respect, disant qu'il est un enseignant compétent, dévoué pour la formation et les études, toujours disposé à les aider. Duong Tân Nhut affirme aussi aimer travailler à leur contact car "avec eux, je me revois quelques années auparavant", confie-t-il.

Ces 13 dernières années, Duong Tân Nhut, membre des Associations des botanistes du Japon et du monde, et de l'Association américaine d'études biologiques in vitro, a publié 139 études dans différentes revues thématiques internationales.

Récemment, le biologiste de 40 ans figure parmi les 2.000 postulants au prix des Scientifiques les plus éminents du 21e siècle, présentés par le Centre international de biologie de l'Université de Cambridge (Grande-Bretagne).

Paru dans le Courrier du Vietnam sous la plume de Hoàng Mai
Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 10 août 2007

Dans ma boîte ce matin, un courrier qui me fait toujours très plaisir : le magazine "Orchids" de l'American Orchid Society, dont je viens de recevoir le numéro d'août 2007.

Encore de bons moments de lecture en perspective ! Pour voir le sommaire, cliquez sur l'image.


aos-082007.jpg
To view table of contents, click on the above picture

 

Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 9 août 2007
WWF discovers new species of orchids in Papua New Guinea


 

One of eight new orchid species (Cadetia Kutubu
recently discovered in Papua New Guinea.
© WWF / Wayne Harris


Lu sur le le site du
WWF   *** Version française en fin de billet ***

A series of expeditions by WWF scientists into previously unexplored areas of tropical rainforest in Papua New Guinea (PNG) have revealed new orchid species previously unknown to science.

Over the course of expeditions to PNG's Kikori region between 1998 and 2006, WWF teams collected some 300 species of orchids. Of those collected, eight have been confirmed as new species, while 20 more have yet to be verified as new.

Papua New Guinea already has more recorded orchid species than any other country in the world.

“The island of New Guinea is an incredible goldmine of orchids,” said Wayne Harris, a botanist from Queensland Herbarium in Australia and one of the world’s leading authorities on orchids. “There are over 3,000 known species found here with countless varieties undoubtedly yet to be discovered.”

WWF, together with the Kutubu Joint Venture Partnership, is working towards the long-term conservation of the Kikori region and the amazing diversity of plants and animals that it supports. The region is one of the last areas in PNG that includes such a variety of different forest habitats. Along with orchids and other plant-life, these remarkable forests are home to some of the country's most unique wildlife, such as birds of paradise, giant cassowaries and the enigmatic tree kangaroo.

The announcement of the discovery comes just a week ahead of the official launch of two new wildlife management areas, which will protect significant areas of rainforest where these orchids have been found.

WWF’s work in conserving the Kikori region is also vital to local communities. More than 20,000 people, from 12 different ethnic groups, live in the area and rely on the natural resources of its forests and streams for their subsistence livelihood.

“The discovery of such a large number of new orchid species is incredibly exciting,” said WWF Forest Ecologist Olo Gebia.

“The sad reality is that many of these plants, including those which may contain cures to some of the world’s most deadly diseases, may become extinct before they have even been discovered. This gives even greater urgency to ensuring the long-term conservation of this remarkable region.”

 

Version française reprise du site WWF.be


Une série d'expéditions menées par les scientifiques du WWF dans diverses régions encore inexplorées de la forêt pluviale en Papouasie-Nouvelle-Guinée (PNG), a permis de mettre au jour 8 nouvelles espèces d'orchidées inconnues jusqu'alors. Il est même probable que 20 espèces supplémentaires viennent s'ajouter dès que la communauté scientifique l'aura confirmé. Ces découvertes exaltantes sont survenues dans la région du Kikori aux abords du Lac Kutubu, internationalement reconnu pour sa richesse biologique.

« L'exploitation forestière illégale a déjà causé la disparition de près de 70 espèces d'orchidées qui existaient dans les forêts indonésiennes », déplore l'écologiste forestier du WWF, Olo Gebia. « Ces découvertes sont donc d'autant plus réjouissantes. »

Ces trouvailles marquent l'apogée d'une longue étude menée par le WWF sur la flore peuplant la région du Kikori. Les expéditions, qui se sont déroulées entre 1998 et 2006, ont permis d'améliorer fortement la connaissance du monde végétal de l'île de Nouvelle Guinée. La PNG possède déjà le plus grand nombre d'espèces d'orchidées enregistrées au monde.

« L'île de Nouvelle Guinée est une mine d'or d'orchidées, » affirme Wayne Harris, botaniste à l'herboratum de Queensland et éminence mondiale sur le plan des orchidées. « Plus de 3000 espèces ont déjà été décelées dans cette région et il en reste certainement encore beaucoup plus à découvrir. »

Le WWF, en collaboration avec le Kutubu Joint Venture Partnership, travaille à la conservation du territoire du Kikori et de l'incroyable diversité de plantes et d'animaux qu'il héberge. La région est l'une des dernières en PNG qui offre une telle diversité d'habitats forestiers. En plus de leurs orchidées et du reste de leur flore, les forêts y abritent une partie des espèces de Papouasie Nouvelle Guinée les plus extraordinaires comme les oiseaux de paradis, les cassoards géant, et les énigmatiques arbres kangourous.

La découverte de ces nouvelles espèces survient une semaine avant le lancement officiel de deux programmes de conservation régionaux, protégeant des parties importantes des forêts où ces orchidées ont été mises au jour. L'implantation de ces aires de conservation constitue un grand pas en avant pour le renforcement du réseau de régions protégées en PNG.

Le travail du WWF pour la conservation dans la région du Kikori est aussi indispensable pour les communautés locales. Plus de 20 000 personnes, issues de douze groupes ethniques différents, y habitent et comptent sur les ressources naturelles des forêts et des cours d'eau pour assurer leur survie.

« La découverte d'un si grand nombre de nouvelles espèces d'orchidées est vraiment exaltante, » ajoute Olo Gebia du WWF. « Malheureusement beaucoup de ces plantes, y compris celles qui peuvent contenir des remèdes à certaines des maladies les plus mortelles, risquent de disparaître avant même d'avoir été découvertes. Il est donc d'autant plus vital de mettre sur pied un programme de conservation dans cette exceptionnelle région du Kikori. »

Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 8 août 2007
Les orchidées ne sont pas les seules à prendre racines aux Teppes de Verbois dans le canton de Genève.

Les surfaces ouvertes ont tendance à être colonisées par des plantes envahissantes non indigènes telles que les buddleyas, les verges d'or du Canada et les robiniers faux-acacias. 

Pour lutter contre la banalisation de ces milieux, un entretien régulier, parfois drastique, est donc nécessaire. Il en va de même si l'on veut conserver le caractère alluvial (mosaïque de terrasses de graviers et de zones humides de taille et de profondeur variables) si fondamental pour la richesse des Teppes. 

La lutte contre les espèces de flore et de faune non indigènes constitue une priorité pour la gestion de la réserve.


Les prairies sèches des Teppes sont riches en orchidées. On y trouve notamment des Ophrys abeilles, et des Orchis singes, bouffons, militaires et hommes-pendus.

 

 

L'Orchis militaire      

L'Orchis homme-pendu 


Lu sur le site du Département du Territoire de l'Etat de Genève
Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 6 août 2007
Appréciées sur toute la planète pour leur forme stylisée et les parfums captivants, les fleurs colorées et éblouissantes des diverses variétés d'orchidées ornent plusieurs lieux andins, séduisant les chercheurs et les voyageurs qui s'arrêtent toujours pour les admirer.

Les orchidées, qui possèdent une des plus belles fleurs du monde, se trouvent dans différentes régions : depuis la cote pacifique jusqu'aux hauts plateaux en passant par les zones de l'amazonie.

Superbes et attrayantes, ces fleurs sont capables deNATURE PEROU NATURE pousser en altitude (depuis 100 jusqu'à 4800 mètres). Aucune autre famille de plantes n'est jamais arrivée à une aussi grande diversité et complexité dans la formation de chacune de ses espèces. 

En Equateur, il existe des sentiers comme celui des Palmitos (dans les environs de Quito) qui conduisent à de surprenants champs d'orchidées, dans lesquels se trouvent près de 200 espèces, dont certaines ne peuvent être vues qu'au travers d'une loupe.

Au Pérou, se trouve la dénommée terre des Orchidées (département de San Martin) un véritable paradis dans lequel abondent des genres divers comme le Anguloa, Cattleya, Catasetum, Bollea, Brassia, Coryanthes, Lycaste.

De belles orchidées se trouvent aussi en Bolivie, dans les vestiges archéologiques de Tiahuanaco ou Samaipata; au bord de route moderne ou sur les berges d'un fleuve ou d'un lac.

Ces merveilleuses fleurs qui peuvent être minuscules (Trizeuxis falcata) ou mesurer jusqu'à 70 centimètres de haut (Phragmipedium caudatum) captivent les chercheurs et les voyageurs… beauté semée sur les chemins andins.
 
Lu sur le site de
Enjoy Peru
Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Samedi 4 août 2007
Le numéro de Jullet-Août-Septembre d'Orchid Digest m'est parvenu ce jour...  Voilà une enveloppe que j'aime voir dans ma boîte aux lettres !

Sur la page de couverture, un Polystachya fallax d'Afrique et à l'intérieur plein de belles choses dont un dossier complet sur ce genre, et un article très fouillé sur les diverses variétés de Paphiopedilum callosum rencontrées au Viêt Nam... A faire tomber raide les Paphio's lovers !

Ah ! Et puis j'oubliais les magnifiques photos de Cypripedium... et les mouchetés comme les guttatum et yatabeanum : superbes !

OrchidDigestAugust.JPG
Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Samedi 4 août 2007
Le site du CERN à Meyrin compte plusieurs zones dites « réserves florales naturelles - fauchage tardif ». On peut actuellement observer la floraison d'une variété rare d'orchidées sauvages et d'une autre, plus usuelle. L'« Ophrys Abeille » (Ophrys Apifera) est une espèce vivace rare et protégée. 

Très peu répandues, ces orchidées fleurissent en grand nombre certaines années, pour ne réapparaître parfois que dix ans plus tard. 


Cern1.jpg


Elles vivent en symbiose avec un champignon se trouvant dans le sol. Cette espèce doit son nom à son labelle velu, de couleur brune, qui ressemble à une abeille femelle dont il reproduit l'odorat - un mimétisme qui lui permet d'attirer les abeilles mâles (faux bourdons) et de favoriser la pollinisation. 


Cern2.jpg



L'« Orchis pyramidal » (Anacamptis Pyramidalis) est quant à elle beaucoup plus répandue. Sa taille et sa couleur rose vif la rendent facilement reconnaissable, même en voiture.

Lu sur le bulletin du CERN
Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 27 juillet 2007
orchidee-chat-1.jpg


Aril, qui vit de coups de cœur en passions, s’est récemment lancée dans la technique du serviettage grand format…
 
Elle explique qu’elle a peint un châssis, puis découpé et collé les motifs qui lui plaisaient.
 
La difficulté consiste à éviter les bulles ou les plis... 

Après séchage d’une couche de « craqueleur », un tampon en mousse, imbibé de purpurine, est passé en rond sur la surface pour faire ressortir les craquelures... 

L'effet est très réussi et les motifs m'ont plu tout de suite !


Passionnée d'orchidées et amoureuse des chats, cette oeuvre avait vraiment tout pour me "taper dans l'oeil" !

Retrouvez les talents d'Aril ainsi que ses coups de coeur et passions sur son blog !
Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 24 juillet 2007

Très beau livre et très pratique, le traité des orchidées est le fruit d'une vie entière dédiée à la passion de cette Trait--Orchid2.JPG extraordinaire famille de plantes, à sa culture et à la découverte de nouvelles variétés. 

Un catalogue unique de 350 espèces cultivées, toutes illustrées, classées par genres. L'origine et l'histoire des orchidées, mais aussi leur morphologie, leur culture et ses techniques. 

Des photographies de qualité exceptionnelle qui appuient un texte d'une rare précision, pour les amateurs comme pour les spécialistes. 


Biographie de l'auteur

Marcel Lecoufle est le représentant de la troisième génération d'une célèbre famille d'orchidéistes de Boissy-Saint-Léger, dans la région parisienne. 

Sa société exporte des espèces et des hybrides dans le monde entier, dont beaucoup ont été créés par M. Lecoufle lui-même, ce qui lui a valu une renommée internationale. 

C'est, en outre, un excellent photographe, qui a publié de nombreux ouvrages chez Bordas, Ulmer ou La Maison rustique.

 

Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Lundi 23 juillet 2007

Très beau et très intéressant cadeau à offrir à un-e orchidophile...


Passionnante, spectaculaire, surprenante, rocambolesque... sont des qualificatifs que l'on peut appliquer à la reproduction des Orchidées. C'est ce que l'on apprend à la lecture de ce livre qui réunit tout ce que nous avons toujours voulu savoir sur la sexualité des Orchidées sans jamais oser le demander ! 

Sujet passionnant par sa diversité et sa complexité, la reproduction de ces plantes est restée mystérieuse jusqu'au AmourOrchid2.jpg x travaux de Charles Darwin, au milieu du XIXe siècle. Dès lors a été découverte l'existence d'étroites relations entre les Orchidées et des insectes. Les études contemporaines et les progrès récents dans la connaissance des insectes ont permis d'éclairer les interrelations unissant les deux partenaires, la fleur et l'animal. 

Cet ouvrage, fruit des observations faites par les auteurs et enrichi d'exemples concrets pris sous toutes les latitudes, est illustré d'une multitude de dessins et de photographies exceptionnelles d'espèces rares. 

Mieux comprendre la vie des Orchidées ouvre une réflexion novatrice sur la biologie et l'évolution des végétaux. Véritable précis de biologie, il s'adresse aux étudiants, aux chercheurs et aux enseignants, qui y trouveront des données originales, des schémas didactiques et des analyses.

Écrit comme un roman, il est accessible à tous les amateurs de plantes et, surtout, aux amoureux des Orchidées désireux d'en apprendre plus sur les mœurs de leurs protégées.

Les auteurs

Albert Roguenant est entomologiste, auteur d'une monographie sur les Broméliacées et de publications sur les Orchidées. 

Aline Raynal-Roques, professeur honoraire au Muséum national d'histoire naturelle, s'est consacrée à la botanique tropicale et a abondamment publié dans ce domaine. Elle dirige la collection " Botanique " aux Éditions Belin.

Yves Sell, professeur honoraire de l'université de Strasbourg, a enseigné la botanique et publié de nombreux ouvrages et articles. 

Les trois auteurs, qui ont une grande expérience du terrain, se sont appuyés sur une connaissance concrète de la vie des orchidées et de leurs partenaires.


C
oquines orchidées

par Françoise Monier
Article paru dans Lire, juin 2005 au sujet du même livre

Pour tout savoir sur l'étrange danse de la vie entre insectes et orchidées. De fabuleux clichés!

Le premier, Charles Darwin, le pape de l'évolution, avait compris la nature très spéciale des orchidées, la complexité de leurs attitudes pour survivre et se multiplier. Il les collectionnait pour écrire un ouvrage, qui n'a pas vieilli, sur le rôle des insectes dans la perpétuation de ces plantes exceptionnelles. Un siècle et demi plus tard, les botanistes se remettent à étudier les stratégies des orchidées, à la lumière des apports de la génétique et de la chimie. Un amour d'orchidée, écrit par un trio d'experts français, ravira les amateurs. Ses photos montrent la richesse d'invention dont la nature est capable. 

L'ouvrage apporte un fabuleux éclairage sur les relations entre ces fleurs exceptionnelles et les insectes qui, en les visitant, permettent leur fécondation. Tout un monde de mouches, d'abeilles, de papillons et d'oiseaux qui se sont adaptés, au cours des millénaires, aux exigences de la belle: transporter un peu de son pollen vers une de ses sœurs, afin d'enclencher la fabrication de la graine.

Les orchidées expriment des milliers de parfums. De vanille, de cannelle, de tubéreuse, de gardénia, mais aussi de pourri, de moisi, d'animal, d'excréments. Certains insectes vont jusqu'à piétiner leurs glandes odorantes pour mieux s'en imprégner, et répandent les odeurs en battant des ailes, comme s'il s'agissait d'un vaporisateur. Puis, les orchidées déploient leurs couleurs. Elles jouent aussi sur la variation des surfaces, lisses ou accidentées, mais également sur les formes. C'est une débauche de gouttes, de filaments, de boutons, de rubans, de boîtes, de festons et de franges. Elles imitent l'abeille, le papillon, se déguisent en tête de cygne miniature ou en oiseau nain. Elles inventent les pentes savonneuses et les toboggans, oscillent dans le vent comme un essaim d'insectes minuscules. Le pollinisateur arrive, se badigeonne de pollen, et repart visiter une autre fleur. On pense à l'excellente thèse du botaniste Patrick Blanc, Etre plante à l'ombre des forêts tropicales, décrivant les efforts inouïs des fleurs et des herbes pour vivre sous les grands arbres.

Or, l'insecte ou l'oiseau n'est pas venu pour rien. Il se gorge de nectar, rempli de sucres, de minéraux et d'autres produits indispensables à sa survie. Il peut même se frotter à la chair de l'orchidée en simulant un accouplement. Mais vite. Car une fois ensemencée, l'orchidée cesse son jeu de séduction. Jusqu'au printemps suivant.
Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 22 juillet 2007

Lu sur dicart-net.fr...


William PERRAUD PeintCattleya.jpg

WILLIAM PERRAUD est un peintre figuratif né en 1927 à Lons-le-Saunier. A ses débuts, il peint le Jura avec une nette prédilection pour les paysages des premiers et deuxièmes plateaux. Après de nombreux déplacements, il s'installe dans le midi, où il obtient de nombreux prix et distinctions. 

Présent dans plusieurs galeries, il participe aux grands salons, tels que ceux de la Société Nationale des Beaux Arts et de la Société des Artistes Français.

Aux cours de ses nombreux voyages en Asie et en Amérique du Sud, il s'est pris de passion pour les orchidées, un thème qu'il traite en hyperréalisme. Ces compositions très PeintMasde.jpg contemporaines l'ont fait remarquer non seulement en France, mais aussi en Angleterre et aux Etats Unis.

Sociétaire des Artistes Français et Membre Associé de la Société Nationale des Beaux Arts à Paris. Figure au guide Akoun.


WILLIAM PERRAUD
is a figurative painter born in 1927 in Lons-le-Saunier.

At his beginnings, he painted the Jura with a predilection for landscapes. After many moves, he settled down in the south of France where he obtained many prices and distinctions.

Present in several galleries, he took part in great salons, like those organized by the Société des Beaux Arts and the Société des Artistes Français. PeintVanda.jpg
 
During his numerous travels in Asia and in South America, he became passionate for orchids, a theme that he processed in "hyperréalisme". These compositions have made him famous not only in France, but also in England and in United States.

Member Associated of the " Société Nationale des Beaux Arts " in Paris.

Figure in the guide Akoun.
Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 21 juillet 2007
En flânant sur la toile, j'ai récemment découvert un site remarquable, celui de l'Orchids Club Italia, à qui j'ai laissé un petit commentaire pour dire combien j'avais apprécié ma visite...  Très gentiment, ils m'ont souhaité une cordiale bienvenue au travers d'un sympathique billet !

Je vous vous invite à vous rendre, vous aussi, sur Orchids.it ! Belle balade en perspective...

Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 21 juillet 2007

Les sites amis suivants  font déjà référence à Martine's Orchids Garden et je les en remercie  :

 


Peut-être référencez-vous mon site sans que je le sache... Alors n'hésitez pas à me le dire et je rajouterai le vôtre dès la prochaine publication de cette liste !  (dernière mise à jour le 20.07.2007)

Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 19 juillet 2007

A découvrir le site de Patricia Aqua-phalaenopsis0403-copie-1.jpg

L'Aquarelle & L'Orchidée Aqua-cymbydiumJaune.jpg




et sa galerie de magnifiques aquarelles représentant  différentes orchidées...

Aqua-cattleya30x42.jpg

 




Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mardi 17 juillet 2007

Lu sur le site de l'Université de Fribourg :

Une orchidée au dessert
Lorsque l'on mange une bonne crème à la vanille, se douterait-on que ce délicieux arôme provienne d'une orchidée? Entendre le mot «orchidée» suffit à nous faire rêver. Botaniquement parlant, c'est la plus grande famille du règne végétal, avec plus de 30'000 espèces.
 
Mais revenons à notre vanille: ce nom est tiré de l'espagnol «vaynilla», petite gousse. Et c'est l'ovaire de cette orchidée qui nous donne ce bâton si aromatique. La vanille la plus cultivée est Vanilla planifolia originaire du Mexique. C'est une plante grimpante à tige cylindrique. Ses feuilles sont coriaces, oblongues et lancéolées; de chaque entrenoeud partent des racines qui s'accrochent avec force au support. L'inflorescence en grappe part à l'aisselle d'une feuille, la fleur a les pétales et sépales verdâtres. Elle ne dégage aucun parfum et sa vie est éphémère puisqu'elle ne dure qu'un jour. Dans son pays d'origine, la fleur est fécondée par une petite abeille du genre «Melipona».

Pendant longtemps, le vanillier resta une plante ornementale dans les régions tropicales, où il avait été importé. Il ne produisait cependant pas de fruits, n'ayant pas l'insecte pour le féconder. La méthode de la fécondation artificielle a été découverte en Europe en 1837 au Muséum national d'histoire naturelle à Paris. Cette technique a été expliquée par Charles Morren. A cette époque, un botaniste voyageur du nom de Perrottet vit effectuer cette pollinisation et l'enseigna vers 1839 à la Réunion.

De l'ovaire aux cristaux

Après la fécondation, l'ovaire grossit très vite et atteint sa longueur totale en un mois; il n'est cependant bon à être récolté que vers 7 à 8 mois. L'odeur si caractéristique de la vanille n'existe pas dans le fruit frais, encore vert au moment de la cueillette; il ne l'exhale que sous l'influence d'une fermentation.

Il y a plusieurs façons de préparer cette gousse, en voici une: les gousses sont plongées pendant un bref instant dans de l'eau chaude à 70-80 degrés, puis exposées au soleil sur des couvertures de laine sombre. Le soir, le tout est mis dans des caisses et, suivant les conditions extérieures et la grosseur des gousses, cette opération est répétée, au besoin 5 ou 6 fois. Les gousses sont ensuite séchées avec soin. Peu après apparaissent à la surface des cristaux blancs de vanilline, que l'on appelle «givre».

La nature de ces cristaux fut longtemps méconnue. Ils étaient considérés comme de l'acide benzoïque. Ce sont des chimistes français qui ont discerné leur individualité et défini leur composition: Vée d'abord, puis Gobley, qui attribua à ce corps le nom «Vanilline». Carles détermina le premier la véritable composition de cette substance. En 1876, G. de Laire découvrait le mode de préparation de la vanilline de synthèse par oxydation de l'essence de girofle.

C'est au niveau du parfum que l'on remarque la différence: la vanille naturelle a un parfum fin et suave que ne possède pas la meilleure vanilline de synthèse. Son seul avantage est d'être meilleur marché. En parfumerie, lorsque la vanilline synthétique est utilisée, une petite partie de vanille naturelle y est toujours ajoutée.

Un médicament ?

Mais, quelles sont les propriétés médicinales de la vanille? C'est tout d'abord un stimulant utilisé en mélange avec d'autre plantes. La vanille entre dans la composition des fortifiants. D'ailleurs, elle fait partie de la composition du fameux «Vin de Casanova». Voici une petite anecdote trouvée dans un vieux livre: «la vanille restaure les forces de l'estomac, fortifie les intestins et le coeur. Il donne de la force et de l'activité aux facultés intellectuelles et mentales. Elle est à cause de cela recommandée aux hypocondres et d'autres dont l'intelligence est délabrée.»

Du point de vue historique, la première mention de la vanille date de 1560. C'est un religieux franciscain, Bernhardino de Sahagun, qui séjourna longuement au Mexique, qui remarqua que la population utilisait la gousse de vanille pour aromatiser une boisson à base de cacao. Plus tard, les observations de Francisco Hernandez furent les seules indications que l'on avait sur la vanille, substance rare et précieuse, faites au cours d'un voyage d'exploration sous le règne de Philippe II. C'est à Charles de l'Ecluse, né à Arras en 1526, que l'on doit la première étude botanique de la vanille en 1605. En 1602, Hugo Morvan, apothicaire de la reine Elisabeth d'Angleterre, lui adressa des fruits de vanille. Il considérait leur parfum comme très voisin de celui du Benjoin. En 1604, la vanille importée par l'Espagne, était déjà très répandue en France et servait à aromatiser le café et le chocolat. De nos jours, les principaux pays qui cultivent la vanille sont la côte orientale de Madagascar, les Comores et la Réunion.

Lorsque prochainement, vous dégusterez une crème à la vanille, et que vous remarquerez de petits points noirs, c'est la preuve que votre crème a été préparée par un fin gourmet qui a su préparer une vraie crème vanille à l'arôme naturel...
 
Luc Vincent,
Contremaître Horticulteur, Institut de Biologie végétale, Jardin botanique
Publié dans : Lectures-Sites-Blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Contact - C.G.U. - Signaler un abus