En voilà un qui revient de loin ! Mais quel plaisir de voir aujourd'hui s'ouvrir une nouvelle fleur de mon
Phalaenopsis amboinensis, après une si longue "absence"...
Il y a à peu près un mois, j'avais découvert
quelques intrus dans son substrat et, pour lui refaire une petite santé,
je l'avais passé en sphaigne pure...
Cela lui a fait grand bien apparemment, car il a repris sa croissance : une nouvelle feuille et sa première fleur aujourd'hui...
Ca y est ! La relève est assurée ! Je sais désormais à qui je pourrai léguer ma collection, le "moment venu" : à mon neveu Clément !
En attendant, j'espère pouvoir lui demander, encore de nombreuses années de bien vouloir s'occuper des orchidées de sa tata durant ses vacances !
Voici donc un petit diaporama des photos que notre nouvel orchidophile, Clément, vient de m'envoyer par mail... Sa collection ne compte que deux sujets pour l'instant, mais mon petit doigt me dit
qu'elle pourrait bien s'agrandir prochainement...
L'un d'eux est le
Phalaenopsis qu'il a choisi personnellement, il y a une dizaine de jours et l'autre est un
keiki de mon
Phalaenopsis lueddemanniana, dont il prend également grand soin.
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Les floraisons du moment d'un orchidophile qui les partage avec nous, en musique, sur YouTube...
Il n'a pas fini de me ravir ce petit
Oncidium coloratum ! Une quatrième fleur s'est ouverte et les boutons d'une deuxième hampe commencent à se former...
Quelques photos personnelles, prises lors d'une récente visite rendue à deux producteurs de Sirnach (Suisse)... Bons souvenirs pour moi !
Voici un site très utile qui regroupe une multitude de liens susceptibles d'intéresser tout orchidophile...
Pour les orchidophiles amateurs de parfum, voici un livre qui recense les orchidées les plus odorantes et qui donne pour chacune d'elles une fiche de culture détaillée ainsi que la description des
senteurs.
Trois photos réalisées, il y a quelques instants, par mon mari... Difficile de ne pas en faire un petit billet vite fait... Hop ! Les voici !
Les boutons de cet imposant
Paphiopedilum continuent à s'ouvrir les uns après les autres, prolongeant agréablement la floraison de ce sympathique hybride...
Les plantes
épiphytes comme le sont les orchidées, caractéristiques du milieu tropical, s’épanouissent sur les troncs ou branches
d’arbres en s’y amarrant fermement, à l’aide de leurs racines, sans en tirer pour autant leur nourriture ni en être les parasites.
Mais comment arrivent-elles à « grimper » sur ces arbres et à se retrouver, le plus souvent, dans la partie de la forêt la plus élevée, là où elles bénéficient notamment de la
luminosité dont elles ont tant besoin ? Telle est l’une des questions que mon neveu m'a récemment posées...
Eh bien elles trouvent dans la nature des alliés permettant à leurs graines légères et plumeuses de rejoindre la
canopée, accrochées à la
fourrure d’un singe, dans le guano ou tout simplement à l’aide du vent…
Voyez plutôt ce petit extrait du film "La vie privée des plantes" produit par la BBC (Private life of plants) qui nous montre les différentes techniques qu'utilisent les plantes
épiphytes, dont les orchidées, pour parvenir à leurs fins...
English spoken
Trop contente qu'il commence à s'ouvrir mon petit
Oncidium coloratum !
(Voir le précédent billet sur le même sujet)
Certains peuvent être entièrement jaunes, m'avait prévenue le vendeur... Le mien est exactement comme je l'espérais : avec des taches orangées...
Publié dans : Bonheur du jour
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Comme je l'avais mentionné dans un précédent billet, j'ai donc emmené mon neveu, hier, dans une jardinerie pour lui offrir sa première orchidée...
Son intérêt s'est immédiatement porté sur un
Phalaenopsis hybride à petits points roses... Très joli choix et malgré les deux cochenilles que nous avons malheureusement trouvées
sur un bouton et sous une feuille, Clément (mon neveu) n'avait d'yeux que pour cette orchidée... Nous avons donc fait fi des cochenilles !
Je voulais lui faire plaisir et surtout être sûre qu'il prendrait la plante qui lui plaisait vraiment... Sa première orchidée !
De retour chez lui, nous avons toutefois décidé, malgré la présence d'une belle hampe pleine de fleurs, de dépoter son
Phalaenopsis, de nettoyer racines et feuilles le mieux
possible et de le rempoter dans du substrat (écorces) tout neuf...
Première leçon pour mon neveu qui a procédé à cette opération avec beaucoup de délicatesse, ce qui a évité de brusquer et de stresser sa plante qui devrait poursuivre sa floraison
normalement...
La voici :
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Suite aux diverses questions que mon neveu m'a posées cette après-midi ainsi qu'à celle d'un des lecteur de ce blog, j'ai décidé d'alimenter ma catégorie "langage des orchidées" par quelques
explications et définitions qui constitueront un petit glossaire illustré.
Aujourd'hui, quelques précisions sur les racines des orchidées...
Le velamen est un tissu végétal constituant une gaine de cellules mortes qui recouvre les racines des orchidées épiphytes et dont la fonction consiste à absorber l'eau de façon maximale en un
minimum de temps, tout en évitant une évaporation excessive. Le velamen peut être gris-argenté, blanc ou brun.
Voilà, aujourd'hui c'est le grand jour pour petit keiki qui va rejoindre petit neveu !
Depuis quelque temps, l'aîné de mes trois neveux (12 ans) commence à s'intéresser aux orchidées et attend avec impatience le keiki que je lui ai promis...
Je l'emmènerai cette après-midi pour lui faire choisir sa première orchidée en fleur afin de ne pas le dégoûter de l'orchidophilie tout de suite, car en admettant que ce keiki soit bien soigné
(ce dont je pense capable mon neveu qui est très posé et méticuleux pour un jeune homme de son âge), il ne faudra toutefois pas attendre une première floraison avant deux à trois ans, si
tout se passe bien...
Voici donc en images, l'envol de bébé Phalaenopsis lueddemanniana...
Utilisation d'un petit sécateur dont les lames ont préalablement été désinfectées à l'aide d'une flamme.
La hampe est coupée avant et après le keiki, le plus près possible de ce dernier, la distance n'ayant toutefois pas une grande importance.
Voilà, le keiki va désormais voler de ses propres ailes !
Un peu de poudre de cannelle sur chaque extrémité de la hampe facilitera la cicatrisation...
Le keiki est ensuite placé dans une petite serre individuelle avec pour seul substrat de la sphaigne pure.
A ce stade, ce keiki aurait tout aussi bien pu être empoté dans de l'écorce fine mais j'espère lui donner un meilleur départ en lui apportant un peu de chaleur et une hygrométrie optimale,
pour autant que la sphaigne soit maintenue légèrement humide en permanence.
Ainsi, il devrait vivre un hiver à l'abri de mauvaises conditions et être plus apte à passer en pot dès le printemps prochain...
Bon vent petit keiki et un jour, j'espère, tu donneras d'aussi belles fleurs que celles de ta maman !
Extrait du très intéressant site www.trompe-l-oeil.info
Canopée
(Date : été 2001 - Surface : 280 m2)
Cette peinture a été réalisée sur le mur d’un bâtiment industriel de Givaudan SA à Genève en Suisse.
Cette entreprise, qui travaille sur les fragrances, a commandé à l’artiste cette peinture pour illustrer leur programme d’exploration sur la canopée de
l’Amazonie.
Des dirigeables qui se posent comme des papillons sur le toit de l’Amazonie. On peut y voir aussi le morphisme d’une orchidée en flacon de parfum.
Un beau travail de recherche sur les plantes tropicales et leurs exubérances.
La réalisation de cette fresque (en peinture minérale uniquement) par Anne Ramseier (Atelier-an), a duré six mois.
Photo atelier-an
Nouvelle refloraison de mon
Phalaenopsis hybride rose, l'un des tous premiers de ma collection... Je devrais peut-être le rebaptiser le "Vieux fidèle" !
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