Encore une orchidée que je n'aurais probablement jamais dans ma collection (heureusement, il y en a tellement !), parce qu'elle est de serre froide...(snif)...
J'aime beaucoup la forme et la couleur de cette fleur ! Mais comme "aimer" ne veut pas forcément dire "posséder", je me contenterai de sa photo...
Pour nous les femmes, parce que nous le valons bien !
Bonne fête à toutes mes lectrices et visiteuses inconnues ! Que votre journée soit belle...
A mon mari qui me demandait à quelle date étaient fêtés les hommes, je lui ai répondu : "les 364 autres jours de l'année" ! Pas vrai les filles ?!
Mais bon, je ne lui tiens pas rigueur de ce genre de questions naïves, il me fait de si belles photos. Ci-dessous, un Epidendrum pseudepidendrum photographié par lui...
D’après Roger Bellone, la plante est principalement mexicaine et occupe surtout les montagnes des
Etats de Veracruz, Oaxaca, Guerrero et Jalisco, mais sa distribution se prolonge jusqu’au Guatemala et au Honduras.
Epiphyte ou lithophyte, ce Laelia se trouve sur les troncs, les branches et les rochers moussus, dans les forêts chaudes et humides, entre 900 et 1500 mètres d’altitude.
Tous les supports lui conviennent : bûche, plaque de liège, post ou panier ainsi que les composts classiques à base d’écorce de pin.
De serre tempérée avec des minimales hivernales de 10 à 12°, ses floraisons ont lieu en hiver.
Le Botanica’s orchids donne des conditions de culture qui paraissent beaucoup moins strictes,
mentionnant qu’il s’agit d’une espèce facile à cultiver s’adaptant aisément à diverses conditions… Ca m’arrangerait bien que ce Laelia se contente aussi des miennes !
Photo prise par mon mari chez un producteur de Sirnarch
Encore un petit chef-d'oeuvre de Colombobine ! Et cette fois notre artiste a sorti les pinceaux...
Celui-ci est mon préféré du moment, mais n'hésitez pas à visiter sa galerie de croquis et dessins,
vous y trouverez plein d'autres petites merveilles...
La photo publiée par Elmini ce matin, m'a donné envie de mettre à l'honneur le cliché pris par mon mari
lors de la dernière floraison de mon Paphiopedilum pinocchio... Pas épilé non plus celui-là, n'est-ce pas Cath ?
Désolée pour les personnes qui ne comprennent pas l'anglais, mais ce que je découvre aujourd'hui me paraît trop fabuleux pour ne pas le partager... Le petit film qui suit, même
commenté en anglais, permet néanmoins d'imager explicitement ce que des scientifiques ont observé à propos de l'abeille orchidée...
Pour faire très bref et prendre un raccourci très simpliste par rapport à la symbiose complexe qui s'opère entre l'insecte et la plante, l'abeille orchidée ne se nourrit pas en virevoltant autour
de cette lumineuse orchidée mexicaine Mormodes badia ni ne collecte le pollen bien qu'elle possède les poches adéquates tout comme nos abeilles à miel...
Non, elle se parfume ! Et seuls les mâles, utilisant leur pattes antérieures pour brosser les phéromones, récupèrent et s'enduisent de ce parfum pour attirer les femelles ! Bien entendu, en
contrepartie, l'orchidée confie ses pollinies à l'abeille qui les transmettra à une autre orchidée pour assurer la pérennité de l'espèce...
Neotropical orchid bees or euglossine bees (Apidae: Euglossini) are characterized by their very long tongues and by a unique behavior of males. Male orchid bees collect scents (fragrances)
from all sorts of fragrant objects, including flowers, tree wounds, decaying wood, and feces, and store them in hind leg pockets. That behavior is exploited by a great variety of neotropical
orchids that attract euglossines as their exclusive pollinators. The males can also be baited with artificial fragrance compounds (cineole, methyl salycilate, vanillin etc.), and this technique
has been used by a number of studies in population ecology. It is however unresolved why the males collect fragrances.
Together with Mark Whitten (Florida Museum of Natural History) and David Roubik (Smithsonian Tropical Research Institute) I found that individual males continuously forage for scents over
much of their long lives and finally accumulate large quantities of complex blends (Eltz et al. 1999). As fragrances are hard to come by we hypothesized that they serve as indicators of male
quality (viability, survival) and are judged by female bees prior to mating.
Matings take place in small territories that are established by males around the stems of small trees in the forest. Here, the males show a typical display behavior that involves frequent
landings on the perch and short inspection flights to the near neighborhood. Female visits to these territories are very rare.
If females prefer to mate with males that have rich and sexy bouquets, than the behavior of fragrance collection could have evolved through sexual selection. We tested this hypothesis (female
preference) with cage experiments in Panama and obtained the first video shots of orchid bee matings (Eltz, Roubik & Whitten, 2003).
Using high-speed video and tracer experiments we have demonstrated that fragrances are exposed by males during display. We observed an intricate and highly repetitive leg movement during
display of caged males of Euglossa cognata. Single-frame analysis demonstrated that the behavior involves several morphological structures of hitherto unknown function and suggests transfer of
substances from the hind leg pocket to a tuft of hairs on the contralateral mid leg. Body-side-specific fluorescent dye application and consecutive detection of signals on males after display
confirmed this transfer (Eltz, Sager & Lunau, 2005).
Deposited on the mid tibial tufts, the fragrances are ideally placed in order to become ventilated by jugal combs on the wing bases, as suggested by Bembé (2004). Being clearly distinct from
motor patterns involved in fragrance collection, the described movement is continuously performed by displaying males, suggesting an equally continuous exposure of volatiles. Chemically the
fragrances are species-specific even when individuals from distant and ecologically divergent localities are considered (Eltz, Roubik & Lunau, 2005). Hexane extracts of male hind legs of two
sympatric species of Eulaema exposed at their respective display sites on Barro Colorado Island quickly and exclusively attracted males of the "correct" species, which demonstrates that tibial
fragrances can potentially mediate specific attraction (Zimmermann, Roubik & Eltz, 2006). However, it is unclear whether conspecific males are the true signal adressees or whether they are
simply eavesdropping on other males' mating "calls".
More recently we have extended our geographical scope to work with Euglossa viridissima in the Mexican state of Yucatán, where we collaborate with Javier Quezada-Euan (Departamento de
Apicultura, Mérida). We have shown in cage experiments with isotopically labelled materials that males use an intricate conveyor belt mechanism for fragrance collection and concentration (Eltz et
al. 2007). Further research is currently done on male fragrance morphs and the potential for fragrance driven sympatric speciation. For this we combine chemical, experimental and molecular
approaches.
A défaut de savoir peindre, j'essaie d'apprendre à utiliser mon nouvel appareil photo et un petit programme gratuit de retouche d'image "PhotoFiltre"...
Mais j'en rage, car j'ai un boulot monstre et je ne devrais pas être en train de m'amuser, à l'heure où j'écris ces quelques mots... En plus, je fais tout à la va-vite et à l'intuition, sans
pouvoir prendre le temps d'approfondir quoi que ce soit, ni l'appareil, ni le programme... ça m'énerve !!! Vivement la retraite, j'vous dis !
Enfin bref, je publie deux premiers essais et tâcherais de m'améliorer dès que j'aurais plus de temps...
En pension chez moi, ce Phalaenopsis hybride appartient à ma Maman... Et je me serais donné une vraie bonne paire de claques le jour où, en plein déménagement de mes plantounes, j'ai cassé
sa nouvelle hampe...
Heureusement, il ne m'en a pas trop voulu et a poursuivi sa croissance en prolongeant cette hampe cassée par une ramification... Une seule fleur, mais c'est déjà bien gentil de sa part !
Mon Phalaenopsis Guadelupe Pineda, issu du croisement entre un Phalaenopsis amboinensis et un Phalaenopsis bellina, vient de m'offrir sa première floraison.
Acheté à Roquebrune-sur-Argens en octobre dernier, je pensais que son acclimatation prendrait plus de temps... Mais c'est l'avantage des hybrides primaires (croisement de deux botaniques), souvent
plus vigoureux et bien moins fragiles que leurs parents...
Celui-ci n'est pas très facile à photographier et ses tons mordorés ne rendent pas très bien sur ces deux clichés pris hier, l'un avec une faible luminosité et l'autre sous lumière
artificielle...
J'en reprendrai d'autres ultérieurement, parce qu'il est dit que les couleurs évoluent au cours de la même floraison. A suivre donc...
Ainsel est une jeune fille de 14 ans, pleine de bon sens, de talents et d'envie de partager ses idées, ses goûts et ses
réflexions, très éclectiques en matière culturelle notamment...
Elle tient, sur la toile, un journal avec beaucoup d'assiduité que je vous invite à visiter et à revisiter régulièrement, pour
son plaisir mais aussi le vôtre, j'en suis sûre ! Laissez-lui un message à chacun de vos passages, elle y répondra !
Aujourd'hui, j'ai choisi (devinez !) de vous présenter une jolie aquarelle représentant des orchidées, entièrement peinte par Ainsel, seule et sans aucune aide... Même si, en tant qu'artiste
de plus en plus confirmée et auteur du tableau, elle porte aujourd'hui un oeil très critique à l'égard de ses réalisations, Ainsel a le sens de l'observation et beaucoup de goût dans le choix des
couleurs.
Pour ma part, je trouve cette aquarelle très réussie et harmonieuse... Mais je vous laisse admirer et découvrir également ses autres oeuvres...