Marina, qui compte parmi les plus sympathiques et fidèles visiteurs de mon "Jardin d'Orchidées", m'a fait l'honneur et le grand plaisir, comme cadeau de Pâques, de m'envoyer quelques
clichés de certaines de ses belles...
Orchidophile passionnée, sans site ni blog pour l'instant, elle m'a également autorisée à publier ses photos, ce que je m'empresse de faire dès aujourd'hui en vous présentant tout
d'abord son Paphiopedilum niveum var. ang thong, devant la beauté duquel je reste sans voix...
Marina précise qu'il est à l'origine de son histoire d'amour avec les Paphiopedilum (comme on la comprend !). C'est le premier qui a
refleuri, lui annonçant ainsi la refloraison de tous les autres... Elle le trouve plutôt facile, ponctuel et de relative longue durée comparé aux autres Paphiopedilum qu'elle
possède.
A l'instar d'autres genres voisins comme le Chondrorhyncha, le Kefersteinia et notamment l'espèce tolimensis se trouve en Amérique centrale et jusqu'au nord de l'Amérique du sud.
Plante sympodiale mais sans pseudobulbe, elle porte de nombreuses feuilles en ruban, assez fines et possède des racines vigoureuses et épaisses.
Les hampes florales émergent de la base des feuilles et portent une seule fleur, mais la floraison est souvent continue tout au long de l'année.
Le Kefersteinia tolimensis demande une luminosité moyenne mais surtout une forte hygrométrie ainsi qu'une bonne ventilation car le coeur des pousses est sensible à la pourriture. Les feuilles matures aussi d'ailleurs !
En appartement, on privilégiera une culture en pot avec un substrat composé d'un mélange d'écorces assorties de tourbe ou de sphaigne, retenant bien l'eau mais toutefois drainant.
L'eau doit être non calcaire et les arrosages doivent être dosés en fonction des conditions de culture, de manière à maintenir une bonne humidité, le substrat ne devant jamais totalement sécher entre deux arrosages.
Il s'agit d'une orchidée assez résistante dans l'ensemble, si l'on prend soin d'acheter des plantes saines, sans tâches foncées (pas toujours faciles à trouver !) ou zones décolorées sur les feuilles.
Je me suis octroyée un magnifique break en fin de matinée... Après des jours et des jours d'intense labeur, et en prévision des prochains (!), je suis allée faire une petite pause sous les
tropiques... à l'Orchidarium.
Je m'y dépayse à chaque fois et recharge les piles de mon moral, en remplissant mes yeux d'un spectacle éblouissant de beauté, mes narines du parfum de certaines orchidées et mes oreilles de
divers sons exotiques des forêts tropicales desquelles on ressent toute la moiteur, au beau milieu des serres de Prangins... Le paradis !
Cette jolie pause s'est achevée à Rolle, au bord du lac, devant une belle assiette de filets de perches, en tête à tête avec mon paparazzi de mari... Que demander de plus ?! Le bonheur, quoi
!
Mis à part différents produits de soins et rempotage, j'ai également ramené deux nouveaux pensionnaires dont ce joli petit Promenea Sunlight (vu écrit également Promeneae).