Choisir un beau sujet qui a doublé de volume en moins d'un an, ce qui est le cas de mon Restrepia brachypus...
Le détacher soigneusement de son support initial (sphaigne sur pot en terre cuite). Oter la sphaigne sous un filet d'eau en veillant à ne pas abîmer les racines.
Puis séparer délicatement la touffe en deux parties, en démêlant le mieux possible les racines.
Choisir un petit pot en terre cuite, tout mignon, qui maintiendra une certaine fraîcheur au niveau des racines...
Choisir la plus belle des deux touffes (s'il y en a une plus belle que l'autre !) et la mettre dans ce joli petit pot, rempli de sphaigne de Nouvelle Zélande ("c'est d'la bonne !" comme
dirait Clément)...
Voilà ! Il ne reste plus qu'à l'apporter à son gentil p'tit neveu, en espérant qu'il sera tout heureux d'accueillir un nouveau petit pensionnaire au sein de sa collection naissante !
Sont pas mimis ces p'tits personnages !?!
Quelle joie ce matin de voir refleurir mon Aerangis biloba. Il avait initié l'une de ses deux hampes actuelles au début juillet.
Je remarque que la légère couleur saumon des fleurs est un peu plus intense cette fois, mais ce n'est pas pour me déplaire...
Pour en savoir plus sur le genre Aerangis, petit rappel ici...
régional, et Jean Huot, du Département de biologie, dont les
résultats ont été présentés à l'occasion du Colloque annuel de la Chaire de recherche industrielle CRSNG-Produits forestiers Anticosti, qui se déroulait au Centre des congrès de Québec le 19
septembre. En 2004, ces chercheurs ont étudié 19 colonies, renfermant 396 spécimens, qu’ils ont découvertes sur l’île. Étonnamment, 63 % d’entre elles se trouvaient dans des sapinières. «C’est
une situation unique à Anticosti, souligne Claude Lavoie. D’après les collections des onze herbiers du nord-est américain que nous avons consultées, cette orchidée vit rarement dans cet
habitat.»
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