Mon jardin d'orchidées

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  • : La passion des orchidées et leur culture
  • : 28/05/2007

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Fiches de culture

Vendredi 17 août 2007
Suite aux diverses questions que mon neveu m'a posées cette après-midi ainsi qu'à celle d'un des lecteur de ce blog, j'ai décidé d'alimenter ma catégorie  "langage des orchidées" par quelques explications et définitions qui constitueront un petit glossaire illustré.

Aujourd'hui, quelques précisions sur les racines des orchidées...

Le velamen est un tissu végétal constituant une gaine de cellules mortes qui recouvre les racines des orchidées épiphytes et dont la fonction consiste à absorber l'eau de façon maximale en un minimum de temps, tout en évitant une évaporation excessive. Le velamen peut être gris-argenté, blanc ou brun.


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Vendredi 17 août 2007

Voilà, aujourd'hui c'est le grand jour pour petit keiki qui va rejoindre petit neveu !

Depuis quelque temps, l'aîné de mes trois neveux (12 ans) commence à s'intéresser aux orchidées et attend avec impatience le keiki que je lui ai promis...

Je l'emmènerai cette après-midi pour lui faire choisir sa première orchidée en fleur afin de ne pas le dégoûter de l'orchidophilie tout de suite, car en admettant que ce keiki soit bien soigné (ce dont je pense capable mon neveu qui est très posé  et méticuleux pour un jeune homme de son âge), il ne faudra toutefois pas attendre une première floraison avant deux à trois ans, si tout se passe bien...


Voici donc en images, l'envol de bébé Phalaenopsis lueddemanniana...

KeikiSurHampe.JPG

Utilisation d'un petit sécateur dont les lames ont préalablement été désinfectées à l'aide d'une flamme.

DesinfectionLames.JPG

La hampe est coupée avant et après le keiki, le plus près possible de ce dernier, la distance n'ayant toutefois pas une grande importance.

CoupeKeiki.JPG

Voilà, le keiki va désormais voler de ses propres ailes !


KeikiSepare.JPG

Un peu de poudre de cannelle sur chaque extrémité de la hampe facilitera la cicatrisation...




Le keiki est ensuite placé dans une petite serre individuelle avec pour seul substrat de la sphaigne pure. 

A ce stade, ce keiki aurait tout aussi bien pu être empoté dans de l'écorce fine mais j'espère lui donner un meilleur départ en lui apportant un peu de chaleur et une hygrométrie optimale, pour autant que la sphaigne soit maintenue légèrement humide en permanence. 

Ainsi, il devrait vivre un hiver à l'abri de mauvaises conditions et être plus apte à passer en pot dès le printemps prochain...

KeikiDansSerre.JPG

Bon vent petit keiki et un jour, j'espère, tu donneras d'aussi belles fleurs que celles de ta maman !

lueddemanniana.JPG

 

publié dans : Culture et soins divers
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Jeudi 16 août 2007
Photos de diverses orchidées en musique...

 

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Jeudi 16 août 2007

Extrait du très intéressant site www.trompe-l-oeil.info 

Canopée 
(Date : été 2001 - Surface : 280 m2)

Cette peinture a été réalisée sur le mur d’un bâtiment industriel de Givaudan SA à Genève en Suisse. 

Cette entreprise, qui travaille sur les fragrances, a commandé à l’artiste cette peinture pour illustrer leur programme d’exploration sur la canopée de l’Amazonie. 

Des dirigeables qui se posent comme des papillons sur le toit de l’Amazonie. On peut y voir aussi le morphisme d’une orchidée en flacon de parfum. 

Un beau travail de recherche sur les plantes tropicales et leurs exubérances. 

La réalisation de cette fresque (en peinture minérale uniquement) par Anne Ramseier (Atelier-an), a duré six mois.

Givaudan.JPG

Photo atelier-an

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Mercredi 15 août 2007
Nouvelle refloraison de mon Phalaenopsis hybride rose, l'un des tous premiers de ma collection... Je devrais peut-être le rebaptiser le "Vieux fidèle" !


PhalHybridRose.jpg
PhalHybrideRose3.jpg
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Mercredi 15 août 2007
Extrait du site du Conservatoire et jardin botaniques de la Ville de Genève

Laboratoire de culture in vitro

laboratoire de culture in-vitro

Le laboratoire de cultures in vitro a plusieurs activités au sein du Jardin botanique. Dans le cadre de la conservation, il se consacre principalement à la culture des orchidées terrestres.

laboratoire de culture in-vitro

Le laboratoire met actuellement au point des techniques de conservation de plusieurs espèces suisses d’orchidées comme Himantoglossum hircinum, Ophrys apifera, Orchis morio, Cypripedium calceolus, etc. L’optimisation de la culture des mycorhizes nécessaires à la germination des orchidées est une des principales activités. La mise en place des techniques depuis la récolte des graines jusqu’au sevrage en serre prend des années.

laboratoire de culture in-vitro

Plusieurs projets de conservation sont à l’étude, le principal a concerné le sauvetage des orchis à odeur de bouc de la troisième voie CFF.

Le laboratoire in vitro a officiellement ouvert ses portes le 30 juin 1997. Nous y multiplions des plantes avec une méthode particulière qui consiste à faire croître des plantes sur un milieu nutritif gélosé. Ceci doit se faire dans des conditions strictement aseptisées car les milieux nutritifs sont aussi malheureusement très favorables au développement de bactéries et de champignons créant des infections défavorables au développement des semences ou des explants mis en culture.

Cette méthode permet de mettre en culture des plantes qui sont difficilement, voire impossible de multiplier avec les méthodes traditionnelles comme les orchidées épiphytes, certaines plantes saprophytes ou encore des fougères. Elle reste également l’ultime recours pour multiplier des plantes très menacées dont il n’existe plus que quelques individus. A partir d’un explant (morceau de tige, de racine ou de feuille) plongé dans un cocktail d’hormones de croissance, on provoque la formation de cals, puis un bourgeonnement, afin de diviser, puis de reproduire des plantes-filles.


Trois buts caractérisent le travail réalisé dans le laboratoire

 

  • Conservation d’espèces indigènes et tropicales
  • Multiplication d’espèces pour l’enrichissement de nos collections en plein air et sous verre
  • Assainissement de collections

Conservation d’espèces indigènes et tropicales

C'est le rôle phare du laboratoire. Actuellement, plusieurs espèces sont en culture. Depuis l’inauguration du laboratoire, la culture d’orchidées terrestres a été l’activité la plus importante. Cette culture est complexe puisqu'il s'agit également d’isoler et de maintenir en culture les champignons vivant en symbiose avec les orchidées et seuls garants d’une bonne adaptation lors de la réintroduction dans leur biotope naturel. En général, on utilise des semences matures, mais pour certains genres ou espèces, seules des semences non matures donnent de bons résultats. Cela nécessite de repérer la date de floraison, puis d’effectuer une pollinisation manuelle, ce qui permettra de prélever des gousses vertes au stade optimal. Pour cela, il est indispensable de connaître les stations d'orchidées et de suivre leur croissance pour être présents aux moments opportuns.

 

Le but est de maîtriser la multiplication générative des orchidées terrestres afin d’en assurer la pérennité tout en conservant leur patrimoine génétique. C’est le cas pour plusieurs espèces d’Orchis, d’Ophrys, de Dactylorhiza. D’autres espèces sont encore en test et demandent encore un peu de temps pour que leur culture soit optimale.

La sauvegarde de plantes bulbeuses indigènes nous a conduit, depuis la fin de l’année 1999 à faire des essais de culture de tulipes à partir de fragment de tiges, cela nous permettra de multiplier des espèces dont les stations en nature sont très limitées comme Gagea pratensis, Gladiolus communis, Tulipa didieri et Tulipa grengiolensis.


Pour quelques orchidées et les plantes bulbeuses citées ci-dessus, le matériel végétal nous a été fourni via la CPS (Commission Suisse pour la conservation des Plantes Sauvages), organisme national pour la conservation d’espèces végétales en danger.

Nous avons aussi fait des essais de multiplication végétative de Sinningia bulbeux provenant de la Mâta Atlantica au Brésil et nous faisons des tests de germination in vitro et des mises en culture de ces mêmes espèces hybridées.

Enfin, tout dernièrement, un ultime essai de sauvegarde est effectué sur une Broméliacée (Gregia berteroi) dont une seule plante subsiste au Conservatoire de Brest, ainsi que sur Bulbophyllum afin de sauvegarder les deux dernières plantes présentes à Brest et à Nancy. Des tests de mise en culture sont réalisés sur un Bulbophyllum provenant de Madagascar dont des plantes prospèrent au Jardin Botanique de Neuchâtel. Ces projets sont menés en collaboration avec M. Lesouef du Conservatoire de Brest.
 
Multiplication d’espèces pour l’enrichissement de nos collections en plein air et sous verre


Sont multipliées à cet effet, toutes espèces impossibles ou difficiles à multiplier selon des méthodes traditionnelles :

 

  • Orchidées terrestres
  • Orchidées épiphytes
  • Fougères indigènes et tropicales
  • Pyrolacées (pour l’instant, nous avons eu du succès que sur une espèce, les autres sont encore en test)
  • Plantes carnivores (ce sont les seules plantes adultes que nous conservons in vitro, car elles constituent une collection que nous avons héritée)
 
Assainissement de collections

Certaines de nos collections sont virosées, la seule manière de les assainir reste la culture méristématique in vitro. Nous avons donc en projet la multiplication par méristème de tulipes et d’orchidées épiphytes.

Nous essayons de travailler le plus possible en collaboration avec d’autres laboratoires de recherche au niveau de la culture in vitro. Nous sommes ainsi en contact avec le laboratoire de Kew, celui de la Station Fédérale de Recherche Agronomique de Changins ainsi qu'avec le laboratoire du Centre de Lullier. Ces trois laboratoires travaillent dans des domaines très distincts nous apportant des informations multiples et complémentaires.

Nous travaillons également en étroite collaboration avec quelques petits laboratoires privés (personnes ou associations) avec lesquels nous partageons des expériences très intéressantes.

Le travail est réalisé avec l’aide partielle de deux horticultrices travaillant respectivement dans les secteurs des rocailles et des serres, ainsi que des stagiaires en formation pratique avant d’entrer dans des écoles supérieures d’horticulture. Ces deux dernières années, une aide technique durant l’été nous a été octroyée sous forme de contrat temporaire
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Mardi 14 août 2007
Ou comment garantir la qualité des milieux par la diversité des habitats...
 

Dans la réserve naturelle du marais de Lavours, la gestion par le pâturage favorise certaines espèces telles que le Liparis de Loesel, mais elle porte atteinte à une plante, la sanguisorbe, et aux rares papillons Azurés qui lui sont liés. Pour contourner cet apparent antagonisme, il est nécessaire de concevoir une gestion de l’espace en une mosaïque diversifiée.


Liparis © Christophe Galet, Ecosphere

La Réserve Naturelle du marais de Lavours située dans la plaine alluviale du Haut-Rhône (département de l’Ain), abrite un marais calcaire de 484 hectares, d’un grand intérêt écologique, comptant de nombreuses espèces rares et protégées.

Afin d’y assurer la conservation de ce patrimoine, le gestionnaire a entrepris d’y mettre en place une gestion par pâturage à l’aide de bétail rustique, chevaux camarguais et bovins Highland Cattle. Cette gestion s’est révélée bénéfique car elle a permis de créer des zones très ouvertes favorables à des espèces supportant mal la compétition entre plantes, comme le Liparis de Loesel (Liparis loeselii), une Orchidée qui est protégée en France et figure à l’annexe 2 de la Directive européenne Habitats Faune Flore.

En revanche, le pâturage conduit à l’élimination de la Sanguisorbe officinale (Sanguisorba officinalis), plante nourricière exclusive des chenilles des deux papillons très rares et figurant également dans l’annexe 2 de la même Directive européenne, l’Azuré des paluds (Maculinea nausithous) et l’Azuré de la Sanguisorbe (Maculinea teleius). Une gestion par fauche à la fin du printemps a l’effet inverse : elle permet une abondante floraison estivale de la Sanguisorbe, mais conduit à la régression, voire à la disparition par exclusion compétitive, du Liparis.

Dans ces conditions, quel mode de gestion conservatoire privilégier pour conserver la biodiversité dans ce marais ?

La solution est simple : la diversité spatiale (si possible en mosaïque) des modes de gestion de la végétation peut assurer la coexistence d’un maximum d’habitats et donc d’espèces. Des zones peuvent ne pas être gérées, pour permettre la reconstitution de l’aulnaie et de sa biodiversité propre (par exemple pour les champignons).
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Mardi 14 août 2007
Diaporama de photos réalisées à l'orchidarium de Santos au Brésil, lors de l'exposition qui s'y est tenue en novembre 2006.

 

publié dans : Producteurs et Expositions
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Mardi 14 août 2007

Les sites américains regorgent de gadgets et accessoires pour orchidophiles ! Là-bas, quand on aime, on va au bout de sa passsion !

Voici par exemple un petit sac thermo, couleurs orchidées, pour emporter votre repas de midi avec vous.

LunchBox.jpg

Ou encore un album photos dans lequel on imagine, bien évidemment, trôner vos plus beaux clichés d'orchidées !



Et cette petite casquette avec ses magnifiques orchidées qui feront écran au soleil lors de belles journées estivales !

 

CasquetteCadeau.jpg


 

Tout cela et bien d'autres articles trouvés sur le site américain Broad Bay Cotton...

 

publié dans : Idées cadeau-déco
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Lundi 13 août 2007
Egalement appelé Gastrochilus somai, mon petit Gastrochilus japonicus m'offre une nouvelle hampe depuis mi-juillet... Pourtant celle-ci semble stagner à ce stade. 

C'est peut-être normal, parce que si la floraison peut avoir lieu plusieurs fois par an, la période la plus propice reste l'automne.

Donc... Attendons encore un peu ! Mais il me tarde tant de voir ses jolies petites fleurs jaunes blanches et rouges, que je dois l'user cette hampe, à force d'aller la guigner plusieurs fois par jour...

Ce matin, j'ai tout de même "rembourré" son petit nid avec de la sphaigne toute neuve pour conserver un peu mieux l'humidité au niveau de ses racines.

GastrochilusJaponicum.JPG

Et voici les fleurs tant attendues d'après une photo trouvée sur le site japonais botanic.jp

GastrochilusJaponicus.jpg

publié dans : Acquisitions récentes
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Lundi 13 août 2007
Voici une autre petite vidéo montrant l'ouverture d'un bouton de Phalaenopsis.... 

 

publié dans : Diaporamas et vidéos
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Dimanche 12 août 2007
Quel plaisir de voir de si belles racines ! 
BcXB-copie-1.JPGLà, on se dit que les soins qu'on leur prodigue leur font plaisir et c'est déjà une belle récompense, la plus attendue étant bien sûr la prochaine floraison...

Ce ne sont en effet pas moins de cinq belles nouvelles pousses qui apparaissent sur mon Brassocattleya Maikai x Brassia Little Stars !

Pour la petite histoire le Brasocattleya Maikai = Brassavola nodosa x Cattleya bowringiana et le Brassia Little Stars = Brassia nodosa x Brassia cordata. Quel mélange !

S'il me tarde de le voir refleurir, ce n'est pas tant pour sa couleur mais surtout pour le parfum que ses fleurs dégagent... Similaire à l'oeillet. J'adore !


Racines.JPG
publié dans : Bonheur du jour
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Dimanche 12 août 2007
Le Dôme de Nagoya, construit en 1997, est un stade de base-ball situé dans la ville de Nagoya au Japon. Il peut accueillir 40 500 spectateurs, et sert pour les matches à domicile des Chunichi Dragons. 

Il a parfois servi aux équipes des Orix Blue Wave et des Ōsaka Kintetsu Buffaloes. D'autres événements, comme des concerts donnés par Billy Joel, Céline Dion ou encore les "3 ténors" José Carreras, Plácido Domingo et Luciano Pavarotti s'y sont tenus (Wikipedia).

Et parfois, il sert aussi à de belles expositions d'orchidées...

Nagoya Dome
, constructed in 1997, is a baseball field located in the city of Nagoya, Japan. The structure has served as the headquarters of the baseball team Chunichi Dragons since its opening. The dome has the capacity to seat up to 40,500 people

The Nagoya Dome has also served baseball teams Orix Blue Wave and Kintetsu Buffaloes sometimes during the year. Other entertainment events, like concerts by noted musicians Billy Joel, Celine Dion, Steve Barakatt and Luciano Pavarotti, have been held there (Wikipedia).

And sometimes it's also used for orchid shows...

 

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Samedi 11 août 2007

J'avais déjà remarqué que les fleurs changeaient de couleur avec le temps, mais là, la différence est frappante entre cette nouvelle fleur qui vient de s'ouvrir et les anciennes.

Je le préfère orange, mais au vu de la générosité de ses floraisons, je ne peux toutefois pas en vouloir à mon Asconopsis Jiaho's Orange de virer au rose...

Asconopsis2-copie-1.JPG

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Samedi 11 août 2007
 

À 40 ans, le biologiste Dung Tân Nhut figure parmi les 2.000 postulants au prix des Scientifiques les plus éminents du 21e siècle, présentés par le Centre international de biologie de l'Université de Cambridge (Grande-Bretagne).

Né en 1967 dans la province littorale de Khanh Hoà (Centre), Dung Tân Nhut intègre la filière biologie de Dà Lat, sur les hauts plateaux du Centre. Diplômé en 1990, il poursuit ses études au Japon où il soutient un mastère avant de décrocher un doctorat en biologie à l'Université de Kagawa (Shikoku, Japon).

De retour au Vietnam en 2002, Duong Tân Nhut devient le vice-directeur de la Section biologie de Dà Lat. Ses études scientifiques portent sur les fleurs de cette ville. Dà Lat ayant fait de celles-ci sa fierté et son renom, le professeur s'en donne à cœur joie. Il trouve sujets sur sujets, ses études deviennent innombrables, des lis, roses ou orchidées.

Mais son plus grand fait d'armes, Duong Tân Nhut le doit à une orchidée dont le nom scientifique est Paphiopedilum Delenatii. Cette fleur d'origine vietnamienne est aussi connue sous le nom Sabot de Venus. 

Importée en France vers 1913, ce qui explique son nom scientifique donné par un botaniste tricolore, il semble qu'elle ait disparu du Vietnam pour une raison inconnue. On regrette alors cette fleur si parfumée et trouvable que sur les hauts plateaux. Mais en 1993, comme un miracle, la précieuse orchidée refait surface dans la région centrale, entre Lâm Dông et Ninh Thuân. Duong Tân Nhut et ses collègues, en extase, se précipitent pour l'étudier. C'est alors que le professeur décide de la reproduire artificiellement. 

Le Sabot de Venus va connaître sa première reproduction asexuée, une expérience très risquée mais qui se termine par un succès.

Duong Tân Nhut est passionné par ses études. Ses étudiants et stagiaires parlent de lui avec un grand respect, disant qu'il est un enseignant compétent, dévoué pour la formation et les études, toujours disposé à les aider. Duong Tân Nhut affirme aussi aimer travailler à leur contact car "avec eux, je me revois quelques années auparavant", confie-t-il.

Ces 13 dernières années, Duong Tân Nhut, membre des Associations des botanistes du Japon et du monde, et de l'Association américaine d'études biologiques in vitro, a publié 139 études dans différentes revues thématiques internationales.

Récemment, le biologiste de 40 ans figure parmi les 2.000 postulants au prix des Scientifiques les plus éminents du 21e siècle, présentés par le Centre international de biologie de l'Université de Cambridge (Grande-Bretagne).

Paru dans le Courrier du Vietnam sous la plume de Hoàng Mai
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Samedi 11 août 2007
Très joli diaporama réalisé au Keukenhof, parc floral situé au nord-ouest de Lisse, en Hollande méridionale, aux Pays-Bas.

Sur les 32 hectares du parc, les sociétés florales de la région exposent au printemps (de mars à mai) leurs bulbes en fleur, et notamment les tulipes. Connu internationalement, le parc est chaque année fréquenté par des milliers de touristes des Pays-Bas et d'ailleurs (Wikipedia).

 


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Vendredi 10 août 2007
La deuxième petite hampe de mon Psygmorchis pusilla a fleuri aujourd'hui...

Pour rappel (voir
billet précédent sur ce genre et cette espèce), il s'agit d'une miniature qui mesure moins de 10 centimètres de diamètre et dont les feuilles en éventail mesurent de 6 à 8 centimètres de long sur 1 centimètre de large. 

Sa culture est délicate du fait de la fragilité des racines et des difficultés à maintenir humide les fins supports. Certains estiment d’ailleurs que dans leur habitat, ces plantes ont une vie courte de 5 à 8 ans…

Psygmorchis3.JPG
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Vendredi 10 août 2007

Dans ma boîte ce matin, un courrier qui me fait toujours très plaisir : le magazine "Orchids" de l'American Orchid Society, dont je viens de recevoir le numéro d'août 2007.

Encore de bons moments de lecture en perspective ! Pour voir le sommaire, cliquez sur l'image.


aos-082007.jpg
To view table of contents, click on the above picture

 

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Vendredi 10 août 2007
A peine dix jours après avoir montré le début d'une nouvelle  hampe sur mon Doricentrum pulcheriminn (voir le billet), voici l'évolution de celle-ci, en image. 

Apparemment, le récent rempotage n'a pas du tout perturbé sa progression...

Doricentrum2.JPG
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Vendredi 10 août 2007

Visite, en images et en musique, de l'exposition d'orchidées qui s'est tenue en 2007 au jardin botanique de Bogotà en Colombie.


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