Je me suis octroyée un magnifique break en fin de matinée... Après des jours et des jours d'intense labeur, et en prévision des prochains (!), je suis allée faire une petite pause sous les
tropiques... à l'Orchidarium.
Je m'y dépayse à chaque fois et recharge les piles de mon moral, en remplissant mes yeux d'un spectacle éblouissant de beauté, mes narines du parfum de certaines orchidées et mes oreilles de
divers sons exotiques des forêts tropicales desquelles on ressent toute la moiteur, au beau milieu des serres de Prangins... Le paradis !
Cette jolie pause s'est achevée à Rolle, au bord du lac, devant une belle assiette de filets de perches, en tête à tête avec mon paparazzi de mari... Que demander de plus ?! Le bonheur, quoi
!
Mis à part différents produits de soins et rempotage, j'ai également ramené deux nouveaux pensionnaires dont ce joli petit Promenea Sunlight (vu écrit également Promeneae).
Voici ce que font nos orchidées, quand on a le dos tourné... Spécial dédicace à Chrisalain qui attend la refloraison
de nombreuses orchidées... depuis longtemps...
Je te l'ai déjà dit Chrisalounette : "Tout arrive à qui sait attendre"...
D’après Roger Bellone, la plante est principalement mexicaine et occupe surtout les montagnes des
Etats de Veracruz, Oaxaca, Guerrero et Jalisco, mais sa distribution se prolonge jusqu’au Guatemala et au Honduras.
Epiphyte ou lithophyte, ce Laelia se trouve sur les troncs, les branches et les rochers moussus, dans les forêts chaudes et humides, entre 900 et 1500 mètres d’altitude.
Tous les supports lui conviennent : bûche, plaque de liège, post ou panier ainsi que les composts classiques à base d’écorce de pin.
De serre tempérée avec des minimales hivernales de 10 à 12°, ses floraisons ont lieu en hiver.
Le Botanica’s orchids donne des conditions de culture qui paraissent beaucoup moins strictes,
mentionnant qu’il s’agit d’une espèce facile à cultiver s’adaptant aisément à diverses conditions… Ca m’arrangerait bien que ce Laelia se contente aussi des miennes !
Photo prise par mon mari chez un producteur de Sirnarch
Désolée pour les personnes qui ne comprennent pas l'anglais, mais ce que je découvre aujourd'hui me paraît trop fabuleux pour ne pas le partager... Le petit film qui suit, même
commenté en anglais, permet néanmoins d'imager explicitement ce que des scientifiques ont observé à propos de l'abeille orchidée...
Pour faire très bref et prendre un raccourci très simpliste par rapport à la symbiose complexe qui s'opère entre l'insecte et la plante, l'abeille orchidée ne se nourrit pas en virevoltant autour
de cette lumineuse orchidée mexicaine Mormodes badia ni ne collecte le pollen bien qu'elle possède les poches adéquates tout comme nos abeilles à miel...
Non, elle se parfume ! Et seuls les mâles, utilisant leur pattes antérieures pour brosser les phéromones, récupèrent et s'enduisent de ce parfum pour attirer les femelles ! Bien entendu, en
contrepartie, l'orchidée confie ses pollinies à l'abeille qui les transmettra à une autre orchidée pour assurer la pérennité de l'espèce...
C'est-y pas beau la nature ?
Etrait du site : de l'Université de Dusseldorf
Vos derniers commentaires